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jeudi 30 mai 2019

Remboursement du diagnostic préimplantatoire non invasif


Une manne financière pour les fabricants !

Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité, les trisomiques, est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’État et mis en œuvre par la médecine. Dans l’Histoire, c’est un événement sans précédent.

La dernière « annonce » de l’année 2018 a parachevé cette politique eugéniste en mettant en place le remboursement, par la Sécurité sociale, du test de dépistage prénatal non invasif (DPNI).
Il s’agit, en fait, d’une nouvelle machine à trier les humains avant la naissance. En clair, c’est la mise en œuvre d’un énième test de dépistage de la trisomie 21, toujours plus performant, présenté sous les auspices de la science et de la médecine, comme si l’avortement sélectif de la quasi-totalité de cette population n’était pas déjà une tragédie.

Il est vrai que 96 % des enfants diagnostiqués trisomiques avant la naissance sont aujourd’hui éliminés, ceci étant possible jusqu’au terme de la grossesse en application de la loi Veil. Sauf indication contraire des parents ou défaillance de la machine à trier, tous les fœtus diagnostiqués trisomiques sont avortés. Le dépistage prénatal non invasif (DPNI) porte à sa perfection la politique eugéniste déjà mise en place en visant à l’éradication complète des enfants porteurs de trisomie. Il est présenté comme plus fiable, plus précoce, plus confortable, plus économique. Une usine à gaz a été construite pour renforcer une politique qui n’est ni médicale, ni scientifique, et encore moins philanthropique, mais surtout lucrative pour les fabricants de tests.

Ce nouveau dépistage, capable de rechercher le chromosome 21 surnuméraire dans l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel, est dorénavant proposé à toutes les femmes enceintes dont le niveau de risque a préalablement été évalué entre 1/50 et 1/1.000 (et non plus 1/250) à l’issue du dépistage actuel par dosage des marqueurs sériques. Au système actuel qui prévoit un dépistage à 14 semaines et fiable dans 85 % des cas se rajoute donc une technique utilisable dès 10 semaines et fiable à 99 %. Il y aura même des femmes qui cumuleront trois tests : les marqueurs sériques, le DPNI si elles sont classées à risque entre 1/50 et 1/1.000, et un second DPNI si le premier prélèvement est « ininterprétable ». 

Le DPNI devrait limiter le recours à l’amniocentèse, qui restera toutefois nécessaire pour établir le diagnostic si le résultat du nouveau test est positif. L’avortement, qui pourra être plus précoce, est bien sûr présenté comme un progrès. Tout cela est remboursé par l’assurance maladie.
L’actuelle politique de dépistage présente deux caractéristiques : elle est à la fois massive et imprécise. Massive dans la mesure où 96 % des enfants diagnostiqués sont avortés (bien que certains se posent la question de savoir pourquoi il en reste encore 4 %). Imprécise parce que le système conduit à des erreurs responsables de fausses couches d’enfants sains causées par le recours excessif à l’amniocentèse (celle-ci est critiquée non pas en raison des fausses couches d’enfants trisomiques puisque ce risque est sciemment couru par les parents mais à cause des fausses couches d’enfants sains). 

Le nouveau système mis en place cherche donc à être à la fois exhaustif (avec un seuil de risque plus exigeant 1/1.000) et dans la cible (avec un taux de fiabilité de 99 %). Autrement dit, cette nouvelle politique de dépistage doit être vue comme une superposition de filtres. D’une part, le système actuel des marqueurs sériques resserre les mailles du filet dans un rapport de 1 à 4. D’autre part, on rajoute un second filtre, le DPNI, dont la fiabilité est quasi parfaite. 

Malgré cela, le diagnostic reste nécessairement établi à la suite de l’amniocentèse mais les cibles seront mieux identifiées et les fausses couches ne concerneront que des enfants trisomiques. Le nouveau système remboursé par l’assurance maladie permet donc de ne plus éliminer d’enfants sains, il n’éliminera que les trisomiques mais il les éliminera tous. En somme, c’est une meilleure utilisation de l’argent public. La hiérarchie est clairement établie : la vie d’un enfant sain est protégée avant la naissance, celle d’un enfant trisomique est condamnée.

Ni scientifique, ni médicale et encore moins philanthropique, l’ambition du transhumanisme est sommaire : asseoir le marketing du surhomme sur une aversion pour le sous-homme.
Le dépistage de la trisomie 21 est précisément une matrice du transhumanisme.


Commentaire de Pierre :
 Bientôt tout ces assassins devront rendre compte à DIEU pour tout les actes...Lisez la Bible !

vendredi 16 mars 2018

Avortement anodin !



Je vis en ce moment une situation difficile. Pour ne pas m'étaler, je suis
tombée enceinte plus tôt que prévu et mon compagnon et son entourage me
pousse à avorter, alors que je ne le veux absolument pas.

J'ai tenté d'appeler le Planning Familial, dont les réponses m'ont beaucoup
déçue, car selon eux, il n'y a aucun risque, c'est aussi anodin que d'aller
acheter du pain, excusez-moi de l'expression !

Je cherche désespérément l'avis de professionnels de santé tels que
médecins et gynécologues, pour avoir les réels risques lié à l'IVG, dans
le but de les transmettre à mon compagnon, qui ne connait presque pas cette
pratique...

vendredi 16 février 2018

Dolores O’Riordan

 Dolores O’Riordan, chanteuse du groupe "Cranberries"

De l’avortement, elle assurait en 1995, aux journalistes de Rolling Stone :

« Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ?

C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent :
“Oh, cela ne me dérange pas d’avorter.”
Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore. »


mercredi 24 août 2016

La pollution mentale


Etes-vous soumis à l'endoctrinement de l'école et des médias ? 


Si vous êtes d'accord avec l'une ou l'autre des déclarations ci-dessous, c'est que vous êtes plus ou moins influencé(e) par les dogmes de la pensée unique.

- La démocratie est le meilleur type de gouvernement.
- Les médias nous transmettent fidèlement, sans parti-pris, et de façon désintéressée les évènements mondiaux.
- La mondialisation a du bon pour résoudre de problèmes planétaires tels que la pollution et le terrorisme.
- Il faut qu'un gouvernement mondial soit bientôt mis en place.
- L'univers est le produit du hasard.
_ La Terre a 4,5 milliard d'année.
- Nous sommes des animaux évolués.
- Toutes les religions sont bonnes, pourvu qu'elles soient pratiquées sincèrement.
- C'est le même Dieu qui est adoré dans toutes les religions.
- Chacun est libre de faire ce qu'il veut pourvu que ça ne dérange pas autrui (Relativisme moral).
- L'avortement est bon pour la libération des femmes.
- L'euthanasie est acceptable pour le bien des souffrants.
- Il est normal que les jeunes aient plusieurs expériences sexuelles avant de s'engager dans une vie de couple.

- Le concubinage est plus pratique que le mariage, c'est plus simple pour se séparer.
- Les enfants de divorcés peuvent s'en tirer sans dommages.
- L'homosexualité est un choix de vie parmi d'autres.

- C'est après avoir réfléchi par eux-mêmes que la plupart des gens adoptent les croyances ci-dessus.

Si vous adhérez à environ 5 de ces déclarations, vous n’êtes pas trop endoctriné(e) !
Si vous adhérez à une dizaine de ces déclarations, ouvrez les yeux et réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Si vous adhérez à une quinzaine de ces déclarations, vous êtes bien endoctriné(e), l'école et les médias ont bien fait leur travail et vous êtes mûr(e) pour la dictature totalitaire mondiale !

Mais rassurez-vous il y a encore de l'espoir, lisez la Bible, et demandez à DIEU de vous éclairer.

Je croyais aussi à certaines de ces déclarations, mais la Parole de DIEU m'a éclairée.
Jésus Christ nous a promis que c'est la Vérité qui nous affranchi...


Pierre DANIS

jeudi 2 juin 2016

Manipulation des embryons

LE CHIFFRE

Sur les 171.417 embryons surnuméraires congelés, 29.779 feraient l’objet d’un « abandon du projet

En réalité, les informations sur le nombre d’embryons utilisés pour la recherche restent très peu transparentes. Avec des autorisations certainement plus nombreuses à l’avenir, il serait indispensable d’obtenir des données fiables, en distinguant  les centres de recherche publics et les laboratoires privés.
parental » (Rapport de l’Agence de la biomédecine, page 66, statistiques au 31/12/2010). Pour près de 15.000 d’entre eux, le principe d’un don à la recherche serait accepté par les parents, selon l’INSERM citée par la ministre Mme Fioraso pendant les débats.

LE RESUME DU DEBAT

         a) Le débat refusé
La proposition de loi, qui ne concerne qu’un seul article du Code de la santé publique (l’article L.2151-5), a fait l’objet :
-    d’une motion de rejet préalable défendue par Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes, et d’une motion de renvoi en commission défendue par Philippe Gosselin, député de la Manche. Ces deux motions ont été rejetées.
-    de près de 300 amendements déposés par les députés de l’opposition, pour tenter de refuser ou limiter les dérives qui résulteront du nouveau texte de loi.

Très vite après l’examen des premiers amendements, le Gouvernement a mis en œuvre l’article 44-3 de la Constitution : il a supprimé ainsi  les votes sur chacun des amendements, et tout renvoyé à un seul vote sur l’ensemble du texte mardi prochain (procédure du « vote bloqué ».

Sur le fond, les principaux changements par rapport à la loi bioéthique du 7 juillet  2011  sont les suivants (voir l’analyse contenue dans le Décodeur n°21 du 22 mars 2013) :
     
   b) La suppression du principe d'interdiction
Le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon, même assorti de dérogations, est fixé depuis les premières lois bioéthiques de 1994. Il reste un symbole extrêmement fort de la reconnaissance de l’embryon comme être humain à part entière : le fait qu’il soit à son tout premier stade ne lui retire pas sa qualité d’être humain.

Cette référence éthique fondamentale est basée sur l’article 16 du Code civil, qui dispose : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ».
Inverser le principe et fixer la règle que la recherche est autorisée sous certaines conditions, c’est accomplir un virage à 180° sur le plan symbolique et philosophique (à titre d’exemple, comme si le principe que tout citoyen « est présumé innocent » devienne « est présumé coupable »).
       
c) L'assouplissement des quatre conditions pour autoriser une recherche
Les quatre conditions sont détaillées en annexe. Deux points essentiels sont à souligner :
-    Il ne serait plus nécessaire de viser des « progrès médicaux majeurs » (cf condition n°2), mais simplement « une finalité médicale », terme flou qui en fait une condition très facile à atteindre.
-    D’autre part, la volonté de privilégier les « recherches alternatives », c’est-à-dire celles qui ne détruisent pas l’embryon, disparaît complètement (cf condition n°3 et dernière phrase supprimée). La modification de la condition n° 3 avait été demandée au Sénat par la ministre de la Recherche elle-même, avec la justification suivante : « Cet alinéa est très restrictif pour les chercheurs (…). Les recherches liées au screening à visée pharmaceutique ou à la modélisation des pathologies pourraient se heurter à cet alinéa. D’où la nouvelle rédaction que je suggère. »
      
  d) La suppression de la motivation obligatoire des autorisations données
La loi du 7 juillet 2011 obligeait l’Agence de la Biomédecine (ABM) à motiver ses décisions, ce qui n’était pas le cas auparavant. Il en est de même pour son Conseil d’orientation, qui donne un avis scientifique sur tout projet de recherche.
La motivation des autorisations données constitue un élément essentiel pour comprendre la pertinence de la recherche en cause, et au besoin pouvoir contester la validité  de cette décision.
En supprimant la motivation des actes, alors que dans le même temps  les conditions d’acceptation des dossiers deviennent beaucoup plus souples et vagues, les promoteurs du texte prennent un risque considérable de dérives scientifiques et éthiques.

        e) Autres modifications importantes
-    Suppression de l’obligation d’informer les parents de la nature des recherches effectuées sur les embryons surnuméraires qu’ils ont consenti à donner.
-    Diminution importante du pouvoir des deux ministres concernés (Santé et Recherche) pour s’opposer à un programme qui ne semblerait pas répondre aux conditions fixées dans la loi.
-    Suppression de l’accord préalable de l’ABM pour conduire des études sur les embryons (les « études » doivent être distinguées des « recherches »,  en ce sens qu’elles ne portent pas atteinte à l’embryon).
Au total, le texte voté par le Parlement apporte un changement majeur de notre législation, tant sur le plan des principes que sur les modalités de vérification du bien-fondé des recherches sur l’embryon. 

mercredi 19 août 2015

Contraception naturelle

Je pratique la symptothermie. J'ai appris à gérer ma fertilité

Par Valentina Salonna

La symptothermie, contraception "naturelle" basée sur l'auto-observation des signes corporels et de la température, est, pour certaines femmes, une alternative à la pilule. Comment fonctionne cette méthode ? Est-elle risquée ?

Réponse de Valentina Salonna, chercheur en Sciences de la Vie, conseillère en fertilité et sexo-thérapeute, adepte de la symptothermie.

La symptothermie est basée sur l'auto-observation des signes corporels et de la température (27319/ISOPIX/SIPA).

Depuis le droit de vote obtenu en France en 1944, quel chemin parcouru par les femmes ! La légalisation de la pilule, en 1967, fait notamment figure de pierre angulaire pour l'émancipation féminine.

Aujourd’hui, nous pouvons profiter de l’incommensurable percée que la pilule nous a offert et pour cette raison, je la respecte profondément. Néanmoins, la femme d’aujourd’hui a comme alliée la symptothermie, pour franchir une autre étape : la gestion de sa fertilité dans la connaissance de son corps et de son cycle.

Une fiabilité reconnue par les études scientifiques

La symptothermie, contraception douce basée sur l'auto-observation des signes corporels et de la température, affiche, grâce à un "double contrôle" inédit dans l'histoire des méthodes naturelles, une sécurité équivalente à celle de la pilule : plus de 99%, en théorie.

En matière de contraception, il faut tenir compte de la pratique réelle : 8% des femmes prenant la pilule tomberont enceintes dans l'année, souvent à cause d'un oubli. Un taux d'échec identique dans la symptothermie, par manque de rigueur dans l'auto-observation.

À sécurité contraceptive égale, le rapport bénéfices-risques pencherait plutôt en faveur de la symptothermie, naturellement sans effets secondaires, mais peu de femmes choisissent cette contraception. Principalement, selon moi, par déficit d'information sur sa fiabilité, mais aussi, pour celles qui la connaissent, par manque de confiance en elles et en leur corps.

Certaines femmes n'ont pas envie de s'encombrer avec l'auto-observation ou la prise des températures pendant 10 à 15 jours dans leur cycle. C'est un choix tout à fait respectable. Mais il est temps de valoriser la symptothermie au grand jour.

Elle a été correctement formalisée depuis 50 ans et constamment améliorée. Les études scientifiques continuent de lui reconnaître sa fiabilité. Les femmes disposent maintenant d'une alternative écologique. Et c'est bien cette liberté de choix qu'il importe de leur communiquer.

J'ai dû intégrer la connaissance du cycle de fertilité


Je pratique la symptothermie (ST pour les intimes) depuis maintenant douze ans. J’ai été élevée dans le yoga, dans une culture bio. C'est pourquoi je n’ai jamais pris d’hormones de synthèse.

Au début, il m'a fallu intégrer la connaissance du cycle de fertilité, apprendre à distinguer les signaux corporels. Mais au bout de quelques mois, l'auto-observation requise par la symptothermie est devenue un automatisme. Comme se laver les dents matin et soir...

Je dirais donc que je ne ressens plus aucune contrainte pour gérer ma fertilité avec cette méthode. J'assume simplement "les devoirs" d'un comportement responsable et autonome.

Grâce à mes années de pratique, je peux maintenant me passer de la prise de température. Sauf pendant les voyages, lorsque mon corps subit le stress du décalage horaire et d'un changement d'environnement.

Pour effectuer le double contrôle indispensable à ma sécurité contraceptive, je me fonde sur l'observation quotidienne de mon élixir de vie (la glaire cervicale) et sur l'autopalpation du col de l'utérus (autre contrôle possible avec la température). Ces observations sont nécessaires pendant toute la période fertile pré-ovulatoire, pendant l'ovulation, mais aussi pendant les trois jours qui suivent le "jour sommet".

Cette attention particulière me confirme la modification de la glaire et la fermeture du col. Je peux ensuite profiter d'une phase 100% infertile en toute confiance. Je ne reprends mes observations qu'à l'entrée de la nouvelle phase fertile, qui s'ouvre à la fin des prochaines menstruations.

Apprendre à s'aimer dans sa féminité cyclique

Si elle a un temps libéré la femme (et le couple), le revers de la pilule est que madame se retrouve toujours "hormono-disponible" pour monsieur, si je puis dire, sans être pleinement connectée aux fluctuations de sa libido, qui dépend beaucoup de son cycle hormonal.

Par ailleurs, beaucoup de femmes souffrent d'un problème de désir ou de sécheresse vaginale à cause des contraceptifs hormonaux. Ces effets secondaires peuvent parfois plomber la vie du couple. La symptothermie propose une nouvelle émancipation : s'aimer dans sa féminité cyclique, partager les variations de son désir en confiance avec soi-même et avec le partenaire, redonner au couple la totale autonomie de la gestion de la fertilité.

Quand on passe le permis de conduire, on a besoin au départ d’un moniteur pour bien manœuvrer. En quatre ans, j’ai instruit une centaine de femmes. Cet apprentissage nécessite quelques mois, mais c'est une connaissance qu'elles gardent toute leur vie, également utile pendant l'allaitement ou la pré-ménopause.