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mercredi 11 février 2026

Témoignage de Carole

 J’ai mis longtemps à me pardonner cet avortement


Carole, 40 ans

Ce témoignage est le premier que je livre au monde extérieur, à moi-même et restera probablement le seul de mon expérience de l'IVG. A 21 ans, tout juste un an après avoir quitté dans des circonstances tumultueuses le domicile de mes parents, je suis "tombée" enceinte. Je vivais alors aux dépens de mon compagnon, qui avait lui-même renoncé à ses études pour subvenir à mes besoins.

Lorsque j'ai su que j'étais enceinte, je crois que je me suis attachée à ce bébé. Ou bien était-ce à l'idée de devenir maman et donc de changer de statut ? Aujourd'hui encore, je me pose la question. Mais à l'époque, je ne trouvais pas ma place, je ne savais pas qui j'étais... J'ai laissé mon compagnon, qui ne voulait pas de cet enfant alors, décider à ma place. Je me sens aujourd'hui encore lâche et coupable de ce manque de franchise envers moi-même.

J'ai caché mon début de grossesse à ma belle-famille, chez qui je vivais alors. Je me suis présentée seule au rendez-vous à l'hôpital. C'était la première fois que je rencontrais une gynécologue, la sexualité était un sujet loin des priorités de mes parents. Ce premier entretien ne m'a offert aucun conseil. Elle m'a exposé le choix devant lequel je me trouvais alors que j'aurais voulu lui dire ce que j’éprouvais. Mais elle m'a laissée seule avec mon désarroi. Je ressens encore cette solitude qui, pendant longtemps, a pesé sur notre couple et nous a éloignés l’un de l’autre.

Ce n'est pas le bébé de Carole qui est sur cette photo.

Après ce rendez-vous, j'ai dû aller faire une échographie dans un cabinet privé. Je n'avais pas d'amies ni de famille vers qui me tourner, alors je me suis là encore débrouillée toute seule. Moi qui n'avais pas entendu parler de sexualité, de grossesse, de choix même, j'ai dû subir une échographie par voie vaginale, me faire toucher, sentir des mains étrangères sur mon corps. J’ai serré les dents.

J'ai appris que j’étais enceinte de 9 semaines, que je n’avais que peu de temps pour réfléchir. J’ai dû écouter le médecin qui n’était pas informé que je souhaitais avorter me décrire l'embryon. J’ai dû le regarder sourire et tenter de me convaincre que ce moment était merveilleux, comme il l'est pour beaucoup de femmes. Je me suis retrouvée complètement désemparée, honteuse, sale et effroyablement seule face à ce qui m'arrivait.

Une semaine plus tard, je me suis présentée à l'hôpital pour une IVG par aspiration, avec anesthésie générale. Je ne me souviens que de mon passage en salle de réveil, les infirmières ont dû me secouer pour me faire émerger. Il me reste de cet épisode des paroles dures, des tons de voix peu délicats. Des regards et des attitudes en disent souvent plus sur ce que nous pensons que les mots que nous sommes autorisés à employer dans le cadre de notre emploi. Je me souviens de mon cœur qui se mettait à battre très fort et de mon estomac qui se nouait de peur.

Le soir, mon compagnon était à mes côtés pour me raccompagner après sa journée de travail. J'ai souri, fait bonne figure, caché mes blessures et suis vite partie, sans jamais parler de cet épisode de ma vie à qui que ce soit. J'ai conserve l'échographie, mais les cicatrices de cette expérience sont ancrées au plus profond de mon âme. J'ai mis longtemps à me pardonner, à pardonner à mon compagnon et à regretter cette IVG. Je n'étais pas mature à 21 ans, je n'étais qu'une enfant qui aurait eu besoin qu'on lui tienne encore la main.

Notre petit garçon est né 10 ans après ma première grossesse. Celle-ci fait partie de mon histoire : elle a modelé la personne que je suis aujourd'hui et le couple que nous formons avec mon compagnon. Je n'en suis pas fière mais je ne la porte plus comme un fardeau. Il m'aura fallu des années et bien de la peine pour en arriver là. Je suis convaincue qu'une assistance psychologique m'aurait permis de me libérer plus tôt et d’utiliser mon énergie à vivre ma jeunesse dans la joie et non la douleur.


vendredi 16 janvier 2026

Discussion entre 2 embryons dans le ventre de leur mère

Dans le ventre d’une femme enceinte se trouvent 2 embryons. L’un est croyant, l’autre est non-croyant.

Le petit non-croyant : comment quelqu’un peut il croire à la vie après l’accouchement ?

Le petit croyant : mais naturellement. Il n’y a aucun doute qu’il y ait une vie après l’accouchement. Notre vie ici n’a de sens que parce que l’on grandit pour nous préparer à la vie après l’accouchement. Nous devons ici prendre de la force pour ce qui nous attend plus tard.

Le petit non-croyant : cela n’a aucun sens. Il n’existe pas de vie après l’accouchement. Quelle forme peut avoir une telle vie ?

Le petit croyant : ça, je ne peux pas le savoir exactement. Mais c’est sur qu’il y a plus de lumière qu’ici. Et peut être pourrons nous manger avec notre bouche, courir avec nos jambes et…

Le petit non croyant : arrête un peu avec ces sornettes. Courir ? Ce n’est pas possible. Et une bouche qui mange est une image ridicule. Et pourquoi ? Nous avons notre cordon ombilical qui nous nourrit. Et c’est évident que le cordon ombilical ne peut nous conduire quelque part tellement il est court.

Le petit croyant : ce doit être sûrement possible. Ce sera sûrement totalement différent quand nous nous y habituerons.

Le petit non-croyant : et personne n’en ait jamais revenu. Compris ? Avec l’accouchement finie la vie. C’est aussi simple que cela. Et surtout, la vie n’est rien de plus qu’une grande plaie dans le noir.

Le petit croyant : oui, je suis d’accord que nous n’avons aucune représentation de la vie après l’accouchement. Dans tous les cas, nous verrons enfin notre maman. Et elle prendra soin de nous.

Le petit non croyant : maman ? Tu crois à une maman et qui est-elle ?

Le petit croyant : elle est tout autour de nous. Nous vivons en elle et par elle. Sans elle, nous n’existerions pas.

Le petit non-croyant : c’est le top de la confusion ! Je n’ai pas vu le moindre bout de maman ici. La conclusion finale est qu’il n’y en n’a pas !

Le petit croyant : quelquefois, quand un calme bienfaisant apparaît, nous pouvons percevoir son chant. Nous pouvons aussi sentir comment elle caresse notre monde. C’est pourquoi je suis sur que c’est alors que la vraie vie commence.

Liste Disciples de Jésus



 


vendredi 19 décembre 2025

Bébé "parle" avec sa mère !

 Saviez-vous qu’un bébé « parle » avec sa maman bien avant sa naissance ?



Une preuve très solide permettant d’affirmer qu’un embryon n’est pas qu'un groupe de cellules, mais bien un être vivant à part entière.
 
Le « statut biologique de l’embryon humain », est un thème fondamental de la bioéthique car démontrer que l’embryon humain est un être biologique de notre espèce, et non un ensemble informe de cellules, est essentiel pour affirmer que toute technique qui implique sa destruction est inacceptable sur le plan bioéthique (comme la destruction d’embryons surnuméraires en cas de fécondation in vitro, ndlr).

Un argument utilisé pour défendre cette thèse est ce qu’on appelle le « dialogue entre l’embryon et sa mère », c’est-à-dire la communication qui s’établit avec l’embryon depuis son transit par la trompe de Fallope jusqu’au moment où il s’implante dans l’utérus maternel.

Le fait que l’embryon humain puisse établir ce dialogue biologique avec l’endomètre utérin, c’est-à-dire avec sa mère, est une preuve très solide permettant d’affirmer que dès le début de son développement, l’embryon n’est pas un amas de cellules mais un être vivant appartenant à notre espèce.

En quoi consiste ce « dialogue materno-fœtal » ?

Depuis son transit par la trompe de Fallope jusqu’à son implantation dans l’endomètre maternel, l’embryon produit et secrète une série de composés biochimiques qui agissent sur l’endomètre pour faciliter son implantation ; c’est comme si l’embryon prévenait sa mère de son arrivée sur le lieu d’implantation dans son utérus afin qu’elle se prépare, c’est-à-dire qu’elle prépare l’endroit où son enfant va s’implanter.

Mais à son tour, l’endomètre maternel produit et secrète d’autres composés dans le fluide endométrial dans lesquels baigne l’embryon et qui sont essentiels à sa nidification.

Un autre fait biologique intervient dans ce dialogue materno-fœtal qui renforce la nature d’être vivant organisé du tout jeune embryon, la diminution de l’activité immunologique de la mère qui facilite l’implantation de son enfant.
En effet, l’embryon est un être biologique étranger à la mère, puisque la moitié de son contenu génomique provient du père, ce qui fait qu’il pourrait être rejeté… mais pour l’éviter, la mère réduit son activité immunologique afin de faciliter l’implantation de son enfant (immunité materno-foetale).

Mais tout récemment, un article publié dans Development (142; 3210-3221, 2015) a rapporté la preuve que les éléments inclus dans le fluide secrété par l’endomètre maternel où s’implante l’enfant pendant le processus de nidification, peuvent modifier l’expression génétique de l’enfant.
Ceci a d’importantes conséquences biomédicales et bioéthiques. Du point de vue biomédical, cet échange génétique pourrait augmenter le risque pour l’enfant de souffrir de plusieurs maladies comme le diabète de type deux, ou augmenter le risque de souffrir de certaines maladies comme l’obésité.

Mais cet échange entre la mère et l’enfant pourrait également exister dans la fécondation in vitro qui utilise des dons d’ovules, c’est-à-dire n’appartenant pas à la mère, ou lorsque l’on a recours à ce que l’on appelle les « mères porteuses ». Dans le premier cas, l’expression génétique du génome de l’enfant peut être modifiée par l’afflux de messages maternels. C’est-à-dire que les informations provenant de l’endomètre maternel sont incorporées dans le génome de l’enfant, ce qui fait que d’une certaine façon et de manière très partielle, l’embryon est génétiquement modifié par l’influence de la mère biologique.

Mais par ailleurs, dans le cas des mères porteuses, celles-ci pourraient également influer sur le génome de l’enfant, c’est-à-dire que des liens biologiques pourraient s’établir avec l’enfant en gestation allant bien au-delà de ce que favorise la grossesse, en particulier parce que la modification par la mère du génome de son enfant permettrait de manière substantielle de tisser sa relation, ce qui sans aucun doute pourrait créer davantage de problèmes biologiques et sociologiques que ceux qu’impliquent ces pratiques à l’heure actuelle.

Justo Aznar et Julio Tudela



lundi 28 juillet 2025

Que deviennent les foetus et les bébés ?

Les foetus sont incinérés ou jetés aux ordures... tout du moins c'est la réponse officielle. Pourtant, en
pratique, un véritable marché du foetus s'est développé, rapportant des sommes d'argent considérables aux cliniques et hôpitaux pratiquant des avortements.

Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les foetus peuvent être mis de côté, ils sont vendus aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques. Là encore, nous sommes en plein dans des pratiques nazies puisque les SS fabriquaient eux aussi du savon avec la graisse des juifs!...

Aux Etats-Unis, où l'avortement est pratiqué jusqu'au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendus à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres...) ou à la recherche médicales!.

En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu'au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l'industrie cosmétique comme matière première.

En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n'interdit de penser qu'ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décennies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique.

Enfin, pour clore ce chapitre, il est à noter qu'il existe une coïncidence assez troublante entre ceux qui fournissaient à Hitler le gaz de la mort et ceux qui fabriquent aujourd'hui la pilule abortive RU 486. Ceci nous ramène au procès de Nuremberg: les dirigeants du cartel IG Farben y ont été inculpés pour crimes de guerre, car ayant fourni à travers leur filiale Degesch le tristement célèbre Zyklon B, gaz de la mort, utilisé pour l'extermination des juifs dans les chambres d'Auschwitz. Ces livraisons du gaz mortel étaient parfaitement légales car la loi allemande de l'époque autorisait la liquidation des juifs. Comme IG Farben, Roussel-Uclaf fabrique légalement un poison mortel. Curieusement, IG Farben n'a pas été démantelée après la seconde guerre mondiale; mais a été simplement divisée en trois groupes:

Le groupe BASF 

Le groupe Bayer 

Le groupe Hoechst 

Hors, Roussel-Uclaf est entièrement contrôlée (à 54% du capital) par le groupe Hoechst, issu de IG Farben!!.



mercredi 30 avril 2025

La souffrance du foetus !

Le foetus souffre   


Stuart Derbyshire, de l'École de psychologie de Birmingham, s'est penché sur la question de la souffrance du foetus et sur la nécessité de donner des antalgiques à une femme qui avorte.

Ce n'est pas parce que les circuits neurologiques du foetus sont encore immatures, ni parce qu'ils n'ont pas acquis un niveau de conscience développé permettant une expression de la douleur, que la question de l'acceptabilité de l'IVG est résolue, explique-t-il dans le British Medical Journal. Il ajoute que même si le foetus ne souffre pas, les questions d'ordre moral et légal posées par l'avortement demeurent entières.

Aux États-unis, des instances réfléchissent à une loi sur l'avortement pour des foetus de plus de 22 semaines, mentionnant l'obligation de délivrer des antalgiques pour diminuer la douleur ressentie par le foetus. Une information aux mères sur les douleurs du foetus devrait également être délivrée. 

Au Royaume-Uni, des images d'échographie en couleur et en 3 D sont diffusées, pour suggérer que les foetus ont des réactions cognitives et émotionnelles. 

Stuart Derbyshire explique que des développements neurologiques importants ont lieu au cours des 7e, 18e et 22ème semaines de gestation mais cela ne suffit pas pour nous éclairer sur la souffrance du foetus.

Pour ressentir une douleur, explique-t-il, il faut que l'esprit de la personne ait subi une maturation, au même titre que ses centres nerveux et cérébraux, ce qui n'est pas le cas au stade foetal. Une vie terrestre extra-utérine est selon lui nécessaire à l'évolution de la subjectivité. Pour que la fonction de conscience se développe, un environnement propice, psychologique et sensoriel est nécessaire.

Aujourd'hui, il n'existe pas suffisamment d'arguments pour faire prescrire des antalgiques chez des foetus.

Le Quotidien du Médecin (Dr Béatrice Vuaille)   


mardi 25 mars 2025

Les avortements tardifs

Des pratiques horribles dans les hôpitaux laissent des bébés nés vivants après des avortements tardifs mourir seuls et sans soins.

Dur à imaginer, n’est-ce pas ?

Nous n’avons malheureusement pas de données sur le nombre de ces nourrissons innocents négligés, qui souffrent dans des conditions atroces ou sont utilisés pour la recherche comme cobayes de laboratoire. Rien ne filtre, derrière les portes closes de ces hôpitaux qui pratiquent ces sordides agissements…

Sauf, quand du personnel soignant craque et témoigne, sous couvert d’anonymat la plupart du temps, par peur de représailles.

Nous devons agir immédiatement pour mettre fin à cette inhumanité. De plus en plus de pays légalisent les avortements tardifs, ce qui signifie que davantage de bébés nés vivants ont besoin de notre protection. Dans plusieurs pays déjà, notamment en Amérique du Nord, les avortements tardifs vont même jusqu’à neuf mois !!!


Impensable en France, me direz-vous ?

Et bien pourtant, l’Assemblée nationale a adopté, depuis 2020, un amendement pour pouvoir avorter jusqu’au 9ᵉ mois pour "détresse psychosociale”, incluant la précarité, la souffrance psychologique et si la mère adopte des comportements hétéro-agressifs envers le fœtus (coups, coups de couteau, médicaments, etc.). Le bébé sera éliminé avant d'être tué par la mère.

Si la mère va mal ou est dans une situation difficile, au lieu de mettre en place une aide spécifique, on lui offre de la délester de son bébé de neuf mois !?!

Anonyme 

Commentaire :

Tout ces tueurs professionnels seront condamnés par DIEU et jeté en enfer où ils souffriront éternellement sans le moindre espoir d'en sortir...!

jeudi 30 mai 2024

Augmentation des homicides volontaires !

 

Il n’y a jamais eu autant d’avortements en France.


Tenez-vous bien, 234 000 bébés ont péri suite à une « IVG » en 2022.


Jamais l’on n’a autant tué dans ce pays.


Si c’étaient des adultes qui avaient été ainsi supprimés et non des enfants à naître, cela ferait la Une de tous les journaux.


Mais ici, pas un mot. Pourquoi ? Parce que personne ne voit ni n’entend les petites victimes.






jeudi 1 juin 2023

Dialogue entre 2 bébés

 A ton avis maman existe-telle ?

Dans le ventre d'une femme enceinte se trouvent deux bébés.

Le premier demande à l'autre :

- Crois-tu qu’il y a une vie après la naissance? - Certainement. Quelque chose doit exister après la naissance. Peut-être sommes-nous ici pour nous préparer à ce que nous serons plus tard. - Allons donc, il y aurait une vie après la naissance? Comment serait véritablement cette vie? - Je ne sais pas exactement, mais il y aura certainement plus de lumière qu'ici. Peut-être marcherons-nous avec nos propres pieds et mangerons-nous avec notre bouche. - C'est absurde! 

La marche est impossible. Et manger avec la bouche? C'est totalement ridicule! C'est le cordon ombilical qui nous nourrit. Je te dis une chose : la vie après la naissance n'existe pas. Le cordon est trop court. - En fait, il y a certainement quelque chose. Peut-être est-ce juste un peu différent de ce que nous avons ici. - Mais personne n'est jamais revenu de là-bas, après la naissance. La vie se termine seulement après la naissance. Après tout, notre vie n'est rien de plus qu'une angoisse prolongée dans l'obscurité. - Non, je ne sais pas exactement comment ce sera après la naissance, mais nous allons sûrement voir maman et elle prendra soin de nous. - Maman? 

Tu crois en Maman? Où est-elle censée être? - Où? Tout autour de nous! C'est en elle et à travers elle que nous vivons. Sans elle, tout cela n'existerait pas. - Je ne le crois pas! Je n'ai jamais vu maman, il est donc clair qu'elle n'existe pas. - Oui mais parfois, quand on fait silence en soi-même, on peut l'entendre chanter, parler ou sentir ses caresses. Tu sais, je pense que la vraie vie nous attend seulement après la naissance et nous devons dès maintenant nous préparer pour cette vie-là...

Job 33/4 « L’esprit de Dieu me forme, son souffle me fait vivre ! »

Actes 17/25 « Le souffle du Tout-Puissant me fait vivre, Dieu dit oui à ma vie »

Esaie 44/24 « Le Seigneur t’a formé dès avant ta naissance »

Esaïe 46/3-4 « Je vous ai pris à ma charge dès votre origine »

Esaïe 49/1 « Dès avant ma naissance, le Seigneur m’a appelé »

Jérémie 1/5 « Je te connaissais avant même de t’avoir formé dans le ventre de ta

mère, je t’avais mis à part pour me servir »

Galates 1/15 « Dieu dans sa grâce m’a choisi avant même que je naisse »

Psaume 139/13-16 « C’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère… tes

yeux me voyaient... et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m'étaient

destinés… »

EC 


mardi 4 avril 2023

Les risques de l'avortement

Les chiffres de l'Organisation Mondiale pour la santé sont clairs: 180.000 femmes dans le monde meurent
chaque année des suites d'un avortement légal, soit 1 décès pour 300 avortements. Il est donc prouvé que l'avortement a deux fois plus de risques de tuer la femme qu'un accouchement normal.

Sur le plan médical, la femme multiplie par deux le risque d'un cancer du sein en raison du bouleversement hormonal causé par l'arrêt brutal et prématuré de la grossesse.

Il y a également risque pour les accouchements qui suivent un avortement: la femme peut donner naissance à un enfant mort-né car le sang de la mère aura fabriqué des anticorps.

Enfin, il est prouvé que 50% des stérilités sont consécutives à un ou plusieurs avortements.

Commentaire : 

Les assassins, terroristes, et tueurs en tout genre, qui sont en prison pour un certain temps sont nourrit et logés gratuitement, puis ressortent et peuvent vivre tranquillement jusqu'à la fin de leurs jours.
Par contre des millions de bébés innocents sont sauvagement assassinés dans le ventre de leur mère !!!
Heureusement que DIEU leur fera bientôt justice... 

mercredi 1 février 2023

L’équation démoniaque

Alors que l’humanité de la vie dans l’utérus est indéniable, beaucoup essaient de
justifier l’avortement en s’appuyant sur les facteurs favorisant.

Sans aucun doute, des réalités brutales et des décisions difficiles coulent à la fois de l’amont et vers l’aval par rapport à l’avortement. Il y a une multitude de facteurs déchirants qui peuvent motiver une mère à ôter la vie à son enfant (une grossesse non prévue, la découverte d’un handicap, le viol, l’inceste, la pauvreté maternelle). Des milliers de problèmes émergent quand une mère choisit de ne pas assassiner son enfant (les mêmes exemples peuvent présenter d’intenses difficultés à la fois aux mères et aux pères). Ignorer ou envisager ces facteurs de façon simpliste est à la fois naïf et dénué d’amour. Les chrétiens doivent réfléchir profondément, agir de façon intentionnelle, et aimer de manière désintéressée pour prévenir et alléger ces souffrances.

Cependant, ni les causes d’amont ni les conséquences d’aval ne devraient nous amener à tuer notre enfant au milieu de la rivière. Peu importe à quel point l’algèbre morale est compliquée, nous devons rejeter toute équation qui donne « tuer votre enfant » comme réponse. Nous devons réfuter et dénoncer clairement toutes ces équations démoniaques. Peu importe à quel point l’équation semble convaincante, « X » ne doit jamais être égal à « tuer votre bébé ».

La somme totale de Christ

Seul le père du mensonge peut présenter le meurtre de son enfant comme la réponse appropriée à un viol, à la pauvreté, à la trisomie 21, ou à des malformations crâniennes. Seul un serpent haïssant Dieu présenterait la destruction d’un porteur de l’image de Dieu comme une réponse appropriée à la violation d’un autre porteur de l’image de Dieu. Le mensonge au centre de l’avortement est le mensonge du serpent dans le jardin : que les commandements de Dieu ne sont pas faits pour notre joie. Croyant ce mensonge, nous essayons de façon pragmatique de reconstruire le monde selon nos propres termes idolâtres.

En face de tout ce mensonge se tient un Christ glorifié et la promesse de la vie éternelle.

Dans la personne de Jésus crucifié et ressuscité, nous avons un futur exempt de tout résultat incertain. Il est notre principale cause d’amont et notre ultime récompense d’aval. Il est la source de la rivière et sa glorieuse destination finale. Oui, sous la malédiction du péché, toutes les rivières de la vie sont polluées. Cependant, seule la rivière chrétienne se déverse à la fin dans un océan limpide de vie éternelle et de vraie joie.

La vraie joie ne se trouve pas dans le risque calculé ; elle se trouve dans un futur promis. La joie qui dure ne se trouve pas dans l’optimisation pragmatique ; elle se trouve dans la glorification promise. La joie chrétienne ne se trouve pas dans la somme totale des choses agréables de la vie ; elle se trouve dans la somme totale de Christ.

Chérir l’image pour toujours

Ma femme et moi, nous avons choisi la vie, et notre fille est morte. La mère de Josiah a choisi la mort, et il a survécu. Aucune de ces conséquences d’aval n’a d’incidence sur le bien-fondé ou l’immoralité de l’avortement. Nous n’avons pas l’autorité de défaire ce que Dieu a façonné dans l’utérus.

Notre rôle n’est pas de défigurer les porteurs d’image. Au contraire, notre rôle est de les protéger. Et, en Christ, l’image parfaite de Dieu, nous pouvons chérir cette image pour toujours.


mercredi 12 octobre 2022

En France un bébé sur quatre est l’objet d’une IVG.

Nous parlons beaucoup d’un droit que l’on veut institutionalisé qui est le droit à l’avortement. Le droit de la femme semble primé sur le droit de l’enfant. Pour justifier l’IVG le discours porte toujours sur des cas extrêmes. Mais de quoi parlons-nous, et ce qu’il faut savoir.

1 – Les délais pour pratiquer une IVG dépendent de la méthode choisie :

L’IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 14e semaine de grossesse, soit 16 semaines après le début des dernières règles.

L’IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu’à la fin de la 7e semaine de grossesse, soit au maximum 9 semaines après le début des dernières règles.


2 – Développements du fœtus

2.1 Premier trimestre : de la fécondation à 14 semaines.

À 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre, mais il n’est pas encore possible de l’entendre lors de l’examen médical.

À 6 semaines, l’embryon mesure 5 mm.

À 7 semaines, la tête de l’embryon est beaucoup plus grosse que le reste de son corps. Ses bras commencent à se former, avec l’apparition des coudes et des mains. Ses doigts ne sont pas encore séparés les uns des autres. Ses yeux sont bien visibles.

À 10 semaines, l’embryon a déjà une apparence humaine : on peut distinguer ses yeux, son nez et sa bouche. Ses paupières sont fermées. Ses doigts sont maintenant séparés et ses orteils commencent à se former. Il commence à bouger ses membres, mais vous ne pouvez pas encore le sentir.

Il passe du stade d’embryon à celui de fœtus : toutes les parties de son corps sont en place, mais elles ne sont pas encore complètement formées. Elles vont continuer à croître et à se développer tout au long de la grossesse.

 Entre 10 et 14 semaines, le fœtus grandit et les os de son squelette commencent à se former.

À 14 semaines, il mesure 8,5 cm. Les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille, mais ils ne sont pas encore complètement formés. À l’échographie, c’est habituellement entre 16 et 18 semaines que vous pourrez connaître le sexe de votre bébé.

 2.2 Deuxième trimestre : de 15 à 28 semaines. 

Fœtus au début du deuxième trimestre.

À 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger.

Autour de 20 semaines, l’utérus est rendu à la hauteur du nombril. Les mouvements du bébé sont plus prononcés et assez forts pour les percevoir. Certaines femmes ressentent toutefois ces mouvements un peu plus tôt ou un peu plus tard dans la grossesse. Le bébé est enduit d’une sorte de crème blanche qui protège sa peau. On l’appelle le vernix caseosa.

À 22 semaines, le bébé mesure environ 19 cm. Ses cheveux commencent à pousser et son corps est couvert d’un petit duvet appelé lanugo.

 Entre 23 et 27 semaines, le bébé prend du poids et sa tête devient mieux proportionnée par rapport à son corps.

À 24 semaines, il entend les sons de basse fréquence provenant de l’extérieur de l’utérus.

Autour de 26 semaines, ses sourcils et ses cils sont visibles.

Autour de 28 semaines, les yeux du bébé commencent à s’ouvrir. Ils deviendront sensibles à la lumière plus tard, vers 32 semaines.

2.3 Troisième trimestre : de 29 semaines à la naissance

Fœtus à la fin du troisième trimestre.

À 30 semaines, le bébé mesure environ 28 cm.

À 36 semaines, la peau du bébé est rosée et son petit duvet commence à disparaître, même s’il peut demeurer présent jusqu’après la naissance. Le bébé est plus gros, à cause des réserves de graisse qu’il accumule.

Entre 37 et 42 semaines, il est prêt pour le grand jour!

 Conclusion :

A 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre. À 14 semaines, les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Et c’est là que l’on peut pratiquer l’IVG. Certains militent pour que se soit à 16 semaines. Or à 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger. Ce n’est donc pas ou plus des simples cellules informes.

Résultats 232000 IVG et 741000 naissances fait à peu près qu’un bébé sur quatre disparait dans le cadre d’un IVG. Le droit de la femme est certes garanti qu’en est il du droit de l’enfant ?


lundi 5 septembre 2022

Dieu pardonne t’il les avortements ?

 Des millions de femmes et d’hommes, tant dans la société que dans l’église, souffrent de la culpabilité liée à l’avortement.

Si vous êtes une femme qui a eu un avortement, ou si vous avez conseillé à une autre de le faire, ce chapitre est pour vous. Si vous êtes un homme qui a été impliqué dans une décision d’avortement – qu’il s’agisse de votre petite amie, femme, fille ou n’importe qui d’autre, c’est aussi pour vous.

Il est contre-productif d’essayer d’éliminer le sentiment de culpabilité sans traiter sa cause. Certains peuvent dire: « Tu n’as rien fait de mal pour te sentir coupable ». Mais au fond de vous, vous le savez. Nier la réalité est le seul moyen d’éviter ce sentiment de culpabilité. Le déni favorise un effondrement émotionnel lorsque quelque chose vous rappelle l’enfant que vous avez porté. Vous avez besoin d’une solution permanente à votre problème de culpabilité, une solution basée sur la réalité et non un faux-semblant.

Parce que la Bible offre cette solution, je vais vous la citer. Demandez à votre pasteur, à votre responsable de groupe de femmes, à un ami chrétien ou à un membre de votre famille, de vous aider à comprendre.


L’œuvre du Christ

La bonne nouvelle est que Dieu vous aime et qu’Il désire vous pardonner votre avortement, que vous sachiez vraiment ou non ce que vous avez fait. Mais avant que la bonne nouvelle soit appréciée, nous devons faire face à la mauvaise nouvelle. La mauvaise nouvelle est qu’il y a une véritable culpabilité morale. Nous sommes tous coupables de nombreuses infractions morales contre Dieu, l’avortement n’étant que l’une d’elles. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3.23)

Le péché, c’est de ne pas atteindre les normes saintes de Dieu. Cela nous empêche d’avoir une relation avec Dieu (Esaïe 59.2). Le péché nous trompe en nous faisant penser que le mal est bien et le bien est mal (Proverbes 14.12). «Le salaire du péché est la mort, mais le don de Dieu est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur» (Romains 6.23).

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a tellement aimés qu’il est devenu membre de notre humanité pour nous délivrer de notre problème avec le péché (Jean 3.16). Il s’est identifié à nous dans notre faiblesse, sans être entaché par le péché (Hébreux 2.17-184.15-16). Jésus est mort sur la croix alors qu’il était le seul capable de payer le prix de nos péchés, exigée par la sainteté de Dieu (2 Corinthiens 5.21). Il est ressuscité des morts, en vainquant le péché et en triomphant de la mort (1 Corinthiens 15.3-454-57).

Lorsque Christ est mort pour nous sur la croix, il a dit: «Tout est accompli» (Jean 19.30). Le mot grec traduit par « tout est accompli » était écrit sur les reconnaissances de dette quand la dette était acquittée. Cela signifiait « entièrement payé ». Christ est mort pour payer intégralement notre dette.

Pardon complet

Grâce à l’œuvre de Christ sur la croix pour nous, Dieu nous offre librement son pardon. Voici quelques-unes de ces offres:

Il ne nous traite pas selon nos péchés
Ou ne nous rend pas selon nos iniquités …
Autant l’orient est éloigné de l’occident,
Autant, il éloigne de nous nos transgressions.
Comme un père a compassion de ses enfants,
L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. (
Psaume 103.10-14).

«Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité» (1 Jean 1.9).

« Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Romains 8.1).

Un cadeau qui ne peut être gagné

Le salut est un cadeau: «En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter» (Éphésiens 2.8-9 ). Ce cadeau ne peut pas être obtenu par un travail, gagné ou mérité. Cela ne dépend pas de notre mérite ou de notre effort, mais uniquement du sacrifice du Christ pour nous.

Dieu nous offre le don du pardon et de la vie éternelle, mais il n’est pas automatiquement nôtre. Pour obtenir ce cadeau, nous devons choisir de l’accepter.

Vous pensez peut-être: «Mais je ne mérite pas le pardon après tout ce que j’ai fait. » C’est exact. Aucun d’entre nous ne mérite le pardon. Si nous le méritions, nous n’en aurions pas besoin. C’est la raison pour laquelle c’est par grâce. Christ a obtenu ce que nous méritons sur la croix, afin que nous puissions obtenir ce que nous ne méritons pas: un avenir sans dette, un nouveau départ.

Une fois pardonnés, nous pouvons être assurés de passer l’éternité avec Christ et notre famille spirituelle (Jean 14.1-3Apocalypse 20.11-22.6). Vous pouvez vous attendre à être réunis au paradis avec vos proches couverts par le sang du Christ, y compris l’enfant que vous avez perdu par l’avortement (1 Thessaloniciens 4.13-18).

Pas besoin d’en rester aux péchés passés

Une femme aux mœurs légères pleurait aux pieds de Christ, les embrassait et les essuyait de ses cheveux. Jésus dit à un spectateur critique: « C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. » (Luc 7.47). Jésus nous offre ce même pardon à tous.
Dieu ne veut pas que vous passiez votre vie en vous punissant pour votre avortement ou pour toutes autres choses que vous avez faites. Votre responsabilité est d’accepter l’expiation du Christ, et non pas de la répéter. Jésus a dit à une femme immorale: « Tes péchés ont été pardonnés. Ta foi t’a sauvée ; Va en paix « (
Luc 7.47-50). Les femmes rejetées par la société sont venues à Jésus, et Il les a accueillies avec compassion et pardon.

Peu importe ce que vous avez fait, aucun péché n’est hors de portée de la grâce de Dieu. Il a vu le pire qu’il y a chez nous et pourtant Il continue de nous aimer. Il n’y a pas de limites à sa grâce et son pardon. Et il n’y a pas de liberté telle que la liberté offerte par le pardon.

Vous pouvez vous sentir immédiatement nettoyé lorsque vous confessez vos péchés, ou vous pourrez avoir besoin d’accompagnement pour le ressentir. Quoi qu’il en soit, vous êtes pardonné. Vous devriez essayer d’oublier ce qui s’est passé et d’avancer vers un avenir positif rendu possible par le Christ (Philippiens 3.13-14). Chaque fois que nous commençons à nous sentir impardonnables, il est temps de revenir à la Bible et de nous souvenir – et de le rappeler aux autres – du pardon offert par Dieu.

Le pardon suivi par les bons choix

Beaucoup de femmes qui ont eu des avortements ont une amertume compréhensible envers les hommes qui les ont utilisées et abusées, envers les parents qui ont fait pression sur elle et envers ceux qui les ont induites en erreur dans un choix entraînant la mort de leur enfant. Dieu s’attend à ce que nous acceptions le pardon qu’il nous offre et que nous l’étendions aux autres (Matthieu 6.14-15).

Vous avez besoin de faire partie d’une communauté thérapeutique, une famille de chrétiens appelée une église. (Si vous êtes déjà dans une église, partagez votre expérience liée à l’avortement avec quelqu’un de compétent pour obtenir l’aide dont vous avez besoin.) Vous pouvez vous sentir mal à l’aise parmi les chrétiens à cause de votre passé. Vous ne le devriez pas. Une véritable église centrée sur le Christ n’est pas une vitrine pour les saints, mais un hôpital pour les pécheurs. Vous ne serez pas jugé et condamné pour les péchés que Christ a pardonnés. Les personnes auxquelles vous vous joignez sont tout aussi humaines et tout aussi imparfaites que vous. La plupart des personnes dans les églises ne se considèrent pas comme des « justes ». Ceux qui se considèrent comme tels méritent notre pitié, car ils n’ont pas compris la grâce de Dieu.

Une église en bonne santé enseigne les vérités de la Bible, et vous donnera l’amour, l’accueil et le soutien dont vous avez besoin. Si vous ne trouvez pas une telle église dans votre région, contactez notre organisation et nous vous aiderons avec grand plaisir.

Une bonne chose que vous pouvez entreprendre est de toucher les femmes connaissant des grossesses non-désirées. Dieu pourrait utiliser votre expérience en vous équipant dans le but d’atteindre les autres et de partager avec elles l’amour de Dieu. Ma femme et moi avons un certain nombre de bons amis qui ont expérimenté des avortements. Grâce à leurs efforts pour favoriser la vie, ils ont donné à d’autres femmes l’aide qu’ils auraient souhaitée recevoir. Leurs témoignages ont non seulement sauvé la vie des enfants et les mères de la douleur de l’avortement, mais cela les a aussi aidés dans leur guérison. Il peut en être de même pour vous.

Randy Alcorn

lundi 1 août 2022

Le meurtre des enfants qui ne demandent qu'à naitre !

Jeudi dernier une nouvelle injustice et un nouvel abus du droit à la vie et de la souveraineté des États européens ont été consommés.

Malgré la crise sociale, politique et économique des familles, malgré la crise démographique qui met notre continent à genoux, le Parlement européen a approuvé hier la résolution par laquelle il veut inclure l’avortement dans la Charte européenne des droits.

Avec 324 voix pour, 115 contre et 38 abstentions, les bureaucrates européens ont décidé hier de se plier à l’agenda avorteur obsessionnel de la gauche radicale et de faire un pas en avant pour que l’avortement soit considéré comme un « droit », en promettant que la Charte des droits fondamentaux de l’UE serait réécrite avec le sang d’enfants innocents…

Un jour de deuil pour l’histoire des droits en Europe, mais malgré cela, je vous prie de ne pas vous laisser abattre.

Je veux que certaines choses soient claires pour vous :

Premièrement — la résolution n’a pas de valeur juridique particulière et n’est pas contraignante pour les États membres. Mais, elle a un poids politique qui ne peut pas nous laisser indifférents.

Deuxièmement — la décision m’a horrifié, mais pas surpris. J’avais prévenu que notre victoire pro-vie aux États-Unis déclencherait la colère des lobbies pro-mort et leur contre-attaque serait immédiate, et c’est ce qui s’est passé. Notre victoire les a intimidés, car ils nous avaient sous-estimés.

Eh bien, il est temps pour vous de prendre conscience du moment historique que nous vivons : NOUS SOMMES EN GUERRE !





lundi 20 juin 2022

La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

 « Dieu avait un plan pour cet enfant » : La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

Dans un podcast, elle est récemment revenue sur l’époque où elle était enceinte de Steph Curry. Elle pensait alors à l’avortement. Mais « Dieu avait un plan pour cet enfant », a-t-elle affirmé.

« Si j’avais vécu cela, il n’y aurait pas eu de Stephen Curry. Je ne veux plus prendre cette décision. Et maintenant, je dois juste faire confiance à Dieu pour qu’il aille de l’avant avec moi pour avoir cet enfant. »

Si elle explique avoir ressenti de la « honte » suite à son premier avortement, elle ajoute, « il y a des conséquences pour nos décisions. Mais… nous ne devrions pas vivre éternellement dans la honte et le jugement. Et la seule personne qui peut réellement nous donner cette tranquillité d’esprit, c’est Dieu. Et Il attend. Il est là pour le faire ».

M.C. 




mardi 17 mai 2022

L’embryon humain

 L’embryon humain : personne ou amas de cellules ?

Gènéthique vous informe 

Si le biologiste peut manifester une réelle fascination en contemplant sur un écran d’ordinateur le développement des premières cellules organisées issues de la fécondation, cherchant à percer le mystère impétueux de la vie qui conduira à la naissance de l’homme, la réalité engage bien davantage.

Qu’est-ce qu’un embryon humain ?

Regardons de plus près. Le professeur Lejeune, médecin co-découvreur de la trisomie 21, expliquait que « la constitution génétique de l’homme est achevée dès la fécondation ». Ce qui signifie que d’un point de vue scientifique, tout le patrimoine génétique de la personne, tout ce qu’elle est déjà et sera, est contenu dans cette première cellule fruit de la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte. L’histoire a déjà commencé. En se développant, l’embryon humain deviendra un fœtus humain, un bébé humain, un adolescent, un homme, un vieillard, sans que rien de l’intérieur ne vienne entraver ce processus. Il disait : « Au commencement il y a un message, ce message est dans la vie, ce message est la vie. Et si ce message est un message humain, alors cette vie est une vie humaine ».

Commentaire de Pierre :

La justice humaine laisse vivre les assassins d'embryons, mais un jour la Justice divine sera manifestée.

mercredi 2 mars 2022

 

Féminicides : ces vérités cachées…

Sabine de Villeroché 

 

 

Pour l’année 2021, 113 victimes de « féminicide » ont été recensées, contre 102 en 2020.

En cette ère Covid où nul décompte des morts quotidiens ne nous est épargné, il n’est pas inintéressant de se rappeler que la première cause de mortalité dans le monde est l’avortement. C’est un rapport publié, le 31 décembre, par la société Worldometer qui nous l’apprend : « Les décès dus à l’avortement se chiffrent à 42,6 millions (pour 3,5 millions de décès Covid selon l’OMS) ».

L’Inde et la Chine, championnes bien connues de l’avortement sélectif au profit des naissances de garçons, en subissent les conséquences dramatiques aujourd’hui et déplorent un déficit cruel de leur population féminine. Elles ne sont pas les seules : il manquerait, dans le monde entier, 23 millions de femmes depuis 1970.

L’Europe n’est pas épargnée : en 2014, une enquête publiée par le journal The Independent révélait qu’en Angleterre, un milliers de fœtus féminins seraient supprimés chaque année et qu’il manquerait, en conséquence, entre 1.400 et 4.700 filles au pays. L’Albanie, le Kosovo, le Monténégro, la Suède, les Pays-Bas (depuis 2007, année de la mise en place de l’échographie généralisée à la vingtième semaine de grossesse) pratiquent, eux aussi, l’avortement sélectif.

 Sujet jamais évoqué en France lorsqu’on évoque les « violences faites aux femmes » où l’allongement du délai légal pour avorter pourrait tout naturellement favoriser la pratique des avortements sélectifs.

Commentaire de Pierre 

Le Seigneur Jésus va bientôt intervenir contre tout ces assassins, alors mettez votre vie en règle avec DIEU pendant qu'il en est encore temps !

mardi 25 janvier 2022

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?


Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement.

 « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau



vendredi 17 décembre 2021

Heureusement que Myriam ne s'est pas faite avorter !


 Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?

Que dit l'écriture sainte à ce propos ? Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte. je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

lundi 29 novembre 2021

« Toujours plus d’IVG »

 « Toujours plus d’IVG » paraît être devenu le mantra des législateurs depuis la loi Veil. 

Alors que l’Allemagne et l’Italie, grâce à des politiques de prévention, n’enregistrent « que » 100 000 avortements par an, la France en compte plus de 230 000 (232 244 avortements en 2019) et laisse les femmes à la merci de pressions sociale, médicale et économique. Le délai de réflexion d’une semaine a été supprimé en 2016, par la loi de « modernisation » du système de santé.

  Pire : depuis 2017, ceux qui voudraient mettre en œuvre une prévention en accompagnant les femmes enceintes encourent les foudres de la loi. Le déni de l’identité propre de l’embryon ou du fœtus (« un amas de cellules » selon la précédente ministre de la Santé, Agnès Buzyn) a beau contredire l’évidence scientifique que la mère et son bébé ont des corps distincts, dotés d’ADN différents, la science est priée de s’éclipser devant le vieux slogan féministe : « Mon corps m’appartient ».


Quelle horreur !!!