C'est un film qui parle de l'avortement.
https://www.youtube.com/watch?v=8v79YZpwl9o
Que le Seigneur vous bénisse et vous garde
C'est un film qui parle de l'avortement.
https://www.youtube.com/watch?v=8v79YZpwl9o
Que le Seigneur vous bénisse et vous garde
Dans une note publiée lundi 21 décembre, la Congrégation pour la doctrine de la foi affirme que la gravité de la pandémie justifie l’utilisation de vaccins produits en utilisant une méthode dont elle réprouve le principe.
· Loup Besmond de Senneville (à Rome),
· Le Vatican a affirmé qu’il est permis d’utiliser le vaccin vu les circonstances, même s’il est produit selon des méthodes immorales.
Le Vatican l’avait déjà affirmé dans un document de 2008, mais il le redit ici plus clairement encore : il est permis d’utiliser un vaccin en cas de très grave nécessité, même s’il est produit selon des méthodes immorales. C’est du moins ce que l’on peut lire dans une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi publiée lundi 21 décembre, sur « la moralité de l’utilisation de certains vaccins contre le Covid-19 »
+Il est « moralement acceptable d’utiliser des vaccins contre le Covid-19 pour lesquels des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ont été utilisées dans le processus de recherche et de production », écrivent les auteurs.
Cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté
Si le Vatican se prononce sur cette question, c’est que la Congrégation pour la doctrine de la foi a plusieurs fois été interpellée, ces derniers temps, sur la licéité de vaccins développés par des industriels en utilisant des cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté aux Pays-Bas dans les années 1970. Depuis, ces cellules-souches, issues de lignées cultivées en laboratoire, sont utilisées par des chercheurs du monde entier. C’est notamment le cas des industriels AstraZeneca et Janssen.
Pour justifier sa position, la Congrégation pour la doctrine de la foi reprend des éléments d’une note de 2008, Dignitas Personae, une « instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur certaines questions de bioéthique ».
« Coopération au mal »
« “Il existe des responsabilités différenciées” dans la coopération au mal, écrit ainsi la Congrégation en citant le document de 2008. Par exemple, “dans les entreprises qui utilisent des lignées de cellules d’origine illicite, la responsabilité de ceux qui décident de l’orientation de la production n’est pas la même que la responsabilité de ceux qui n’ont aucun pouvoir de décision. »
→ EXPLICATION. Covid-19, le Vatican aussi a son plan de vaccination
Ainsi, pour le Vatican, cette « coopération au mal » n’est pas non plus la même entre celui qui utilise un vaccin et celui qui a participé directement à l’avortement ayant ensuite servi à développer ce vaccin. S’il s’agit bien, selon la Congrégation, d’une « coopération matérielle passive », le devoir moral de l’éviter à tout prix est atténué par la gravité du mal à combattre. C’est ici le cas de la pandémie.
Commentaire de Pierre :
Cet homme est un imposteur...
Je ne participerais pas au massacre épouvantable des bébés, c'est-à-dire au plus grand génocide de l'histoire.
Que chacun agisse selon sa conscience , et en toute connaissance de cause.
C'est à DIEU que nous aurons des comptes à rendre...
« La déferlante pornographique constitue l’un des dangers principaux
du XXIe siècle »
François Billot de Lochner, le président de l’association Stop au porno.
Pourquoi
attirer ainsi l’attention du public sur ce phénomène ?
Tout
simplement parce que la déferlante pornographique constitue, dans une grande
indifférence générale apparente, l’un des dangers principaux que le XXIe
siècle aura à affronter.
D’un côté, il ne fait plus aucun doute que la pornographie est un drame pour
chaque personne et pour la société tout entière. En effet, il est désormais
prouvé scientifiquement que la consommation de matériaux pornographiques abîme
le cerveau (la dopamine, essentielle pour notre activité primaire, est
gravement endommagée par une consommation pornographique outrancière),
transforme peu à peu la personne en objet de consommation dont on peut faire
n’importe quoi, détruit l’unicité qui fait la beauté de chaque être humain en
réduisant celui-ci à un simple objet de jouissance, abîme le si nécessaire lien
social entre les personnes, enferme peu à peu le consommateur de matériaux
pornographiques dans la simple consommation de plaisirs fugitifs, etc.
Ce que je
décris là correspond à de très nombreuses études réalisées par des spécialistes
en neurosciences, par des psychologues, par des sociologues, par des médecins
ou par des formateurs compétents. Les très nombreux témoignages que je reçois
révèlent l’ampleur du problème, qui touche toutes les générations, et notamment
les enfants, désormais au cœur de la déferlante pornographique.
Cela étant dit, la société tout entière se couche devant un phénomène qu’elle
pense immaîtrisable et qui la met profondément mal à l’aise. L’idéologie
libertaire est implantée dans nos sociétés à un point tel que toute atteinte
présumée à la « liberté » est considérée comme intolérable. Réguler ou
interdire la pornographie serait donc insupportable pour nos libertés. Tant pis
si la société tout entière, et chaque personne en particulier, se met en grand
danger par rapport à ce phénomène.
Si
le sujet n’était pas d’une extrême gravité, tant de bêtise de la part de nos
dirigeants politiques devrait générer, chez chacun d’entre nous,
d’irrépressibles et incontrôlables fous rires. En réalité, depuis des dizaines
d’années, la classe politico-médiatique, l’Éducation nationale et le système
judiciaire se tiennent les coudes pour promouvoir autant que possible la dérive
pornographique de la société tout entière.
Nous
faisons beaucoup de publications sur le sujet de la pornographie depuis
plusieurs années, afin que nos lecteurs comprennent que la pornographie est un
projet ancien des élites, visant à détruire une société fondée sur des valeurs
chrétiennes détestées, et afin de leur donner des clés précises de lutte contre
ce fléau.