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mercredi 28 août 2024

 

Directives de l'OMS !!!

 "Les jeunes enfants sont des êtres sexuels qui doivent avoir des partenaires sexuels et commencer à avoir des relations sexuelles le plus tôt possible. C'est pourquoi les écoles maternelles et élémentaires doivent apprendre aux enfants à développer la convoitise et le désir sexuel, à apprendre la masturbation, à construire des relations homosexuelles, à utiliser la pornographie en ligne et à apprendre différentes techniques sexuelles telles que la fellation."

Il s'agit là d'un résumé limité des directives officielles émises par l'Organisation Mondiale de la Santé et les Nations Unies à l'intention des autorités éducatives du monde entier. Pendant ce temps, des organisations judiciaires publient des déclarations selon lesquelles les relations sexuelles entre petits enfants et adultes devraient être légalisées, tandis que des médias appellent à l'acceptation de la pédophilie comme une orientation sexuelle normale.

Commentaire de Pierre ;

Tout ces pervers seront condamnés par DIEU lors du jugement final, et seront jetés dans le feu éternel.

Amen !



mercredi 12 octobre 2022

En France un bébé sur quatre est l’objet d’une IVG.

Nous parlons beaucoup d’un droit que l’on veut institutionalisé qui est le droit à l’avortement. Le droit de la femme semble primé sur le droit de l’enfant. Pour justifier l’IVG le discours porte toujours sur des cas extrêmes. Mais de quoi parlons-nous, et ce qu’il faut savoir.

1 – Les délais pour pratiquer une IVG dépendent de la méthode choisie :

L’IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 14e semaine de grossesse, soit 16 semaines après le début des dernières règles.

L’IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu’à la fin de la 7e semaine de grossesse, soit au maximum 9 semaines après le début des dernières règles.


2 – Développements du fœtus

2.1 Premier trimestre : de la fécondation à 14 semaines.

À 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre, mais il n’est pas encore possible de l’entendre lors de l’examen médical.

À 6 semaines, l’embryon mesure 5 mm.

À 7 semaines, la tête de l’embryon est beaucoup plus grosse que le reste de son corps. Ses bras commencent à se former, avec l’apparition des coudes et des mains. Ses doigts ne sont pas encore séparés les uns des autres. Ses yeux sont bien visibles.

À 10 semaines, l’embryon a déjà une apparence humaine : on peut distinguer ses yeux, son nez et sa bouche. Ses paupières sont fermées. Ses doigts sont maintenant séparés et ses orteils commencent à se former. Il commence à bouger ses membres, mais vous ne pouvez pas encore le sentir.

Il passe du stade d’embryon à celui de fœtus : toutes les parties de son corps sont en place, mais elles ne sont pas encore complètement formées. Elles vont continuer à croître et à se développer tout au long de la grossesse.

 Entre 10 et 14 semaines, le fœtus grandit et les os de son squelette commencent à se former.

À 14 semaines, il mesure 8,5 cm. Les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille, mais ils ne sont pas encore complètement formés. À l’échographie, c’est habituellement entre 16 et 18 semaines que vous pourrez connaître le sexe de votre bébé.

 2.2 Deuxième trimestre : de 15 à 28 semaines. 

Fœtus au début du deuxième trimestre.

À 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger.

Autour de 20 semaines, l’utérus est rendu à la hauteur du nombril. Les mouvements du bébé sont plus prononcés et assez forts pour les percevoir. Certaines femmes ressentent toutefois ces mouvements un peu plus tôt ou un peu plus tard dans la grossesse. Le bébé est enduit d’une sorte de crème blanche qui protège sa peau. On l’appelle le vernix caseosa.

À 22 semaines, le bébé mesure environ 19 cm. Ses cheveux commencent à pousser et son corps est couvert d’un petit duvet appelé lanugo.

 Entre 23 et 27 semaines, le bébé prend du poids et sa tête devient mieux proportionnée par rapport à son corps.

À 24 semaines, il entend les sons de basse fréquence provenant de l’extérieur de l’utérus.

Autour de 26 semaines, ses sourcils et ses cils sont visibles.

Autour de 28 semaines, les yeux du bébé commencent à s’ouvrir. Ils deviendront sensibles à la lumière plus tard, vers 32 semaines.

2.3 Troisième trimestre : de 29 semaines à la naissance

Fœtus à la fin du troisième trimestre.

À 30 semaines, le bébé mesure environ 28 cm.

À 36 semaines, la peau du bébé est rosée et son petit duvet commence à disparaître, même s’il peut demeurer présent jusqu’après la naissance. Le bébé est plus gros, à cause des réserves de graisse qu’il accumule.

Entre 37 et 42 semaines, il est prêt pour le grand jour!

 Conclusion :

A 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre. À 14 semaines, les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Et c’est là que l’on peut pratiquer l’IVG. Certains militent pour que se soit à 16 semaines. Or à 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger. Ce n’est donc pas ou plus des simples cellules informes.

Résultats 232000 IVG et 741000 naissances fait à peu près qu’un bébé sur quatre disparait dans le cadre d’un IVG. Le droit de la femme est certes garanti qu’en est il du droit de l’enfant ?


lundi 5 septembre 2022

Dieu pardonne t’il les avortements ?

 Des millions de femmes et d’hommes, tant dans la société que dans l’église, souffrent de la culpabilité liée à l’avortement.

Si vous êtes une femme qui a eu un avortement, ou si vous avez conseillé à une autre de le faire, ce chapitre est pour vous. Si vous êtes un homme qui a été impliqué dans une décision d’avortement – qu’il s’agisse de votre petite amie, femme, fille ou n’importe qui d’autre, c’est aussi pour vous.

Il est contre-productif d’essayer d’éliminer le sentiment de culpabilité sans traiter sa cause. Certains peuvent dire: « Tu n’as rien fait de mal pour te sentir coupable ». Mais au fond de vous, vous le savez. Nier la réalité est le seul moyen d’éviter ce sentiment de culpabilité. Le déni favorise un effondrement émotionnel lorsque quelque chose vous rappelle l’enfant que vous avez porté. Vous avez besoin d’une solution permanente à votre problème de culpabilité, une solution basée sur la réalité et non un faux-semblant.

Parce que la Bible offre cette solution, je vais vous la citer. Demandez à votre pasteur, à votre responsable de groupe de femmes, à un ami chrétien ou à un membre de votre famille, de vous aider à comprendre.


L’œuvre du Christ

La bonne nouvelle est que Dieu vous aime et qu’Il désire vous pardonner votre avortement, que vous sachiez vraiment ou non ce que vous avez fait. Mais avant que la bonne nouvelle soit appréciée, nous devons faire face à la mauvaise nouvelle. La mauvaise nouvelle est qu’il y a une véritable culpabilité morale. Nous sommes tous coupables de nombreuses infractions morales contre Dieu, l’avortement n’étant que l’une d’elles. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3.23)

Le péché, c’est de ne pas atteindre les normes saintes de Dieu. Cela nous empêche d’avoir une relation avec Dieu (Esaïe 59.2). Le péché nous trompe en nous faisant penser que le mal est bien et le bien est mal (Proverbes 14.12). «Le salaire du péché est la mort, mais le don de Dieu est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur» (Romains 6.23).

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a tellement aimés qu’il est devenu membre de notre humanité pour nous délivrer de notre problème avec le péché (Jean 3.16). Il s’est identifié à nous dans notre faiblesse, sans être entaché par le péché (Hébreux 2.17-184.15-16). Jésus est mort sur la croix alors qu’il était le seul capable de payer le prix de nos péchés, exigée par la sainteté de Dieu (2 Corinthiens 5.21). Il est ressuscité des morts, en vainquant le péché et en triomphant de la mort (1 Corinthiens 15.3-454-57).

Lorsque Christ est mort pour nous sur la croix, il a dit: «Tout est accompli» (Jean 19.30). Le mot grec traduit par « tout est accompli » était écrit sur les reconnaissances de dette quand la dette était acquittée. Cela signifiait « entièrement payé ». Christ est mort pour payer intégralement notre dette.

Pardon complet

Grâce à l’œuvre de Christ sur la croix pour nous, Dieu nous offre librement son pardon. Voici quelques-unes de ces offres:

Il ne nous traite pas selon nos péchés
Ou ne nous rend pas selon nos iniquités …
Autant l’orient est éloigné de l’occident,
Autant, il éloigne de nous nos transgressions.
Comme un père a compassion de ses enfants,
L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. (
Psaume 103.10-14).

«Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité» (1 Jean 1.9).

« Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Romains 8.1).

Un cadeau qui ne peut être gagné

Le salut est un cadeau: «En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter» (Éphésiens 2.8-9 ). Ce cadeau ne peut pas être obtenu par un travail, gagné ou mérité. Cela ne dépend pas de notre mérite ou de notre effort, mais uniquement du sacrifice du Christ pour nous.

Dieu nous offre le don du pardon et de la vie éternelle, mais il n’est pas automatiquement nôtre. Pour obtenir ce cadeau, nous devons choisir de l’accepter.

Vous pensez peut-être: «Mais je ne mérite pas le pardon après tout ce que j’ai fait. » C’est exact. Aucun d’entre nous ne mérite le pardon. Si nous le méritions, nous n’en aurions pas besoin. C’est la raison pour laquelle c’est par grâce. Christ a obtenu ce que nous méritons sur la croix, afin que nous puissions obtenir ce que nous ne méritons pas: un avenir sans dette, un nouveau départ.

Une fois pardonnés, nous pouvons être assurés de passer l’éternité avec Christ et notre famille spirituelle (Jean 14.1-3Apocalypse 20.11-22.6). Vous pouvez vous attendre à être réunis au paradis avec vos proches couverts par le sang du Christ, y compris l’enfant que vous avez perdu par l’avortement (1 Thessaloniciens 4.13-18).

Pas besoin d’en rester aux péchés passés

Une femme aux mœurs légères pleurait aux pieds de Christ, les embrassait et les essuyait de ses cheveux. Jésus dit à un spectateur critique: « C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. » (Luc 7.47). Jésus nous offre ce même pardon à tous.
Dieu ne veut pas que vous passiez votre vie en vous punissant pour votre avortement ou pour toutes autres choses que vous avez faites. Votre responsabilité est d’accepter l’expiation du Christ, et non pas de la répéter. Jésus a dit à une femme immorale: « Tes péchés ont été pardonnés. Ta foi t’a sauvée ; Va en paix « (
Luc 7.47-50). Les femmes rejetées par la société sont venues à Jésus, et Il les a accueillies avec compassion et pardon.

Peu importe ce que vous avez fait, aucun péché n’est hors de portée de la grâce de Dieu. Il a vu le pire qu’il y a chez nous et pourtant Il continue de nous aimer. Il n’y a pas de limites à sa grâce et son pardon. Et il n’y a pas de liberté telle que la liberté offerte par le pardon.

Vous pouvez vous sentir immédiatement nettoyé lorsque vous confessez vos péchés, ou vous pourrez avoir besoin d’accompagnement pour le ressentir. Quoi qu’il en soit, vous êtes pardonné. Vous devriez essayer d’oublier ce qui s’est passé et d’avancer vers un avenir positif rendu possible par le Christ (Philippiens 3.13-14). Chaque fois que nous commençons à nous sentir impardonnables, il est temps de revenir à la Bible et de nous souvenir – et de le rappeler aux autres – du pardon offert par Dieu.

Le pardon suivi par les bons choix

Beaucoup de femmes qui ont eu des avortements ont une amertume compréhensible envers les hommes qui les ont utilisées et abusées, envers les parents qui ont fait pression sur elle et envers ceux qui les ont induites en erreur dans un choix entraînant la mort de leur enfant. Dieu s’attend à ce que nous acceptions le pardon qu’il nous offre et que nous l’étendions aux autres (Matthieu 6.14-15).

Vous avez besoin de faire partie d’une communauté thérapeutique, une famille de chrétiens appelée une église. (Si vous êtes déjà dans une église, partagez votre expérience liée à l’avortement avec quelqu’un de compétent pour obtenir l’aide dont vous avez besoin.) Vous pouvez vous sentir mal à l’aise parmi les chrétiens à cause de votre passé. Vous ne le devriez pas. Une véritable église centrée sur le Christ n’est pas une vitrine pour les saints, mais un hôpital pour les pécheurs. Vous ne serez pas jugé et condamné pour les péchés que Christ a pardonnés. Les personnes auxquelles vous vous joignez sont tout aussi humaines et tout aussi imparfaites que vous. La plupart des personnes dans les églises ne se considèrent pas comme des « justes ». Ceux qui se considèrent comme tels méritent notre pitié, car ils n’ont pas compris la grâce de Dieu.

Une église en bonne santé enseigne les vérités de la Bible, et vous donnera l’amour, l’accueil et le soutien dont vous avez besoin. Si vous ne trouvez pas une telle église dans votre région, contactez notre organisation et nous vous aiderons avec grand plaisir.

Une bonne chose que vous pouvez entreprendre est de toucher les femmes connaissant des grossesses non-désirées. Dieu pourrait utiliser votre expérience en vous équipant dans le but d’atteindre les autres et de partager avec elles l’amour de Dieu. Ma femme et moi avons un certain nombre de bons amis qui ont expérimenté des avortements. Grâce à leurs efforts pour favoriser la vie, ils ont donné à d’autres femmes l’aide qu’ils auraient souhaitée recevoir. Leurs témoignages ont non seulement sauvé la vie des enfants et les mères de la douleur de l’avortement, mais cela les a aussi aidés dans leur guérison. Il peut en être de même pour vous.

Randy Alcorn

lundi 1 août 2022

Le meurtre des enfants qui ne demandent qu'à naitre !

Jeudi dernier une nouvelle injustice et un nouvel abus du droit à la vie et de la souveraineté des États européens ont été consommés.

Malgré la crise sociale, politique et économique des familles, malgré la crise démographique qui met notre continent à genoux, le Parlement européen a approuvé hier la résolution par laquelle il veut inclure l’avortement dans la Charte européenne des droits.

Avec 324 voix pour, 115 contre et 38 abstentions, les bureaucrates européens ont décidé hier de se plier à l’agenda avorteur obsessionnel de la gauche radicale et de faire un pas en avant pour que l’avortement soit considéré comme un « droit », en promettant que la Charte des droits fondamentaux de l’UE serait réécrite avec le sang d’enfants innocents…

Un jour de deuil pour l’histoire des droits en Europe, mais malgré cela, je vous prie de ne pas vous laisser abattre.

Je veux que certaines choses soient claires pour vous :

Premièrement — la résolution n’a pas de valeur juridique particulière et n’est pas contraignante pour les États membres. Mais, elle a un poids politique qui ne peut pas nous laisser indifférents.

Deuxièmement — la décision m’a horrifié, mais pas surpris. J’avais prévenu que notre victoire pro-vie aux États-Unis déclencherait la colère des lobbies pro-mort et leur contre-attaque serait immédiate, et c’est ce qui s’est passé. Notre victoire les a intimidés, car ils nous avaient sous-estimés.

Eh bien, il est temps pour vous de prendre conscience du moment historique que nous vivons : NOUS SOMMES EN GUERRE !





lundi 20 juin 2022

La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

 « Dieu avait un plan pour cet enfant » : La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

Dans un podcast, elle est récemment revenue sur l’époque où elle était enceinte de Steph Curry. Elle pensait alors à l’avortement. Mais « Dieu avait un plan pour cet enfant », a-t-elle affirmé.

« Si j’avais vécu cela, il n’y aurait pas eu de Stephen Curry. Je ne veux plus prendre cette décision. Et maintenant, je dois juste faire confiance à Dieu pour qu’il aille de l’avant avec moi pour avoir cet enfant. »

Si elle explique avoir ressenti de la « honte » suite à son premier avortement, elle ajoute, « il y a des conséquences pour nos décisions. Mais… nous ne devrions pas vivre éternellement dans la honte et le jugement. Et la seule personne qui peut réellement nous donner cette tranquillité d’esprit, c’est Dieu. Et Il attend. Il est là pour le faire ».

M.C. 




mercredi 21 juillet 2021

L'avortement en Afrique

 C’est choquant. Certains officiels des Nations Unies utilisent l’aide humanitaire et au développement comme une arme pour contraindre des pays africains comme le mien, le Kenya, à imposer l’avortement et l’idéologie LGBTQ !

Il existe un mot pour cela… EXTORSION !

Voyez-vous, au lieu de se préoccuper de nos besoins fondamentaux, les Nations Unies exigent que toutes les nations se mettent d’accord sur les mesures destructrices suivantes : 

L’accès gratuit à l’avortement pour toutes les femmes et les filles ;

Faire de l’avortement un « droit de l’homme » fondamental ;

Une diffusion de la propagande sur l’orientation sexuelle et l’idéologie de genre ; et

Une éducation sexuelle « complète » (c’est ainsi qu’ils l’appellent), même pour les tout-petits.


Commentaire de Pierre

Tout ceux et celles qui sont impliqués dans le meurtre des bébés avant leur naissance, seront trés sévèrement punis par le Créateur et Juge : Jésus Christ


mercredi 5 mai 2021

L'avortement à 9 mois !!!

Oui, l’avortement jusqu’au 9ème mois de grossesse risque d’être bientôt légalisé en France !  😕

Vous voyez, si cet amendement est approuvé, il sera de facto possible de tuer son bébé jusqu’au terme de la grossesse sur simple demande.

Et ce sera d’autant plus aisé que la plupart des médecins avorteurs sont des militants, souvent proches du Planning familial, le lobby de l’avortement.

Quant aux gynécologues qui s’y refuseraient, ils pourraient s’exposer à des poursuites judiciaires puisque, comme vous le savez, la clause de conscience des médecins relative à l’avortement est dans le viseur des députés.

De nombreux bébés sont viables et naissent à partir du sixième mois. Alors avorter un bébé au neuvième mois ...

Neuf mois, c’est le moment où le berceau est prêt pour accueillir le nourrisson et où les premiers vêtements sont mis dans la valise pour la maternité.

Ce que veulent les promoteurs de cet amendement, c’est que l’on puisse remplacer ce moment merveilleux par une mise à mort au moyen d’ignobles tortures !

Un avortement à ce stade de la grossesse n’est rien d’autre que l’exécution cruelle - sans anesthésie – d’un petit être qui ressent la souffrance comme vous et moi.

Pour réaliser sa besogne, l’avorteur empoisonne le bébé provoquant une agonie intra-utérus qui peut être longue.

Comment ose-t-on faire croire que l’accouchement d’un petit cadavre va résoudre la souffrance psychologique de la mère ?

Quel mensonge et quel cynisme !

On cache cette barbarie sous le sigle neutre d’IMG, mais il s’agit d’une pratique digne des camps de la mort.

Cet acte cruel scandaliserait, à juste titre, l’opinion s’il s’appliquait sur des animaux.

Ici, c’est d’un être humain innocent, d’un bébé, qu’il est question.

Ici on propose d’allonger le délai légal pour recourir à un avortement, là on prétend supprimer la clause de conscience des médecins, et maintenant on veut autoriser l’avortement d’un bébé sur le point de naître !

Qu’est-ce qui viendra après ça ? La légalisation de l’infanticide ?

 

😟

Commentaire de Pierre :
La déchéance humaine s'accélère de plus en plus, ce qui est conforme aux prédictions de la Bible.
Si vous voulez en savoir plus, écrivez-moi ici : paix@orange.fr


mercredi 24 mars 2021

Vaccins contre la Covid-19 et utilisation de cellules d’origine fœtale

 Dr Michel Cambrelin 

La pandémie Covid-19 due au nouveau Coronavirus SARS-CoV-2 n’épargne pas nos sociétés occidentales, qui sont fortement ébranlées malgré leur richesse et leur technologie. 

Après les échecs successifs des tentatives de contenir cette épidémie, la vaccination nous est présentée comme la planche de salut. Cette vaccination a pour principe de présenter à l’organisme receveur des éléments inoffensifs appartenant au virus, ce qui va lui permettre de fabriquer des anticorps prêts à le défendre lorsque le virus essaiera de le pénétrer. 

Pour ces vaccins différentes techniques ont été utilisées, qui pour certaines sont assez nouvelles, que nous expliquerons plus loin. De multiples questions et rumeurs circulent sur les vaccins Covid en particulier à ARN messager (ARNm), auxquelles l’OMS et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française ont apporté leurs réponses. 

Cependant une autre question interpelle les chrétiens, respectueux de la vie humaine constituant un don de Dieu dès la conception , question qui n’est pas abordée dans les médias ni dans les recommandations scientifiques : certains vaccins contre la Covid auraient été élaborés à l’aide de cellules de fœtus avortés !

 Nous allons tenter d’apporter les éléments de réponse nécessaires à cette question, qui semble ignorée du débat public, sans aborder les autres questions d’innocuité et d’efficacité de ces vaccins qui ont aussi leur importance éthique.

 I - Quels sont les vaccins contre la Covid utilisant des cellules d’origine fœtale ? Des cellules provenant de fœtus avortés sont effectivement utilisées par certains laboratoires pour leur vaccin, mais de manière plus ou moins importante et à différents stades : 

 Pour leur conception et développement  Au cours de leur production industrielle  A l’occasion des Tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production.

C’est le cas, à un degré modéré, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY)  et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA) . De même mais à un degré plus important, pour le vaccin de ASTRA ZENECA7 et OXFORD (COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA)


 Qu’est qu’une lignée cellulaire d’origine fœtale ? 

Il s’agit de cellules cultivées à partir de cellules provenant d’organes de fœtus avortés. Voici les 2 lignées utilisées pour certains vaccins contre la Covid : 

 La lignée HEK2938 9 est issue du rein d’un fœtus avorté en 1972 aux Pays-Bas, elle est la plus fréquemment utilisée ici. 

 La lignée PER.C610 est issue du tissu rétinien d'un fœtus de 4 mois avorté aux Pays-Bas en 1985. L’utilisation de Cellules Souches Embryonnaires Humaines (CSEH) pour la recherche en France est régie par l’Agence de la biomédecine11 , selon une réglementation stricte qui risque d’être hélas assouplie par le projet de loi bioéthique en cours de débat. Ces cellules issues donc d’un organe de fœtus sont cultivées et multipliées « à l’infini » comme si elles devenaient « immortelles », et sont donc utilisées pour des recherches en laboratoire. 

 Il est à noter que leur utilisation (et donc la conception de produits tels que des vaccins qui utiliseraient cette technique) ne nécessite donc pas de nouvel avortement, et que les avortements dont il est question n’ont pas été provoqués dans le but de la recherche médicale. Leur avantage par rapport à des cellules adultes est qu’elles se multiplient plus longtemps et que leur patrimoine génétique est moins susceptible d’être altéré (par des mutations ou des contaminations virales ou bactériennes).


vendredi 18 décembre 2020

La vérité sur noël


 Quel rapport y a-t'il entre la naissance du Sauveur et noël ?
Le roi Hérode a fait massacrer tout les bébés de Bethléem âgés de moins de 2 ans.
Le plus important, ce n'est pas de connaitre sa date de naissance, mais plutôt de le recevoir comme notre Sauveur personnel !

jeudi 22 octobre 2020

224 300 interruptions volontaires de grossesse

DREES, septembre 2019

  En 2018, 224 300 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 209 500 auprès de femmes résidant en métropole. Le taux de recours s’élève à 15,0 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en métropole et à 27,8 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM), son niveau le plus élevé depuis 1990. Les femmes de 20 à 29 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes sur l’ensemble du territoire. L’indice conjoncturel d’avortement atteint 0,56 IVG par femme en 2018.




mercredi 12 août 2020

PMA !

Beaucoup de travail en perspective pour les juges et les psys

Bien entendu, tout projet, et a fortiori toute nouveauté, entraîne toujours son lot de problèmes, et ce n’est pas pour cela qu’il faut ne rien faire. 

La particularité de cette nouveauté-là est que les problèmes ne retomberont pas seulement sur les personnes qui auront décidé de s’engager, en toute connaissance de cause, mais aussi sur les enfants, qui seront déchirés entre les adultes qui se disputeront et qui, tous, auront de bons arguments à faire valoir. 

Entre les enfants qui demanderont laquelle des deux mamans a apporté son ovule, où est le monsieur qui a donné son spermatozoïde, pourquoi l’une de leurs mamans a accouché d’eux, les ont allaités, leur ressemble beaucoup et l’autre pas du tout mais qui pourtant sont toutes deux leur mère, les hommes pris de remords qui voudront connaître leur enfant mais qui ne figureront nulle part dans les papiers, les mères qui devront payer des pensions alimentaires et donner une part d’héritage à des enfants qu’elles n’auront jamais portés, et les enfants qui seront frères et sœurs à part entière avec les deux mêmes mères, mais qui n’auront aucun trait commun, il risque d’y avoir bien des incompréhensions, des angoisses, des sentiments d’injustice. 

Il est vrai que la situation actuelle est déjà terriblement compliquée et qu’un nombre important d’enfants vivent des drames familiaux. 

Jean-Marc Dupuis


vendredi 29 mai 2020

Arthur Rubinstein

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein : "Ma mère ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc décidé de se débarrasser de moi. Mais il s'est alors passé quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuadée d'avorter, ce qui m'a permis de naître. Pensez-y ! Je suis un miracle vivant !

" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution ! Rien qu'en Amérique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis à mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution à la société et à la gloire de Dieu ! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple ! 

C'est la même chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule différence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol américain, et la bataille se déroule dans le ventre de la mère. Si celle-ci peut accepter l'idée de mettre à mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagné. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin à une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. 

La mort reste la mort, qu'elle survienne à 6 jours, à 6 semaines, à 5 mois, à un an ou à 80 ans. Le sondage Gallup du 28 février 1991 a montré que 82 % des Américains ignoraient qu'une nouvelle loi avait légalisé l'avortement pendant toute la durée des neuf mois de la grossesse.

vendredi 17 avril 2020

États-Unis et avortement


 Vers un revirement de la Cour suprême ?

Aux États-Unis, les pro-life ont le vent en poupe. Grande première, le président Donald Trump assistait à la dernière March for Life et y a tenu un discours. Le clivage pro-life vs. pro-choice recouvre à peu près celui entre républicains et démocrates. Pour certains parmi ces derniers, avorter jusqu’à terme n’est pas un problème. Et même achever un enfant né vivant après un avortement raté.
Outre-Atlantique, le nombre d’avortements chute, tant en valeur absolue que rapporté au nombre de naissances. 

Dans la décennie 80, il était de 1,2-1,4 million d’avortements légaux par an, avec un taux entre 345 et 359 avortements pour 1.000 naissances. En 2011, le nombre d’avortements annuels passait en dessous des 700.000 et poursuit sa diminution de façon continue depuis, atteignant 186 avortements pour 1.000 naissances (sources : Center for Disease Control and Prevention).

Ici, en France, nous restons au-dessus de 200.000 avortements par an, sans aucun infléchissement perceptible. Si un élu/homme politique pourtant posé envisage publiquement la seule mise en œuvre de politiques publiques en vue de la réduction du nombre de ces occurrences, il devient la cible des hystériques et des menaces et restrictions sont brandies par la police de la pensée pour qu’il ne s’exprime point publiquement : le lynchage médiatique moderne.

 Ici, en France, on légifère pour criminaliser toute opinion dissidente. Ici, en France, il suffit d’être pro-vie pour se voir interdire l’espace public. Mais il y a encore beaucoup de travail, ne serait-ce que pour restaurer la liberté d’opinion des pro-vie et un débat sans hystérie.



mardi 31 décembre 2019

Avortements et retraites !


Marie-Laure des Brosses : 
« Ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites ! »

Marie-Laure des Brosses, vous êtes porte-parole de Make Mothers Matter (MMM) France. Quel est l’objet de ce mouvement ? 

L’ONG Make Mothers Matter, apolitique et non confessionnelle, fédère des associations qui regroupent plus de dix millions de mères dans le monde. Nous agissons sur le terrain au côté des mères pour améliorer l’éducation, l’économie, la santé et la paix. Nous faisons entendre la voix des mères à l’ONU, à l’UNESCO, à l’Union européenne et dans la trentaine de pays où nous sommes présentes.

Vous êtes actuellement très active sur les réseaux sociaux, sur lesquels vous mettez en garde les mères de famille contre cette réforme des retraites. Pourtant, le gouvernement, et notamment Marlène Schiappa, répètent que les femmes sortiront gagnantes de cette réforme…

Réformer les retraites est indispensable pour ne pas laisser un système non financé à la génération qui vient. Mais aujourd’hui, les femmes ont une retraite inférieure de 40 % à celles des hommes, notamment en raison du temps qu’elles prennent pour élever leurs enfants (congé parental, temps partiel, interruption de carrière pendant quelques années pour certaines mères de famille nombreuse). Il serait tout à fait injuste que la réforme en préparation vienne aggraver cet écart de niveau de pension.


Pensez-vous que cette réforme peut avoir un effet négatif sur la natalité (déjà en berne) ?

Oui, à fin 2019, la France aura perdu 80.000 naissances par an en seulement sept ans, en lien avec une politique familiale qui a compliqué la vie des familles (réduction des possibilités de congé parental, baisse du nombre total de solutions d’accueil pour les enfants de 0 à 3 ans, réductions des aides fiscales aux familles, modulation puis faible revalorisation des allocations familiales, etc.). Un système de retraite qui encouragerait toutes les mères à travailler à plein temps sans la moindre interruption au-delà du congé maternité aurait certainement des conséquences négatives sur la natalité, notamment chez les classes moyennes. Or, ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites !


mercredi 27 novembre 2019

Théorie du genre !

“J’ai honte, j’ai tout inventé de A à Z” :

L’un des grands pontes de la théorie du genre fait son mea culpa

Par 

Un expert de la théorie du genre canadien, qui faisait jusqu’ici consensus, avoue avoir tout inventé dans les grandes largeurs. L’idéologie a, une fois encore, effacé les fondements d’une pratique se voulant scientifique et objective. 

Confessions d’un homme pernicieux ? Christopher Dummitt, historien en matière de culture et de politique titulaire d’une chaire à l’université de Trent (Canada), fait figure de référence mondiale lorsqu’il s’agit d’aborder la (nouvelle) question du « genre ».  Dans ses confessions presque intimes, ce vrai-faux scientifique dresse le portrait de ceux « partageant avec [lui] une même vision du monde : que pratiquement toutes les identités ne sont qu'une construction sociale et que l'identité n'est qu'une question de pouvoir ». Son raisonnement ne sera jamais vérifié par une assise scientifique, pis, il sera « consenti » par ses pairs. « J’ai honte, j’ai tout inventé de A à Z », se contrit-il dans le journal canadien Quillette, repris par le Point« Mes réponses, je ne les ai pas trouvées dans mes recherches primaires. Je les ai tirées de mes convictions idéologiques », c’est donc « un ensemble de croyances préconçues et intégrées...