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lundi 13 janvier 2025

L’eugénisme n’est pas un droit de l’homme


Supprimer son bébé à naitre en raison de sa trisomie 21 doit-il être considéré comme un droit de l’homme ? Tel est le grave enjeu de l’affaire en cours de jugement au niveau de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui s’apprête à déterminer si des parents ont un droit fondamental à recourir à la procédure de dépistage et d’élimination prénatale des enfants malades ou handicapés.

Un jugement positif reviendrait à reconnaître un droit fondamental à l’eugénisme à l’encontre des personnes handicapées.

Face au danger de voir la procédure de dépistage et d’élimination prénatale systématisée et consacrée comme un droit de l’homme, les signataires de cette déclaration, associations, familles et proches de personnes trisomiques et handicapées, en appellent à la conscience de la Cour et des institutions européennes afin qu’elles reconnaissent l’humanité et protègent le droit à la vie des personnes trisomiques et handicapées. 

Reconnaître comme droit de l’homme celui de supprimer la vie des enfants trisomiques avant leur naissance conduit à stigmatiser un groupe humain sélectionné sur la base de son génome, à nier purement et simplement l’humanité des personnes souffrant de cette pathologie, et à instaurer le mécanisme de leur élimination.

Aujourd’hui c’est l’élimination systématique des enfants trisomiques en Europe qui constitue une vraie violation des droits de l’homme, et non que certains d’entre eux aient échappé à cette sélection.

Nous, associations, personnes handicapées et leur famille, nous demandons à la Cour de réaffirmer le principe de l’interdiction de l’eugénisme ainsi que l’obligation des Etats de protéger la vie de toute personne, y compris celle des personnes handicapées avant leur naissance. C’est un enjeu d’humanité pour notre société européenne.


Commentaire :

 Tout ces assassins seront condamnés pour meurtre par le JUGE suprême, DIEU !


jeudi 2 mars 2023

« 10 raisons de ne pas se faire avorter »

Pour une information équilibrée sur l’IVG et ses conséquences


Un enfant ne mérite pas de mourir parce que sa mère et/ou son père n’assume pas leurs responsabilités. Un enfant est complètement innocent.

Voici 10 bonnes raisons de ne pas se faire avorter:

1) L’avortement aggrave la tragédie

La réponse à une tragédie ne peut pas être une autre tragédie. Parfois, les circonstances entourant une grossesse sont tragiques. Peut-être la femme a-t-elle été violée. Peut-être le bébé a-t-il été diagnostiqué avec un handicap. Ou la santé de la femme pourrait être en danger. Toutefois, la réponse à une tragédie ne peut pas être une autre tragédie. On n’efface pas un viol en tuant un enfant. On ne guérit pas un bébé en le tuant. Et on n’évite pas les problèmes de santé en refusant la réalité d’un autre être humain.

Les femmes qui ont été violées doivent être entourées avec beaucoup de compassion. Mais exécuter l’enfant d’une femme n’est pas de la compassion. Face à un diagnostic prénatal difficile, les parents doivent obtenir des informations factuelles et être orientés vers d’autres susceptibles de partager utilement leur expérience. Ils ne doivent pas être contraints à un choix rapide d’avortement ou priés de tuer leur enfant au lieu de lui donner une chance de défier les pronostics. Les femmes ayant des grossesses à risque doivent être traitées par de vrais professionnels de santé. Mais le traitement n’inclut pas de tuer intentionnellement un enfant. (Si un enfant décède au cours du traitement de la femme -lors de la chimiothérapie pour le cancer, de la suppression d’une grossesse extra-utérine…. – ce n’est pas un avortement.)

2) L’avortement tue des innocents

La science ne pourrait pas être plus claire. Les êtres humains in utero sont vivants, distincts, et uniques. Dès le moment de la fécondation – plus connue sous le nom de conception – une nouvelle vie humaine commence. Mettre fin à cette vie ne finit pas une « potentialité. » cela termine une vie. Nous ferions bien de comprendre la science moderne qui révèle l’humanité de l’enfant à naître.

3) L’avortement viole les droits civils

Les droits civils sont violés quand les gens sont privés de leurs droits fondamentaux de manière discriminatoire. Les enfants à naître sont privés de la vie – le droit le plus fondamental de tous – sur la simple base de leur position géographique (l’utérus de leur mère) et de leur niveau de développement. C’est discriminatoire, inhumain et cruel.

4) L’avortement punit des innocents

Un enfant ne mérite pas de mourir pour les crimes de son père. Un enfant de cinq ans ne peut pas être tué parce que son père est un violeur. On ne devrait pas pouvoir tuer un enfant à naître de 5 mois pour la même raison.

Un enfant ne mérite pas de mourir parce que sa mère et/ou son père n’assume pas leurs responsabilités. Un enfant est complètement innocent. Un enfant n’a pas décidé que ses parents feraient l’amour ou qu’ils utiliseraient une contraception inefficace. Un enfant à naître est toujours innocent et ne devrait jamais être puni.

5) L’avortement peut blesser les femmes

Des histoires vécues démontrent encore et encore que l’avortement nuit aux femmes. Ces blessures surviennent sous diverses formes – mentales, psychologiques, relationnelles et physiques – et dans certains cas, l’avortement coûte leur vie aux femmes. Elles peuvent également subir la perte de leur fertilité ou une augmentation des fausses couches après un avortement.

6) L’avortement abime les relations et les familles

L’avortement n’est jamais la réponse à une relation fructueuse et aimante. Chaque fois qu’un membre de la famille meurt, le reste de la famille est touchée. Et cela est vrai de l’avortement. Un enfant réel, vivant, irremplaçable a été tué, et les parents et les frères et sœurs sont altérés. Beaucoup de femmes qui avortent juste pour convaincre leurs mecs de rester avec elles constatent qu’ils les quittent de toute façon, peu de temps après l’avortement. L’avortement n’est jamais la réponse à une relation fructueuse et aimante.

7) Les conséquences de l’avortement ne s’effacent pas

Peu importe combien nous essayons, nous ne pourrons jamais effacer ce que l’avortement fait. L’avortement tue un être humain innocent. Le temps n’efface pas ce meurtre ni ne soulage la réalité de ce qu’il est. L’avortement est une tragédie cruelle, mais c’est aussi un choix qui ne devrait jamais être fait. Un tel choix reste avec nous pour toujours.

Pour ceux qui ont déjà pris part à un avortement, même s’il n’existe aucun moyen de changer votre passé, il ya un moyen d’en guérir. Recherchez auprès de votre centre local de ressources pour la grossesse les programmes de rétablissement post-avortement.

8) L’avortement crée de nouveaux problèmes

On ne résout pas ses problèmes en tuant une personne innocente. Certaines personnes croient qu’avorter et supprimer la vie d’un enfant résoudra leurs problèmes. Et dans l’immédiat, il peut sembler que les problèmes aient été effacés. Peut-être les études deviennent-elles une option plus facile, peut-être les parents ne découvrent-ils jamais que leur fille était enceinte, ou peut-être une liaison reste dissimulée. Mais en réalité, l’avortement ne fait que cacher les problèmes – il ne les résout pas. Beaucoup de femmes terminent le collège tout en donnant naissance à leurs bébés. Beaucoup de parents sont beaucoup plus compréhensifs et aimants que leurs filles ne le croyaient possible. Et la vérité vaut toujours mieux qu’un mensonge, surtout quand un mensonge coûte la vie à une personne innocente. En fin de compte, voici ce qu’il en est vraiment : on ne résout pas ses problèmes en tuant une personne innocente. Ce n’est pas parce que c’est légal que c’est juste. Et le fait que ce choix reste souvent secret ne signifie pas qu’il ne restera pas avec vous pour toujours.

Les parents subissent souvent beaucoup de pression sans qu’on leur dise le grand cadeau qui leur est fait…

9) L’avortement occulte la responsabilité

L’avortement est parfois utilisé comme le camouflage facile d’une aventure d’un soir, ou une solution à une relation qui a mal tourné. Toutefois, lorsque deux adultes font le choix de participer à une activité connue pour créer des bébés, ces adultes doivent en accepter la responsabilité. La contraception peut échouer. La meilleure planification peut s’écrouler. Mais la responsabilité ne doit pas être évitée au prix de la vie d’un enfant innocent.

Les personnes responsables doivent parfois faire des choix difficiles. Le timing peut sembler mauvais, et les circonstances difficiles. Mais cela ne justifie pas de tuer une personne innocente. Choisir d’élever un enfant est responsable. Choisir l’adoption pour un enfant est responsable. Mais choisir l’avortement et dénier la vie à un enfant qui existe déjà est irresponsable – et irrémédiablement – mal.

10) L’avortement n’est pas un signe d’émancipation ou de libération pour les femmes

Ce n’est pas mon «droit» de tuer mon enfant. En tant que femme qui se considère comme une féministe, je trouve consternant que l’avortement soit classé dans le cadre des « droits des femmes. » Ce n’est pas mon «droit» de tuer mon enfant. Je ne devrais pas être la seule personne qui a le pouvoir d’ordonner l’exécution de mon enfant de la main d’un médecin avorteur. Laisser mon enfant souffrir d’une mort durant laquelle sa colonne vertébrale est aspirée dans un tube, où ses membres sont déchiquetés, où son cœur est arrêté par le poison, cela n’émancipe pas, ne libère pas. Ces choix ne devraient pas être des choix du tout. Ils sont des tragédies cruelles pour tous les intéressés, et ils ne devraient pas être autorisés dans une nation civilisée. Les femmes ne reçoivent pas la liberté par le sang de leurs enfants.

Toutes les femmes devraient comprendre exactement ce qu’est l’avortement.

Source : Campagne Québec Vie

 



mercredi 1 février 2023

L’équation démoniaque

Alors que l’humanité de la vie dans l’utérus est indéniable, beaucoup essaient de
justifier l’avortement en s’appuyant sur les facteurs favorisant.

Sans aucun doute, des réalités brutales et des décisions difficiles coulent à la fois de l’amont et vers l’aval par rapport à l’avortement. Il y a une multitude de facteurs déchirants qui peuvent motiver une mère à ôter la vie à son enfant (une grossesse non prévue, la découverte d’un handicap, le viol, l’inceste, la pauvreté maternelle). Des milliers de problèmes émergent quand une mère choisit de ne pas assassiner son enfant (les mêmes exemples peuvent présenter d’intenses difficultés à la fois aux mères et aux pères). Ignorer ou envisager ces facteurs de façon simpliste est à la fois naïf et dénué d’amour. Les chrétiens doivent réfléchir profondément, agir de façon intentionnelle, et aimer de manière désintéressée pour prévenir et alléger ces souffrances.

Cependant, ni les causes d’amont ni les conséquences d’aval ne devraient nous amener à tuer notre enfant au milieu de la rivière. Peu importe à quel point l’algèbre morale est compliquée, nous devons rejeter toute équation qui donne « tuer votre enfant » comme réponse. Nous devons réfuter et dénoncer clairement toutes ces équations démoniaques. Peu importe à quel point l’équation semble convaincante, « X » ne doit jamais être égal à « tuer votre bébé ».

La somme totale de Christ

Seul le père du mensonge peut présenter le meurtre de son enfant comme la réponse appropriée à un viol, à la pauvreté, à la trisomie 21, ou à des malformations crâniennes. Seul un serpent haïssant Dieu présenterait la destruction d’un porteur de l’image de Dieu comme une réponse appropriée à la violation d’un autre porteur de l’image de Dieu. Le mensonge au centre de l’avortement est le mensonge du serpent dans le jardin : que les commandements de Dieu ne sont pas faits pour notre joie. Croyant ce mensonge, nous essayons de façon pragmatique de reconstruire le monde selon nos propres termes idolâtres.

En face de tout ce mensonge se tient un Christ glorifié et la promesse de la vie éternelle.

Dans la personne de Jésus crucifié et ressuscité, nous avons un futur exempt de tout résultat incertain. Il est notre principale cause d’amont et notre ultime récompense d’aval. Il est la source de la rivière et sa glorieuse destination finale. Oui, sous la malédiction du péché, toutes les rivières de la vie sont polluées. Cependant, seule la rivière chrétienne se déverse à la fin dans un océan limpide de vie éternelle et de vraie joie.

La vraie joie ne se trouve pas dans le risque calculé ; elle se trouve dans un futur promis. La joie qui dure ne se trouve pas dans l’optimisation pragmatique ; elle se trouve dans la glorification promise. La joie chrétienne ne se trouve pas dans la somme totale des choses agréables de la vie ; elle se trouve dans la somme totale de Christ.

Chérir l’image pour toujours

Ma femme et moi, nous avons choisi la vie, et notre fille est morte. La mère de Josiah a choisi la mort, et il a survécu. Aucune de ces conséquences d’aval n’a d’incidence sur le bien-fondé ou l’immoralité de l’avortement. Nous n’avons pas l’autorité de défaire ce que Dieu a façonné dans l’utérus.

Notre rôle n’est pas de défigurer les porteurs d’image. Au contraire, notre rôle est de les protéger. Et, en Christ, l’image parfaite de Dieu, nous pouvons chérir cette image pour toujours.


lundi 5 septembre 2022

Dieu pardonne t’il les avortements ?

 Des millions de femmes et d’hommes, tant dans la société que dans l’église, souffrent de la culpabilité liée à l’avortement.

Si vous êtes une femme qui a eu un avortement, ou si vous avez conseillé à une autre de le faire, ce chapitre est pour vous. Si vous êtes un homme qui a été impliqué dans une décision d’avortement – qu’il s’agisse de votre petite amie, femme, fille ou n’importe qui d’autre, c’est aussi pour vous.

Il est contre-productif d’essayer d’éliminer le sentiment de culpabilité sans traiter sa cause. Certains peuvent dire: « Tu n’as rien fait de mal pour te sentir coupable ». Mais au fond de vous, vous le savez. Nier la réalité est le seul moyen d’éviter ce sentiment de culpabilité. Le déni favorise un effondrement émotionnel lorsque quelque chose vous rappelle l’enfant que vous avez porté. Vous avez besoin d’une solution permanente à votre problème de culpabilité, une solution basée sur la réalité et non un faux-semblant.

Parce que la Bible offre cette solution, je vais vous la citer. Demandez à votre pasteur, à votre responsable de groupe de femmes, à un ami chrétien ou à un membre de votre famille, de vous aider à comprendre.


L’œuvre du Christ

La bonne nouvelle est que Dieu vous aime et qu’Il désire vous pardonner votre avortement, que vous sachiez vraiment ou non ce que vous avez fait. Mais avant que la bonne nouvelle soit appréciée, nous devons faire face à la mauvaise nouvelle. La mauvaise nouvelle est qu’il y a une véritable culpabilité morale. Nous sommes tous coupables de nombreuses infractions morales contre Dieu, l’avortement n’étant que l’une d’elles. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3.23)

Le péché, c’est de ne pas atteindre les normes saintes de Dieu. Cela nous empêche d’avoir une relation avec Dieu (Esaïe 59.2). Le péché nous trompe en nous faisant penser que le mal est bien et le bien est mal (Proverbes 14.12). «Le salaire du péché est la mort, mais le don de Dieu est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur» (Romains 6.23).

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a tellement aimés qu’il est devenu membre de notre humanité pour nous délivrer de notre problème avec le péché (Jean 3.16). Il s’est identifié à nous dans notre faiblesse, sans être entaché par le péché (Hébreux 2.17-184.15-16). Jésus est mort sur la croix alors qu’il était le seul capable de payer le prix de nos péchés, exigée par la sainteté de Dieu (2 Corinthiens 5.21). Il est ressuscité des morts, en vainquant le péché et en triomphant de la mort (1 Corinthiens 15.3-454-57).

Lorsque Christ est mort pour nous sur la croix, il a dit: «Tout est accompli» (Jean 19.30). Le mot grec traduit par « tout est accompli » était écrit sur les reconnaissances de dette quand la dette était acquittée. Cela signifiait « entièrement payé ». Christ est mort pour payer intégralement notre dette.

Pardon complet

Grâce à l’œuvre de Christ sur la croix pour nous, Dieu nous offre librement son pardon. Voici quelques-unes de ces offres:

Il ne nous traite pas selon nos péchés
Ou ne nous rend pas selon nos iniquités …
Autant l’orient est éloigné de l’occident,
Autant, il éloigne de nous nos transgressions.
Comme un père a compassion de ses enfants,
L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. (
Psaume 103.10-14).

«Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité» (1 Jean 1.9).

« Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Romains 8.1).

Un cadeau qui ne peut être gagné

Le salut est un cadeau: «En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter» (Éphésiens 2.8-9 ). Ce cadeau ne peut pas être obtenu par un travail, gagné ou mérité. Cela ne dépend pas de notre mérite ou de notre effort, mais uniquement du sacrifice du Christ pour nous.

Dieu nous offre le don du pardon et de la vie éternelle, mais il n’est pas automatiquement nôtre. Pour obtenir ce cadeau, nous devons choisir de l’accepter.

Vous pensez peut-être: «Mais je ne mérite pas le pardon après tout ce que j’ai fait. » C’est exact. Aucun d’entre nous ne mérite le pardon. Si nous le méritions, nous n’en aurions pas besoin. C’est la raison pour laquelle c’est par grâce. Christ a obtenu ce que nous méritons sur la croix, afin que nous puissions obtenir ce que nous ne méritons pas: un avenir sans dette, un nouveau départ.

Une fois pardonnés, nous pouvons être assurés de passer l’éternité avec Christ et notre famille spirituelle (Jean 14.1-3Apocalypse 20.11-22.6). Vous pouvez vous attendre à être réunis au paradis avec vos proches couverts par le sang du Christ, y compris l’enfant que vous avez perdu par l’avortement (1 Thessaloniciens 4.13-18).

Pas besoin d’en rester aux péchés passés

Une femme aux mœurs légères pleurait aux pieds de Christ, les embrassait et les essuyait de ses cheveux. Jésus dit à un spectateur critique: « C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. » (Luc 7.47). Jésus nous offre ce même pardon à tous.
Dieu ne veut pas que vous passiez votre vie en vous punissant pour votre avortement ou pour toutes autres choses que vous avez faites. Votre responsabilité est d’accepter l’expiation du Christ, et non pas de la répéter. Jésus a dit à une femme immorale: « Tes péchés ont été pardonnés. Ta foi t’a sauvée ; Va en paix « (
Luc 7.47-50). Les femmes rejetées par la société sont venues à Jésus, et Il les a accueillies avec compassion et pardon.

Peu importe ce que vous avez fait, aucun péché n’est hors de portée de la grâce de Dieu. Il a vu le pire qu’il y a chez nous et pourtant Il continue de nous aimer. Il n’y a pas de limites à sa grâce et son pardon. Et il n’y a pas de liberté telle que la liberté offerte par le pardon.

Vous pouvez vous sentir immédiatement nettoyé lorsque vous confessez vos péchés, ou vous pourrez avoir besoin d’accompagnement pour le ressentir. Quoi qu’il en soit, vous êtes pardonné. Vous devriez essayer d’oublier ce qui s’est passé et d’avancer vers un avenir positif rendu possible par le Christ (Philippiens 3.13-14). Chaque fois que nous commençons à nous sentir impardonnables, il est temps de revenir à la Bible et de nous souvenir – et de le rappeler aux autres – du pardon offert par Dieu.

Le pardon suivi par les bons choix

Beaucoup de femmes qui ont eu des avortements ont une amertume compréhensible envers les hommes qui les ont utilisées et abusées, envers les parents qui ont fait pression sur elle et envers ceux qui les ont induites en erreur dans un choix entraînant la mort de leur enfant. Dieu s’attend à ce que nous acceptions le pardon qu’il nous offre et que nous l’étendions aux autres (Matthieu 6.14-15).

Vous avez besoin de faire partie d’une communauté thérapeutique, une famille de chrétiens appelée une église. (Si vous êtes déjà dans une église, partagez votre expérience liée à l’avortement avec quelqu’un de compétent pour obtenir l’aide dont vous avez besoin.) Vous pouvez vous sentir mal à l’aise parmi les chrétiens à cause de votre passé. Vous ne le devriez pas. Une véritable église centrée sur le Christ n’est pas une vitrine pour les saints, mais un hôpital pour les pécheurs. Vous ne serez pas jugé et condamné pour les péchés que Christ a pardonnés. Les personnes auxquelles vous vous joignez sont tout aussi humaines et tout aussi imparfaites que vous. La plupart des personnes dans les églises ne se considèrent pas comme des « justes ». Ceux qui se considèrent comme tels méritent notre pitié, car ils n’ont pas compris la grâce de Dieu.

Une église en bonne santé enseigne les vérités de la Bible, et vous donnera l’amour, l’accueil et le soutien dont vous avez besoin. Si vous ne trouvez pas une telle église dans votre région, contactez notre organisation et nous vous aiderons avec grand plaisir.

Une bonne chose que vous pouvez entreprendre est de toucher les femmes connaissant des grossesses non-désirées. Dieu pourrait utiliser votre expérience en vous équipant dans le but d’atteindre les autres et de partager avec elles l’amour de Dieu. Ma femme et moi avons un certain nombre de bons amis qui ont expérimenté des avortements. Grâce à leurs efforts pour favoriser la vie, ils ont donné à d’autres femmes l’aide qu’ils auraient souhaitée recevoir. Leurs témoignages ont non seulement sauvé la vie des enfants et les mères de la douleur de l’avortement, mais cela les a aussi aidés dans leur guérison. Il peut en être de même pour vous.

Randy Alcorn

mardi 25 janvier 2022

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?


Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement.

 « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau



mardi 23 février 2021

« Toujours plus d’IVG »

 « Toujours plus d’IVG » paraît être devenu le mantra des législateurs depuis la loi Veil. 

Alors que l’Allemagne et l’Italie, grâce à des politiques de prévention, n’enregistrent « que » 100 000 avortements par an, la France en compte plus de 230 000 (232 244 avortements en 2019) et laisse les femmes à la merci de pressions sociale, médicale et économique.

 Le délai de réflexion d’une semaine a été supprimé en 2016, par la loi de « modernisation » du système de santé. Pire : depuis 2017, ceux qui voudraient mettre en œuvre une prévention en accompagnant les femmes enceintes encourent les foudres de la loi. 

Le déni de l’identité propre de l’embryon ou du fœtus (« un amas de cellules » selon la précédente ministre de la Santé, Agnès Buzyn) a beau contredire l’évidence scientifique que la mère et son bébé ont des corps distincts, dotés d’ADN différents, la science est priée de s’éclipser devant le vieux slogan féministe : « Mon corps m’appartient ».



Commentaire de Pierre : Il parait que les "vaccins" à ARN messager ont été conçus à partir de tissus prélevés sur des bébés avortés : Le summum de l'horreur !


mercredi 20 janvier 2021

Avortement : au cœur du système

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Profitant de l’état de sidération des Français dans le contexte de la crise sanitaire, le gouvernement a décidé de passer en force sur l’ en imposant, sans débat national, l’allongement du délai légal de l’ de 12 à 14 semaines. Le projet, déjà adopté par 86 députés, le 9 octobre dernier. Il passe outre les réticences du Syndicat national des gynécologues obstétriciens et celles de l’Académie de médecine, deux instances majeures en matière d’expertise médicale. 😞



jeudi 2 juillet 2020

Encore la porno !

« La déferlante pornographique constitue l’un des dangers principaux du XXIe siècle »

François Billot de Lochner, le président de l’association Stop au porno.

Pourquoi attirer ainsi l’attention du public sur ce phénomène ?

Tout simplement parce que la déferlante pornographique constitue, dans une grande indifférence générale apparente, l’un des dangers principaux que le XXIe siècle aura à affronter.


D’un côté, il ne fait plus aucun doute que la pornographie est un drame pour chaque personne et pour la société tout entière. En effet, il est désormais prouvé scientifiquement que la consommation de matériaux pornographiques abîme le cerveau (la dopamine, essentielle pour notre activité primaire, est gravement endommagée par une consommation pornographique outrancière), transforme peu à peu la personne en objet de consommation dont on peut faire n’importe quoi, détruit l’unicité qui fait la beauté de chaque être humain en réduisant celui-ci à un simple objet de jouissance, abîme le si nécessaire lien social entre les personnes, enferme peu à peu le consommateur de matériaux pornographiques dans la simple consommation de plaisirs fugitifs, etc.

Ce que je décris là correspond à de très nombreuses études réalisées par des spécialistes en neurosciences, par des psychologues, par des sociologues, par des médecins ou par des formateurs compétents. Les très nombreux témoignages que je reçois révèlent l’ampleur du problème, qui touche toutes les générations, et notamment les enfants, désormais au cœur de la déferlante pornographique.


Cela étant dit, la société tout entière se couche devant un phénomène qu’elle pense immaîtrisable et qui la met profondément mal à l’aise. L’idéologie libertaire est implantée dans nos sociétés à un point tel que toute atteinte présumée à la « liberté » est considérée comme intolérable. Réguler ou interdire la pornographie serait donc insupportable pour nos libertés. Tant pis si la société tout entière, et chaque personne en particulier, se met en grand danger par rapport à ce phénomène.

Si le sujet n’était pas d’une extrême gravité, tant de bêtise de la part de nos dirigeants politiques devrait générer, chez chacun d’entre nous, d’irrépressibles et incontrôlables fous rires. En réalité, depuis des dizaines d’années, la classe politico-médiatique, l’Éducation nationale et le système judiciaire se tiennent les coudes pour promouvoir autant que possible la dérive pornographique de la société tout entière.

Nous faisons beaucoup de publications sur le sujet de la pornographie depuis plusieurs années, afin que nos lecteurs comprennent que la pornographie est un projet ancien des élites, visant à détruire une société fondée sur des valeurs chrétiennes détestées, et afin de leur donner des clés précises de lutte contre ce fléau.



vendredi 29 mai 2020

Arthur Rubinstein

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein : "Ma mère ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc décidé de se débarrasser de moi. Mais il s'est alors passé quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuadée d'avorter, ce qui m'a permis de naître. Pensez-y ! Je suis un miracle vivant !

" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution ! Rien qu'en Amérique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis à mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution à la société et à la gloire de Dieu ! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple ! 

C'est la même chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule différence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol américain, et la bataille se déroule dans le ventre de la mère. Si celle-ci peut accepter l'idée de mettre à mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagné. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin à une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. 

La mort reste la mort, qu'elle survienne à 6 jours, à 6 semaines, à 5 mois, à un an ou à 80 ans. Le sondage Gallup du 28 février 1991 a montré que 82 % des Américains ignoraient qu'une nouvelle loi avait légalisé l'avortement pendant toute la durée des neuf mois de la grossesse.

vendredi 13 mars 2020

CET AVORTEMENT QUE L’ON M’A IMPOSÉ



 Tel était le titre de l’émission « Ça commence aujourd’hui », diffusée sur France 2, le 23 janvier 2020. Animatrice : Faustine Bollaert. Conseillère : Christèle Albaret. Témoins : Adam, Katia et Carole.

On peut savoir, gré à l’antenne du service public, d’avoir donné la parole « sans tabou », à trois victimes des usages actuels. Promesse tenue, même si l’animatrice coupe parfois un peu trop vite la parole, pour reformuler ou précéder la pensée des témoins, et de ce fait, l’orienter un peu (excusant même, par hypothèse, la partie adverse — hochement de tête de la thérapeute). On assiste aussi à l’exercice imposé de la Psycho patricienne, invitant nécessairement à la déculpabilisation (allant jusqu’à chercher dans l’enfance d’Adam un insoupçonné traumatisme, expliquant sa sensibilité à l’injustice) et prenant soin finalement de relativiser ces expériences personnelles traumatisantes, par rapport à l’ensemble des situations supposées bien vécues – un certain nombre le seront moins, après cette émission. 

Car les témoignages sont bien là, et très éclairants en soi. Ils sont propres à avertir les jeunes consciences des manipulations dont elles peuvent être victimes (Mme Albaret le confirme lors d’un échange) et de la dureté du cœur humain, lorsque ses intérêts immédiats sont en jeu. Adam a parlé le premier, voulant faire savoir à quel point l’homme peut souffrir de la privation d’un être qu’il désirait profondément. Il met en évidence de façon très convaincante l’injustice d’avoir été dépossédé de la relation de confiance qu’il avait avec son amie. Tout cela par la faute d’un Planning Familial isolant cette dernière pour mieux diriger sa conscience (c’est nous qui traduisons). Adam garde la blessure, est-il attesté lors de l’émission. Il aura du mal à la voir se refermer, à moins de remettre en cause la présentation idyllique, faite par la Psycho praticienne, de cette institution, censée « conseiller de façon neutre, sans notion de jugement », aussitôt démentie par ce que cet homme expose de son histoire. 

Toutefois, par son témoignage, il conteste la loi qui donne à la femme la propriété exclusive de l’enfant porté. Il a eu cette affirmation : « Un homme, il avorte aussi, lorsque sa conjointe avorte ». On aimerait pouvoir dire à Adam que Dieu est d’accord avec lui, sur l’injustice qu’il a subie, lui qui a formé l’homme et la femme pour être en vis-à-vis l’un de l’autre, non pas pour être soustraits l’un à l’autre... du moins, par et dans le mariage, absent de toutes les situations ici présentées ; faiblesse et injustice fondamentale d’une société qui laisse ses enfants s’engager imprudemment. 

Cela appelle la repentance et il faudrait que quelqu’un en instruise cet homme blessé. Katia a tellement souffert, de la dureté de son compagnon, quant à elle. « C’est clair et net, je n’en veux pas », « C’est soit moi, soit le bébé » ! Elle s’est longuement exprimée, démontrant comment une âme pure, aimante, croyant être aimée, peut être tourmentée par un acte si contraire à son attente. Forcée à l’émotion par cette exposition publique, elle a des mots très forts, comme de s’être sentie abandonnée, trahie par celui qu’elle aimait « Il y avait une telle douleur, tristesse en moi ». Elle s’entend encore penser : « Je l’aime déjà ce bébé et je dois faire un choix... ! ». 

Puis, après l’écho de datation durant lequel elle entend le petit cœur battre : « Je vais tuer quelqu’un, c’est juste horrible ! ». Et, à propos du concubin : « Je l’ai haï ». Après cela, amenée aux portes du mariage, Katia a réalisé l’impasse dans laquelle la division entre elle et son concubin l’avait amenée. Le mariage n’a pas eu lieu. Elle est désormais autrement mariée et maman d’une petite fille, son « deuxième enfant » dit-elle, cela, malgré un début de cancer du col de l’utérus. Elle en espère un troisième « Si Dieu le veut », lâche-t-elle ! Carole parle moins longtemps ; elle exprime moins l’émotion, déjà largement manifestée par Katia. Elle est suivie par un psychologue. Son parcours est plus complexe. Elle aussi s’est trouvée enceinte, par accident de pilule, heureuse, avec l’espérance de fonder une famille avec l’homme qui semblait l’aimer sincèrement. Mais non ! 

De façon plus subtile au début, puis catégorique, l’amant établit l’impossibilité de garder cet enfant : « C’est l’enfant ou c’est moi ». Elle raisonne, est confuse, se sent perdue. Conseillée de garder l’enfant par son médecin traitant, qui la connaît bien, elle se sent pourtant contrainte à abandonner la vie nouvelle qui se présente, pensant ne pas pouvoir assurer le bonheur de l’enfant. Elle choisit d’être avortée en étant endormie, ne voulant aucun souvenir de ce moment (elle sait par des amies, et Katia, qui a subi l’IVG par médicament, vient de le confirmer, combien ce moment est traumatisant). 

Alors, durant une année l’amour semble plus fort entre Carole et son ami, sujet de l’avortement mis sous tabou. Hélas, la relation s’éteint et Carole subit de plein fouet, dans son corps qui grossit, le regret de sa grossesse interrompue. Désormais, à 38 ans, célibataire, elle veut absolument un enfant, ayant déjà tenté une FIV. Sa vie est en danger, étant sous anti coagulant (elle a fait des thromboses et une embolie), elle devra être surveillée en permanence, mais elle le veut tellement. Avant cet évènement, on voudrait souhaiter à Carole de rencontrer l’amour, contre lequel elle semble s’être prémunie. 

Rappel en début d’émission : 220 000 IVG sont pratiquées en France chaque année. Pasteur Jean Pira Lien (direct, temporaire, en France seulement : https://www.france.tv/france-2/ca-commenceaujourd-hui/1148097-cet-avortement-que-lon-m-a-impose.html Sur YouTube : https://www.youtube.com/ watch?v=Fs0NtIxxsUw https://www.youtube.com/watch?v=cHZYMTpoo9c 

Réaction : Merci pour le lien concernant l’émission sur les IVG forcées, c’était super intéressant d’avoir aussi le point de vue d’un homme. Et l’on entend bien dans son témoignage que le Planning Familial a induit la décision de sa jeune compagne. Je me sens tellement heureuse d’avoir accueilli ma belle Év...,même si mon âge et ma situation ne me permettaient pas forcément un accueil idéal. Quel plaisir de la voir aujourd’hui jeune adulte poursuivant ses études de Droit, avec un adorable fiancé dans sa vie. I.B.Z. NDLR : À cette occasion, nous avons relancé notre pétition «  Pas d’avortement sous contrainte », sur change.org.


mardi 31 décembre 2019

Avortements et retraites !


Marie-Laure des Brosses : 
« Ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites ! »

Marie-Laure des Brosses, vous êtes porte-parole de Make Mothers Matter (MMM) France. Quel est l’objet de ce mouvement ? 

L’ONG Make Mothers Matter, apolitique et non confessionnelle, fédère des associations qui regroupent plus de dix millions de mères dans le monde. Nous agissons sur le terrain au côté des mères pour améliorer l’éducation, l’économie, la santé et la paix. Nous faisons entendre la voix des mères à l’ONU, à l’UNESCO, à l’Union européenne et dans la trentaine de pays où nous sommes présentes.

Vous êtes actuellement très active sur les réseaux sociaux, sur lesquels vous mettez en garde les mères de famille contre cette réforme des retraites. Pourtant, le gouvernement, et notamment Marlène Schiappa, répètent que les femmes sortiront gagnantes de cette réforme…

Réformer les retraites est indispensable pour ne pas laisser un système non financé à la génération qui vient. Mais aujourd’hui, les femmes ont une retraite inférieure de 40 % à celles des hommes, notamment en raison du temps qu’elles prennent pour élever leurs enfants (congé parental, temps partiel, interruption de carrière pendant quelques années pour certaines mères de famille nombreuse). Il serait tout à fait injuste que la réforme en préparation vienne aggraver cet écart de niveau de pension.


Pensez-vous que cette réforme peut avoir un effet négatif sur la natalité (déjà en berne) ?

Oui, à fin 2019, la France aura perdu 80.000 naissances par an en seulement sept ans, en lien avec une politique familiale qui a compliqué la vie des familles (réduction des possibilités de congé parental, baisse du nombre total de solutions d’accueil pour les enfants de 0 à 3 ans, réductions des aides fiscales aux familles, modulation puis faible revalorisation des allocations familiales, etc.). Un système de retraite qui encouragerait toutes les mères à travailler à plein temps sans la moindre interruption au-delà du congé maternité aurait certainement des conséquences négatives sur la natalité, notamment chez les classes moyennes. Or, ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites !