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mercredi 12 octobre 2022

En France un bébé sur quatre est l’objet d’une IVG.

Nous parlons beaucoup d’un droit que l’on veut institutionalisé qui est le droit à l’avortement. Le droit de la femme semble primé sur le droit de l’enfant. Pour justifier l’IVG le discours porte toujours sur des cas extrêmes. Mais de quoi parlons-nous, et ce qu’il faut savoir.

1 – Les délais pour pratiquer une IVG dépendent de la méthode choisie :

L’IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 14e semaine de grossesse, soit 16 semaines après le début des dernières règles.

L’IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu’à la fin de la 7e semaine de grossesse, soit au maximum 9 semaines après le début des dernières règles.


2 – Développements du fœtus

2.1 Premier trimestre : de la fécondation à 14 semaines.

À 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre, mais il n’est pas encore possible de l’entendre lors de l’examen médical.

À 6 semaines, l’embryon mesure 5 mm.

À 7 semaines, la tête de l’embryon est beaucoup plus grosse que le reste de son corps. Ses bras commencent à se former, avec l’apparition des coudes et des mains. Ses doigts ne sont pas encore séparés les uns des autres. Ses yeux sont bien visibles.

À 10 semaines, l’embryon a déjà une apparence humaine : on peut distinguer ses yeux, son nez et sa bouche. Ses paupières sont fermées. Ses doigts sont maintenant séparés et ses orteils commencent à se former. Il commence à bouger ses membres, mais vous ne pouvez pas encore le sentir.

Il passe du stade d’embryon à celui de fœtus : toutes les parties de son corps sont en place, mais elles ne sont pas encore complètement formées. Elles vont continuer à croître et à se développer tout au long de la grossesse.

 Entre 10 et 14 semaines, le fœtus grandit et les os de son squelette commencent à se former.

À 14 semaines, il mesure 8,5 cm. Les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille, mais ils ne sont pas encore complètement formés. À l’échographie, c’est habituellement entre 16 et 18 semaines que vous pourrez connaître le sexe de votre bébé.

 2.2 Deuxième trimestre : de 15 à 28 semaines. 

Fœtus au début du deuxième trimestre.

À 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger.

Autour de 20 semaines, l’utérus est rendu à la hauteur du nombril. Les mouvements du bébé sont plus prononcés et assez forts pour les percevoir. Certaines femmes ressentent toutefois ces mouvements un peu plus tôt ou un peu plus tard dans la grossesse. Le bébé est enduit d’une sorte de crème blanche qui protège sa peau. On l’appelle le vernix caseosa.

À 22 semaines, le bébé mesure environ 19 cm. Ses cheveux commencent à pousser et son corps est couvert d’un petit duvet appelé lanugo.

 Entre 23 et 27 semaines, le bébé prend du poids et sa tête devient mieux proportionnée par rapport à son corps.

À 24 semaines, il entend les sons de basse fréquence provenant de l’extérieur de l’utérus.

Autour de 26 semaines, ses sourcils et ses cils sont visibles.

Autour de 28 semaines, les yeux du bébé commencent à s’ouvrir. Ils deviendront sensibles à la lumière plus tard, vers 32 semaines.

2.3 Troisième trimestre : de 29 semaines à la naissance

Fœtus à la fin du troisième trimestre.

À 30 semaines, le bébé mesure environ 28 cm.

À 36 semaines, la peau du bébé est rosée et son petit duvet commence à disparaître, même s’il peut demeurer présent jusqu’après la naissance. Le bébé est plus gros, à cause des réserves de graisse qu’il accumule.

Entre 37 et 42 semaines, il est prêt pour le grand jour!

 Conclusion :

A 5 semaines de grossesse, le cœur de l’embryon commence à battre. À 14 semaines, les organes génitaux du bébé sont assez développés pour permettre de savoir s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Et c’est là que l’on peut pratiquer l’IVG. Certains militent pour que se soit à 16 semaines. Or à 16 semaines, sa tête semble toujours disproportionnée par rapport au reste du corps, mais son tronc, ses bras et ses jambes commencent à s’allonger. Ce n’est donc pas ou plus des simples cellules informes.

Résultats 232000 IVG et 741000 naissances fait à peu près qu’un bébé sur quatre disparait dans le cadre d’un IVG. Le droit de la femme est certes garanti qu’en est il du droit de l’enfant ?


lundi 1 août 2022

Le meurtre des enfants qui ne demandent qu'à naitre !

Jeudi dernier une nouvelle injustice et un nouvel abus du droit à la vie et de la souveraineté des États européens ont été consommés.

Malgré la crise sociale, politique et économique des familles, malgré la crise démographique qui met notre continent à genoux, le Parlement européen a approuvé hier la résolution par laquelle il veut inclure l’avortement dans la Charte européenne des droits.

Avec 324 voix pour, 115 contre et 38 abstentions, les bureaucrates européens ont décidé hier de se plier à l’agenda avorteur obsessionnel de la gauche radicale et de faire un pas en avant pour que l’avortement soit considéré comme un « droit », en promettant que la Charte des droits fondamentaux de l’UE serait réécrite avec le sang d’enfants innocents…

Un jour de deuil pour l’histoire des droits en Europe, mais malgré cela, je vous prie de ne pas vous laisser abattre.

Je veux que certaines choses soient claires pour vous :

Premièrement — la résolution n’a pas de valeur juridique particulière et n’est pas contraignante pour les États membres. Mais, elle a un poids politique qui ne peut pas nous laisser indifférents.

Deuxièmement — la décision m’a horrifié, mais pas surpris. J’avais prévenu que notre victoire pro-vie aux États-Unis déclencherait la colère des lobbies pro-mort et leur contre-attaque serait immédiate, et c’est ce qui s’est passé. Notre victoire les a intimidés, car ils nous avaient sous-estimés.

Eh bien, il est temps pour vous de prendre conscience du moment historique que nous vivons : NOUS SOMMES EN GUERRE !





mardi 17 mai 2022

L’embryon humain

 L’embryon humain : personne ou amas de cellules ?

Gènéthique vous informe 

Si le biologiste peut manifester une réelle fascination en contemplant sur un écran d’ordinateur le développement des premières cellules organisées issues de la fécondation, cherchant à percer le mystère impétueux de la vie qui conduira à la naissance de l’homme, la réalité engage bien davantage.

Qu’est-ce qu’un embryon humain ?

Regardons de plus près. Le professeur Lejeune, médecin co-découvreur de la trisomie 21, expliquait que « la constitution génétique de l’homme est achevée dès la fécondation ». Ce qui signifie que d’un point de vue scientifique, tout le patrimoine génétique de la personne, tout ce qu’elle est déjà et sera, est contenu dans cette première cellule fruit de la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte. L’histoire a déjà commencé. En se développant, l’embryon humain deviendra un fœtus humain, un bébé humain, un adolescent, un homme, un vieillard, sans que rien de l’intérieur ne vienne entraver ce processus. Il disait : « Au commencement il y a un message, ce message est dans la vie, ce message est la vie. Et si ce message est un message humain, alors cette vie est une vie humaine ».

Commentaire de Pierre :

La justice humaine laisse vivre les assassins d'embryons, mais un jour la Justice divine sera manifestée.

mardi 24 août 2021

Le Vatican approuve les vaccins contre le Covid, même dérivés de fœtus avortés !

 Dans une note publiée lundi 21 décembre, la Congrégation pour la doctrine de la foi affirme que la gravité de la pandémie justifie l’utilisation de vaccins produits en utilisant une méthode dont elle réprouve le principe.

·         Loup Besmond de Senneville (à Rome), 

·        Le Vatican a affirmé qu’il est permis d’utiliser le vaccin vu les circonstances, même s’il est produit selon des méthodes immorales.

Le Vatican l’avait déjà affirmé dans un document de 2008, mais il le redit ici plus clairement encore : il est permis d’utiliser un vaccin en cas de très grave nécessité, même s’il est produit selon des méthodes immorales. C’est du moins ce que l’on peut lire dans une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi publiée lundi 21 décembre, sur « la moralité de l’utilisation de certains vaccins contre le Covid-19 »

+Il est « moralement acceptable d’utiliser des vaccins contre le Covid-19 pour lesquels des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ont été utilisées dans le processus de recherche et de production », écrivent les auteurs.

Cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté

Si le Vatican se prononce sur cette question, c’est que la Congrégation pour la doctrine de la foi a plusieurs fois été interpellée, ces derniers temps, sur la licéité de vaccins développés par des industriels en utilisant des cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté aux Pays-Bas dans les années 1970. Depuis, ces cellules-souches, issues de lignées cultivées en laboratoire, sont utilisées par des chercheurs du monde entier. C’est notamment le cas des industriels AstraZeneca et Janssen.

Pour justifier sa position, la Congrégation pour la doctrine de la foi reprend des éléments d’une note de 2008, Dignitas Personae, une « instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur certaines questions de bioéthique ».

« Coopération au mal »

« “Il existe des responsabilités différenciées” dans la coopération au mal, écrit ainsi la Congrégation en citant le document de 2008. Par exemple, “dans les entreprises qui utilisent des lignées de cellules d’origine illicite, la responsabilité de ceux qui décident de l’orientation de la production n’est pas la même que la responsabilité de ceux qui n’ont aucun pouvoir de décision. »

→ EXPLICATION. Covid-19, le Vatican aussi a son plan de vaccination

Ainsi, pour le Vatican, cette « coopération au mal » n’est pas non plus la même entre celui qui utilise un vaccin et celui qui a participé directement à l’avortement ayant ensuite servi à développer ce vaccin. S’il s’agit bien, selon la Congrégation, d’une « coopération matérielle passive », le devoir moral de l’éviter à tout prix est atténué par la gravité du mal à combattre. C’est ici le cas de la pandémie.


Commentaire de Pierre :

Cet homme est un imposteur...

Je ne participerais pas au massacre épouvantable des bébés, c'est-à-dire au plus grand génocide de l'histoire.

Que chacun agisse selon sa conscience , et en toute connaissance de cause. 

C'est à DIEU que nous aurons des comptes à rendre...



mercredi 16 juin 2021

Les activistes anti-avortement


 Ceux qui prétendent s'inspirer de la Bible pour faire le mal ne sont pas représentatifs de la vérité de Dieu.

 Nous ne sommes pas sous la loi de l'Ancien Testament. Personne ne devrait se faire justice soi-même. Ceux qui font du mal à ceux qui avortent, ou qui les tuent, sont devenus exactement semblables à ceux qu'ils voulaient éliminer. Ce n'est que du terrorisme. Il n'est pas sanctifié sous prétexte qu'il est pratiqué au nom du Seigneur. On usurpe la place de Dieu.

 Nous devons avoir de l'amour pour les tous hommes, pas pour leurs pratiques. Dieu nous a aimés alors que nous étions des pécheurs. Le péché concerne tout ce qui est contraire à la volonté de Dieu. Certes, certains péchés entraînent des conséquences et des punitions plus graves que d'autres. Mais nous devons laisser Dieu en décider. Sinon, nous prenons la place du juge, et nous serons jugés nous-mêmes par Dieu.

Il appartient à Dieu seul de donner la vie et de la reprendre. Si nous supprimons la vie quand nous ne sommes pas directement menacés, nous devenons nous-mêmes des meurtriers. S'ils ne se repentent pas, ces meurtriers devront passer l'éternité en compagnie de ceux qu'ils ont voulu supprimer. Christ nous a enseigné de ne pas rendre le mal pour le mal, ni l'injure pour l'injure. Laissons Dieu décider. Jésus a dit qu'il nous sera fait comme nous avons fait. Job lui-même a écrit : "Si j'ai été joyeux du malheur de mon ennemi, si j'ai sauté d'allégresse quand les revers l'ont atteint, moi qui n'ai pas permis à ma langue de pécher, de demander sa mort avec imprécation" (Job 21 :29-30). Job ne s'est pas permis de médire de ceux qui faisaient le mal.

 Ceux qui prétendent représenter Christ et qui usent de violence sont pires que ceux qui travaillent dans des cliniques d'avortement. Car ceux-ci ne savent pas ce qu'ils font, n'étant pas Chrétiens. Si vous êtes Chrétien, vous devez savoir ce que vous faites. Vous ne devez pas agir comme les membres de l'Inquisition, qui forçaient les gens à se convertir.

Ceux qui veulent supprimer les avorteurs font référence en particulier au passage suivant : "Si un homme tue quelqu'un, on ôtera la vie au meurtrier, sur la déposition de témoins. Un seul témoin ne suffira pas pour faire condamner une personne à mort. Vous n'accepterez point de rançon pour la vie d'un meurtrier qui mérite la mort, car il sera puni de mort" (Nombres 35 :30-31).

C'est une parole à double tranchant. Car si on l'utilise pour tuer un médecin avorteur, elle s'applique aussi au meurtrier de l'avorteur ! Nous n'avons pas le droit d'être les exécuteurs de la justice de Dieu ! En outre, la Loi de l'Ancien Testament a été donnée à Israël, qui était une théocratie. Aujourd'hui, en Amérique, nous ne sommes pas une théocratie. Vous ne pouvez pas faire votre propre gouvernement théocratique. Israël avait été choisi par Dieu pour être Son peuple. Si des Chrétiens (comme les Amish) veulent vivre selon les préceptes divins, ils sont libres de le faire. Mais ils ne peuvent pas forcer les autres à faire de même, ni leur appliquer les pénalités de la loi. Nous devons simplement leur dire ce que Dieu dit à ce sujet.



Le Nouveau Testament définit quels doivent être nos rapports avec les autres : "Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait" (Matthieu 5 :44-48). "Parfait" signifie "sans défaut ni erreur", c'est un état de maturité complète.

Dans Romains 13 :9-10, Paul cite Jésus ainsi que l'Ancien Testament : "En effet, les commandements : Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu'il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait point de mal au prochain : l'amour est donc l'accomplissement de la loi" (Romains 13 :9-10). Ceux qui veulent faire appliquer les lois de Dieu en faisant du mal à autrui brisent eux-mêmes ces lois. Nous devons aimer notre prochain, qu'il soit Chrétien ou non.

La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. C'est l'amour de Dieu qui nous pousse à la repentance. "L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout" (1 Cor. 13 :4-7). Jésus-Christ n'a jamais commandé à Ses disciples de combattre les hommes. Il a même enseigné le contraire. Cela ne veut pas dire que nous ne devions pas prendre position pour présenter la vérité de Dieu. Mais cela signifie que nous ne devons pas employer les moyens du monde pour accomplir la volonté de Dieu de préserver la vie. La violence ne fait que produire la violence, mais l'amour véritable ne manque jamais son but.


mercredi 5 mai 2021

L'avortement à 9 mois !!!

Oui, l’avortement jusqu’au 9ème mois de grossesse risque d’être bientôt légalisé en France !  😕

Vous voyez, si cet amendement est approuvé, il sera de facto possible de tuer son bébé jusqu’au terme de la grossesse sur simple demande.

Et ce sera d’autant plus aisé que la plupart des médecins avorteurs sont des militants, souvent proches du Planning familial, le lobby de l’avortement.

Quant aux gynécologues qui s’y refuseraient, ils pourraient s’exposer à des poursuites judiciaires puisque, comme vous le savez, la clause de conscience des médecins relative à l’avortement est dans le viseur des députés.

De nombreux bébés sont viables et naissent à partir du sixième mois. Alors avorter un bébé au neuvième mois ...

Neuf mois, c’est le moment où le berceau est prêt pour accueillir le nourrisson et où les premiers vêtements sont mis dans la valise pour la maternité.

Ce que veulent les promoteurs de cet amendement, c’est que l’on puisse remplacer ce moment merveilleux par une mise à mort au moyen d’ignobles tortures !

Un avortement à ce stade de la grossesse n’est rien d’autre que l’exécution cruelle - sans anesthésie – d’un petit être qui ressent la souffrance comme vous et moi.

Pour réaliser sa besogne, l’avorteur empoisonne le bébé provoquant une agonie intra-utérus qui peut être longue.

Comment ose-t-on faire croire que l’accouchement d’un petit cadavre va résoudre la souffrance psychologique de la mère ?

Quel mensonge et quel cynisme !

On cache cette barbarie sous le sigle neutre d’IMG, mais il s’agit d’une pratique digne des camps de la mort.

Cet acte cruel scandaliserait, à juste titre, l’opinion s’il s’appliquait sur des animaux.

Ici, c’est d’un être humain innocent, d’un bébé, qu’il est question.

Ici on propose d’allonger le délai légal pour recourir à un avortement, là on prétend supprimer la clause de conscience des médecins, et maintenant on veut autoriser l’avortement d’un bébé sur le point de naître !

Qu’est-ce qui viendra après ça ? La légalisation de l’infanticide ?

 

😟

Commentaire de Pierre :
La déchéance humaine s'accélère de plus en plus, ce qui est conforme aux prédictions de la Bible.
Si vous voulez en savoir plus, écrivez-moi ici : paix@orange.fr


mardi 23 février 2021

« Toujours plus d’IVG »

 « Toujours plus d’IVG » paraît être devenu le mantra des législateurs depuis la loi Veil. 

Alors que l’Allemagne et l’Italie, grâce à des politiques de prévention, n’enregistrent « que » 100 000 avortements par an, la France en compte plus de 230 000 (232 244 avortements en 2019) et laisse les femmes à la merci de pressions sociale, médicale et économique.

 Le délai de réflexion d’une semaine a été supprimé en 2016, par la loi de « modernisation » du système de santé. Pire : depuis 2017, ceux qui voudraient mettre en œuvre une prévention en accompagnant les femmes enceintes encourent les foudres de la loi. 

Le déni de l’identité propre de l’embryon ou du fœtus (« un amas de cellules » selon la précédente ministre de la Santé, Agnès Buzyn) a beau contredire l’évidence scientifique que la mère et son bébé ont des corps distincts, dotés d’ADN différents, la science est priée de s’éclipser devant le vieux slogan féministe : « Mon corps m’appartient ».



Commentaire de Pierre : Il parait que les "vaccins" à ARN messager ont été conçus à partir de tissus prélevés sur des bébés avortés : Le summum de l'horreur !


mercredi 20 janvier 2021

Avortement : au cœur du système

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Profitant de l’état de sidération des Français dans le contexte de la crise sanitaire, le gouvernement a décidé de passer en force sur l’ en imposant, sans débat national, l’allongement du délai légal de l’ de 12 à 14 semaines. Le projet, déjà adopté par 86 députés, le 9 octobre dernier. Il passe outre les réticences du Syndicat national des gynécologues obstétriciens et celles de l’Académie de médecine, deux instances majeures en matière d’expertise médicale. 😞



mardi 15 septembre 2020

Le Docteur Bernard Nathanson

 Le Docteur Bernard Nathanson a commencé par être l'un des principaux partisans de l'avortement. Puis il fut le co-fondateur de l'Association Nationale pour la Suppression des Lois sur L'Avortement. Il a reconnu qu'avec d'autres partisans de l'avortement, il avait délibérément menti à propos de certains faits concernant l'avortement. 😓

Il a changé complètement sa position et défend à présent le droit à la vie, désirant rectifier une situation qu'il avait contribué à créer. 😀

Voici ce qu'il a déclaré, après avoir changé de position : 

"Les études immunologiques ont démontré avec une certitude absolue que lorsqu'un embryon se fixe sur la paroi de l'utérus, huit jours après la conception, les mécanismes de défense de la mère, en particulier les globules blancs, sentent que cette créature qui s'installe est un intrus qui doit être expulsé. Il se produit alors une attaque immunologique massive contre l'embryon… Mais, grâce à un système de défense ingénieux et extraordinairement efficace, l'embryon parvient à repousser cette attaque… Ainsi, même à l'état de boule microscopique, ce petit "corps" sait reconnaître le "soi" du "non-soi"." 😏

(Bernard Nathanson, The Abortion Papers : Inside the Abortion Mentality (Dossier sur l'avortement : Comprendre la mentalité de l'avortement), page 150, 1983).



vendredi 29 mai 2020

Arthur Rubinstein

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein : "Ma mère ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc décidé de se débarrasser de moi. Mais il s'est alors passé quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuadée d'avorter, ce qui m'a permis de naître. Pensez-y ! Je suis un miracle vivant !

" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution ! Rien qu'en Amérique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis à mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution à la société et à la gloire de Dieu ! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple ! 

C'est la même chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule différence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol américain, et la bataille se déroule dans le ventre de la mère. Si celle-ci peut accepter l'idée de mettre à mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagné. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin à une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. 

La mort reste la mort, qu'elle survienne à 6 jours, à 6 semaines, à 5 mois, à un an ou à 80 ans. Le sondage Gallup du 28 février 1991 a montré que 82 % des Américains ignoraient qu'une nouvelle loi avait légalisé l'avortement pendant toute la durée des neuf mois de la grossesse.

vendredi 17 avril 2020

États-Unis et avortement


 Vers un revirement de la Cour suprême ?

Aux États-Unis, les pro-life ont le vent en poupe. Grande première, le président Donald Trump assistait à la dernière March for Life et y a tenu un discours. Le clivage pro-life vs. pro-choice recouvre à peu près celui entre républicains et démocrates. Pour certains parmi ces derniers, avorter jusqu’à terme n’est pas un problème. Et même achever un enfant né vivant après un avortement raté.
Outre-Atlantique, le nombre d’avortements chute, tant en valeur absolue que rapporté au nombre de naissances. 

Dans la décennie 80, il était de 1,2-1,4 million d’avortements légaux par an, avec un taux entre 345 et 359 avortements pour 1.000 naissances. En 2011, le nombre d’avortements annuels passait en dessous des 700.000 et poursuit sa diminution de façon continue depuis, atteignant 186 avortements pour 1.000 naissances (sources : Center for Disease Control and Prevention).

Ici, en France, nous restons au-dessus de 200.000 avortements par an, sans aucun infléchissement perceptible. Si un élu/homme politique pourtant posé envisage publiquement la seule mise en œuvre de politiques publiques en vue de la réduction du nombre de ces occurrences, il devient la cible des hystériques et des menaces et restrictions sont brandies par la police de la pensée pour qu’il ne s’exprime point publiquement : le lynchage médiatique moderne.

 Ici, en France, on légifère pour criminaliser toute opinion dissidente. Ici, en France, il suffit d’être pro-vie pour se voir interdire l’espace public. Mais il y a encore beaucoup de travail, ne serait-ce que pour restaurer la liberté d’opinion des pro-vie et un débat sans hystérie.



mardi 13 août 2019

Les tribus dites "primitives" !


Lorsque j'étais aux Philippines dans une tribu de montagne qui n'avait que trés peu de rapport avec les gens dit "civilisés", je leur ai raconté que dans mon pays on tue parfois les bébés dans le ventre de leur mère...Ils en étaient horrifiés et avaient du mal à le croire.

"Comment peut-on être aussi cruel, au point de tuer ses propres enfants, avant mème qu’ils soient nés ?"
J'ai redit la mème chose dans un pays d'Afrique...et ils ont eu la mème réaction d'horreur et d’incompréhension.
Quelle honte, quelle déchéance, et quel déshonneur !

Un jour il faudra rendre compte de tout ces crimes devant le Juge divin, Jésus Christ.
Ce qui attend tout ces assassins (qui ne se seront pas repentis), c'est la condamnation éternelle dans le feu.
Aujourd'hui, il est encore temps de se repentir et de se confier au Seigneur Jésus pour être pardonné et sauvé.



Pour plus d'infos, écrivez-moi : paix@orange.fr
 

mercredi 20 mars 2019

Liberté de conscience

Projet de loi santé : la liberté de conscience du corps médical mise en danger



 Deux articles existent en effet mais ils n’ont pas tous les deux la même valeur :

•    La clause générale de conscience : « Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles » (code de la santé publique, article R. 4127-47). Cet article réglementaire existait avant la loi Veil de 1975. Parce qu’il est de nature réglementaire, cet article peut être modifié du jour au lendemain par un gouvernement qui le souhaiterait.

•    La clause spécifique concernant l’IVG : « Un médecin n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l'article L. 2212-2.

Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse. » (Art. L 2212-8 du code de la santé publique). Cet article de nature législative, créé en 1975 à l’occasion du vote de la loi Veil, ne peut être modifié que par une autre loi discutée devant le parlement. Un gouvernement n’a pas le pouvoir de le modifier d’une simple circulaire ! 😢

Franck MEYER
Président du CPDH

jeudi 10 janvier 2019

L’avortement à l’épreuve des démocraties européennes



Rapport publié dans l’ouvrage de Grégor Puppinck, Droit et prévention de l’avortement en Europe, fait état de chiffres bien inquiétants :

« 42 % des femmes qui ont avorté souffrent de dépression », « parmi elles, la moitié des femmes mineures ont des idées suicidaires », 89 % des Françaises reconnaissent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles

Pour celles qui considèrent que l’IVG n’est « ni un caprice, ni une option mais une nécessité », quel choc si elles savaient ! 


jeudi 13 décembre 2018

Ils choisissent de donner naissance à leur bébé


Écrit par  CPDH-Publication

Alix et Fabien attendent leur deuxième enfant. Mais lors de la deuxième échographie de contrôle, on leur annonce que le fœtus est anencéphale.

Alors que le gouvernement de François Hollande a supprimé le délai de réflexion obligatoire avant un avortement et qu'il cherche à empêcher les sites Internet d'écoute et de conseil pour les femmes enceintes, l’European centre for Law and Justice (ECLJ) a souhaité montrer à travers ce témoignage l’indispensable besoin de réflexion, d'écoute et de conseil.

Comme ces parents le racontent, apprendre que l'enfant que l'on attend souffre d'un grave handicap est un choc. Ils ont eu besoin de se voir réexpliquer le diagnostic, d’apaiser le stress de l'annonce et surtout d'être accompagnés par une équipe médicale à l'écoute.

Que ce soit pour une grossesse non désirée ou quand une malformation est découverte au bébé, leur témoignage souligne la difficulté de la situation. Malgré le désir de garder leur enfant, l'incompréhension de certains professionnels médicaux fut pour eux une épreuve.

C'est avant tout un témoignage d’humanité : l'expérience partagée par ce couple est susceptible d'aider d'autres femmes et d'autres couples dans une situation semblable.

  Source: genethique.org


Commentaire de Pierre Danis :

Que DIEU bénisse ces courageux parents qui ont refusés de mettre à mort leur bébé.
 

jeudi 18 octobre 2018

Education sexuelle !!!


DIEU punira très sévèrement ceux et celles qui détruisent la vie des enfants...

" À cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus, en disant : Qui donc est le plus grand1 dans le royaume des cieux ? Et ayant appelé auprès de lui un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux

et dit : En vérité, je vous dis : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux.

Par conséquent, celui qui s'abaissera lui-même comme ce petit enfant, celui-là sera le plus grand1 dans le royaume des cieux.  
Et celui qui reçoit en mon nom un seul petit enfant tel que celui-ci me reçoit.

Mais si quelqu'un est une occasion de chute pour un de ces petits qui croient en moi, il serait avantageux pour lui qu'on suspende autour de son cou une meule1 et qu'il soit noyé dans les profondeurs de la mer."

Mathieu 18 versets 1 à 6 

jeudi 6 septembre 2018

Le délit d’entrave numérique

 Le délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse est contraire aux droits de l’homme.
  
Un amendement déposé à l’Assemblée nationale propose d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter. Une telle interdiction porte atteinte à plusieurs droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, notamment au droit à la liberté d’expression et au droit des femmes à l’accès aux informations, en vertu de leur droit à l’intégrité physique et morale.

Le 12 octobre 2016, un amendement au projet de loi égalité et citoyenneté a été déposé à l’Assemblée nationale afin d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter.

L’article L. 2223-2 du Code de la santé publique sera ainsi complété par un nouveau alinéa rédigé comme suit : « – soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

Les femmes sont-elles vraiment incapables de cerner l’information qui circule sur internet ? Qui décidera si telle ou telle information est fausse ou erronée et selon quels critères ? L’État ? De quel droit ? De quel droit il restreindra la liberté de toute personne de communiquer et de recevoir des informations et le droit des femmes d’avoir accès librement à des informations ? Quel est le vrai but de cette proposition ?


Sous prétexte de fausseté, comme l’avoue le Rapport relatif à l’accès à l’IVG du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, il semble que le but est de censurer, de réduire au silence, de dissuader et d’annihiler les groupes qui s’opposent à l’avortement et qui proposent aux femmes enceintes d’autres solutions que l’avortement. Sont visés notamment les services d’écoutes IVG et les autres acteurs qui encouragent et promeuvent des solutions alternatives à l’avortement. Parmi eux, nous mentionnons :
les structures d’orientation et d’information, comme les associations, les structures hospitalières (publiques ou privées), les centres médico-sociaux, les gynécologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et tout autre personne qui par tout moyen de communication et d’action, notamment par internet, par les plateformes téléphoniques, par voie électronique proposent aux femmes d’autres solutions que l’avortement.

  Source: village-justice.com


jeudi 5 juillet 2018

Respect de la vie humaine

Certaines recherches sont contraires au respect de la vie humaine.

La sélection des embryons pour leurs critères génétiques

La recherche qui utilise des fœtus avortés

L'utilisation des embryons pour la recherche

L'importation des cellules embryonnaires pour la recherche


 Tout ces "apprentis-sorcier" devront rendre compte à l'auteur de la Vie, lors du jugement dernier...

mercredi 30 mai 2018

Culpabilité !

Pour les mamans écrasées par le regret et la culpabilité d’avoir avorté

Certaines femmes qui ont recours à l’avortement n’éprouvent pas les affres de la séparation et du regret, mais pour d’autres, au contraire, la culpabilité et le regret sont immenses et insurmontables.

    « Vous avez eu tort aux yeux de Dieu. Mais il ne vous a ni rejetée, ni abandonnée. Il vous aime, comme il aimait l’enfant qui grandissait dans votre ventre, et qui est maintenant, j’en suis convaincu, en toute sécurité en sa présence… »

    « Lorsque Christ est mort sur la croix, tous vos péchés – sans exception – lui ont été transférés, et il a pris sur lui le jugement que vous méritiez, comme le dit la Bible : ‘Il est le sacrifice expiatoire pour nos péchés’ (1 Jean 2:2). »

C’est donc l’acceptation du pardon de Dieu en Jésus qui pourra affranchir cette maman du sentiment de culpabilité et du chagrin liés à cet avortement.

    « Demandez à Dieu de vous aider à tendre la main à d’autres dont les cœurs et les esprits ont été marqués, comme le vôtre l’a été. »