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lundi 20 juin 2022

La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

 « Dieu avait un plan pour cet enfant » : La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

Dans un podcast, elle est récemment revenue sur l’époque où elle était enceinte de Steph Curry. Elle pensait alors à l’avortement. Mais « Dieu avait un plan pour cet enfant », a-t-elle affirmé.

« Si j’avais vécu cela, il n’y aurait pas eu de Stephen Curry. Je ne veux plus prendre cette décision. Et maintenant, je dois juste faire confiance à Dieu pour qu’il aille de l’avant avec moi pour avoir cet enfant. »

Si elle explique avoir ressenti de la « honte » suite à son premier avortement, elle ajoute, « il y a des conséquences pour nos décisions. Mais… nous ne devrions pas vivre éternellement dans la honte et le jugement. Et la seule personne qui peut réellement nous donner cette tranquillité d’esprit, c’est Dieu. Et Il attend. Il est là pour le faire ».

M.C. 




mardi 25 janvier 2022

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?


Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement.

 « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau



jeudi 13 décembre 2018

Ils choisissent de donner naissance à leur bébé


Écrit par  CPDH-Publication

Alix et Fabien attendent leur deuxième enfant. Mais lors de la deuxième échographie de contrôle, on leur annonce que le fœtus est anencéphale.

Alors que le gouvernement de François Hollande a supprimé le délai de réflexion obligatoire avant un avortement et qu'il cherche à empêcher les sites Internet d'écoute et de conseil pour les femmes enceintes, l’European centre for Law and Justice (ECLJ) a souhaité montrer à travers ce témoignage l’indispensable besoin de réflexion, d'écoute et de conseil.

Comme ces parents le racontent, apprendre que l'enfant que l'on attend souffre d'un grave handicap est un choc. Ils ont eu besoin de se voir réexpliquer le diagnostic, d’apaiser le stress de l'annonce et surtout d'être accompagnés par une équipe médicale à l'écoute.

Que ce soit pour une grossesse non désirée ou quand une malformation est découverte au bébé, leur témoignage souligne la difficulté de la situation. Malgré le désir de garder leur enfant, l'incompréhension de certains professionnels médicaux fut pour eux une épreuve.

C'est avant tout un témoignage d’humanité : l'expérience partagée par ce couple est susceptible d'aider d'autres femmes et d'autres couples dans une situation semblable.

  Source: genethique.org


Commentaire de Pierre Danis :

Que DIEU bénisse ces courageux parents qui ont refusés de mettre à mort leur bébé.
 

mardi 18 juillet 2017

Je l'ai échapé belle !

Je remercie DIEU mon Père céleste de m'accorder la grâce d’être vivant, et je remercie ma chère maman de ne pas s’être fait avorter.
J'ai découvert l'amour de DIEU (le vrai), et c'est ce qui me rend heureux.

Je sais que je passerais l'éternité avec Lui, grâce à Jésus Christ qui a donné sa vie pour moi.
Je ne pourrais jamais le remercier assez !

A DIEU seul soit toute la gloire !

Pour plus de détails, écrivez-moi : pierredanis@orange.fr

jeudi 22 juin 2017

Témoignage d'une adolescente violée

Une adolescente violée refuse l’avortement, sept ans après, elle ne regrette rien

Quand Lauran Bunting était au lycée, elle a été violée par son petit ami à plusieurs reprises. Quelques temps plus tard, elle apprend qu’elle est enceinte. Malgré les circonstances traumatisantes, la jeune fille choisit de mener à terme sa grossesse et de garder l’enfant.

Il était pourtant difficile pour Lauran d’évoquer la situation avec ses parents, qui n’approuvaient pas sa relation avec le garçon. Le père de Lauran aurait préféré un avortement, mais elle s’y oppose, décidant de mener sa grossesse à terme et de faire adopter l’enfant. C’est au moment où elle voit pour la première fois son enfant sur l’écran d’échographie à 12 semaines de grossesse que Lauran commence à envisager de garder le bébé et de l’élever elle-même.

Isabella est née 2 semaines après la fin de l’année de lycée de Lauran et l’obtention de son diplôme.

À travers ce terrible cheminement, Lauran dit avoir été bénie par sa fille.

    « Le Seigneur m’a donné la force pour passer les moments les plus difficiles et il continue d’être près de moi dans les bons moments. »

Aujourd’hui, Lauran souhaite faire connaître son histoire pour encourager les jeunes filles ou les femmes qui font face à une grossesse issue d’un viol.

    « Mon cœur souffre pour les femmes qui ont subi un viol. Je sens leur douleur. J’entends leurs larmes et leurs peurs. Et je prie qu’elle puisse voir que leur bébé n’est pas un accident. Ils ne sont pas des erreurs. Essayer d’effacer ces moments en tuant le bébé n’est pas la réponse. Malheureusement, cela ne fera qu’ajouter de la peine »

Source : LifeNews

mardi 27 septembre 2016

Les survivants

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?

Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement. « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau