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vendredi 11 novembre 2022

« L'un des dangers principaux du XXIe siècle »

François Billot de Lochner, le président de l’association Stop au porno.

Pourquoi attirer ainsi l’attention du public sur ce phénomène ?

Tout simplement parce que la déferlante pornographique constitue, dans une grande indifférence générale apparente, l’un des dangers principaux que le XXIe siècle aura à affronter.

D’un côté, il ne fait plus aucun doute que la pornographie est un drame pour chaque personne et pour la société tout entière. En effet, il est désormais prouvé scientifiquement que la consommation de matériaux pornographiques abîme le cerveau (la dopamine, essentielle pour notre activité primaire, est gravement endommagée par une consommation pornographique outrancière), transforme peu à peu la personne en objet de consommation dont on peut faire n’importe quoi, détruit l’unicité qui fait la beauté de chaque être humain en réduisant celui-ci à un simple objet de jouissance, abîme le si nécessaire lien social entre les personnes, enferme peu à peu le consommateur de matériaux pornographiques dans la simple consommation de plaisirs fugitifs, etc.

Ce que je décris là correspond à de très nombreuses études réalisées par des spécialistes en neurosciences, par des psychologues, par des sociologues, par des médecins ou par des formateurs compétents. Les très nombreux témoignages que je reçois révèlent l’ampleur du problème, qui touche toutes les générations, et notamment les enfants, désormais au cœur de la déferlante pornographique.

Cela étant dit, la société tout entière se couche devant un phénomène qu’elle pense immaîtrisable et qui la met profondément mal à l’aise. L’idéologie libertaire est implantée dans nos sociétés à un point tel que toute atteinte présumée à la « liberté » est considérée comme intolérable. Réguler ou interdire la pornographie serait donc insupportable pour nos libertés. Tant pis si la société tout entière, et chaque personne en particulier, se met en grand danger par rapport à ce phénomène.

Si le sujet n’était pas d’une extrême gravité, tant de bêtise de la part de nos dirigeants politiques devrait générer, chez chacun d’entre nous, d’irrépressibles et incontrôlables fous rires. En réalité, depuis des dizaines d’années, la classe politico-médiatique, l’Éducation nationale et le système judiciaire se tiennent les coudes pour promouvoir autant que possible la dérive pornographique de la société tout entière.

Nous faisons beaucoup de publications sur le sujet de la pornographie depuis plusieurs années, afin que nos lecteurs comprennent que la pornographie est un projet ancien des élites, visant à détruire une société fondée sur des valeurs chrétiennes détestées, et afin de leur donner des clés précises de lutte contre ce fléau.



mardi 24 août 2021

Le Vatican approuve les vaccins contre le Covid, même dérivés de fœtus avortés !

 Dans une note publiée lundi 21 décembre, la Congrégation pour la doctrine de la foi affirme que la gravité de la pandémie justifie l’utilisation de vaccins produits en utilisant une méthode dont elle réprouve le principe.

·         Loup Besmond de Senneville (à Rome), 

·        Le Vatican a affirmé qu’il est permis d’utiliser le vaccin vu les circonstances, même s’il est produit selon des méthodes immorales.

Le Vatican l’avait déjà affirmé dans un document de 2008, mais il le redit ici plus clairement encore : il est permis d’utiliser un vaccin en cas de très grave nécessité, même s’il est produit selon des méthodes immorales. C’est du moins ce que l’on peut lire dans une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi publiée lundi 21 décembre, sur « la moralité de l’utilisation de certains vaccins contre le Covid-19 »

+Il est « moralement acceptable d’utiliser des vaccins contre le Covid-19 pour lesquels des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ont été utilisées dans le processus de recherche et de production », écrivent les auteurs.

Cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté

Si le Vatican se prononce sur cette question, c’est que la Congrégation pour la doctrine de la foi a plusieurs fois été interpellée, ces derniers temps, sur la licéité de vaccins développés par des industriels en utilisant des cellules-souches dérivées d’un fœtus avorté aux Pays-Bas dans les années 1970. Depuis, ces cellules-souches, issues de lignées cultivées en laboratoire, sont utilisées par des chercheurs du monde entier. C’est notamment le cas des industriels AstraZeneca et Janssen.

Pour justifier sa position, la Congrégation pour la doctrine de la foi reprend des éléments d’une note de 2008, Dignitas Personae, une « instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur certaines questions de bioéthique ».

« Coopération au mal »

« “Il existe des responsabilités différenciées” dans la coopération au mal, écrit ainsi la Congrégation en citant le document de 2008. Par exemple, “dans les entreprises qui utilisent des lignées de cellules d’origine illicite, la responsabilité de ceux qui décident de l’orientation de la production n’est pas la même que la responsabilité de ceux qui n’ont aucun pouvoir de décision. »

→ EXPLICATION. Covid-19, le Vatican aussi a son plan de vaccination

Ainsi, pour le Vatican, cette « coopération au mal » n’est pas non plus la même entre celui qui utilise un vaccin et celui qui a participé directement à l’avortement ayant ensuite servi à développer ce vaccin. S’il s’agit bien, selon la Congrégation, d’une « coopération matérielle passive », le devoir moral de l’éviter à tout prix est atténué par la gravité du mal à combattre. C’est ici le cas de la pandémie.


Commentaire de Pierre :

Cet homme est un imposteur...

Je ne participerais pas au massacre épouvantable des bébés, c'est-à-dire au plus grand génocide de l'histoire.

Que chacun agisse selon sa conscience , et en toute connaissance de cause. 

C'est à DIEU que nous aurons des comptes à rendre...



mercredi 5 mai 2021

L'avortement à 9 mois !!!

Oui, l’avortement jusqu’au 9ème mois de grossesse risque d’être bientôt légalisé en France !  😕

Vous voyez, si cet amendement est approuvé, il sera de facto possible de tuer son bébé jusqu’au terme de la grossesse sur simple demande.

Et ce sera d’autant plus aisé que la plupart des médecins avorteurs sont des militants, souvent proches du Planning familial, le lobby de l’avortement.

Quant aux gynécologues qui s’y refuseraient, ils pourraient s’exposer à des poursuites judiciaires puisque, comme vous le savez, la clause de conscience des médecins relative à l’avortement est dans le viseur des députés.

De nombreux bébés sont viables et naissent à partir du sixième mois. Alors avorter un bébé au neuvième mois ...

Neuf mois, c’est le moment où le berceau est prêt pour accueillir le nourrisson et où les premiers vêtements sont mis dans la valise pour la maternité.

Ce que veulent les promoteurs de cet amendement, c’est que l’on puisse remplacer ce moment merveilleux par une mise à mort au moyen d’ignobles tortures !

Un avortement à ce stade de la grossesse n’est rien d’autre que l’exécution cruelle - sans anesthésie – d’un petit être qui ressent la souffrance comme vous et moi.

Pour réaliser sa besogne, l’avorteur empoisonne le bébé provoquant une agonie intra-utérus qui peut être longue.

Comment ose-t-on faire croire que l’accouchement d’un petit cadavre va résoudre la souffrance psychologique de la mère ?

Quel mensonge et quel cynisme !

On cache cette barbarie sous le sigle neutre d’IMG, mais il s’agit d’une pratique digne des camps de la mort.

Cet acte cruel scandaliserait, à juste titre, l’opinion s’il s’appliquait sur des animaux.

Ici, c’est d’un être humain innocent, d’un bébé, qu’il est question.

Ici on propose d’allonger le délai légal pour recourir à un avortement, là on prétend supprimer la clause de conscience des médecins, et maintenant on veut autoriser l’avortement d’un bébé sur le point de naître !

Qu’est-ce qui viendra après ça ? La légalisation de l’infanticide ?

 

😟

Commentaire de Pierre :
La déchéance humaine s'accélère de plus en plus, ce qui est conforme aux prédictions de la Bible.
Si vous voulez en savoir plus, écrivez-moi ici : paix@orange.fr


mercredi 20 janvier 2021

Avortement : au cœur du système

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Profitant de l’état de sidération des Français dans le contexte de la crise sanitaire, le gouvernement a décidé de passer en force sur l’ en imposant, sans débat national, l’allongement du délai légal de l’ de 12 à 14 semaines. Le projet, déjà adopté par 86 députés, le 9 octobre dernier. Il passe outre les réticences du Syndicat national des gynécologues obstétriciens et celles de l’Académie de médecine, deux instances majeures en matière d’expertise médicale. 😞



vendredi 18 décembre 2020

La vérité sur noël


 Quel rapport y a-t'il entre la naissance du Sauveur et noël ?
Le roi Hérode a fait massacrer tout les bébés de Bethléem âgés de moins de 2 ans.
Le plus important, ce n'est pas de connaitre sa date de naissance, mais plutôt de le recevoir comme notre Sauveur personnel !

jeudi 22 octobre 2020

224 300 interruptions volontaires de grossesse

DREES, septembre 2019

  En 2018, 224 300 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 209 500 auprès de femmes résidant en métropole. Le taux de recours s’élève à 15,0 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en métropole et à 27,8 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM), son niveau le plus élevé depuis 1990. Les femmes de 20 à 29 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes sur l’ensemble du territoire. L’indice conjoncturel d’avortement atteint 0,56 IVG par femme en 2018.




mardi 15 septembre 2020

Le Docteur Bernard Nathanson

 Le Docteur Bernard Nathanson a commencé par être l'un des principaux partisans de l'avortement. Puis il fut le co-fondateur de l'Association Nationale pour la Suppression des Lois sur L'Avortement. Il a reconnu qu'avec d'autres partisans de l'avortement, il avait délibérément menti à propos de certains faits concernant l'avortement. 😓

Il a changé complètement sa position et défend à présent le droit à la vie, désirant rectifier une situation qu'il avait contribué à créer. 😀

Voici ce qu'il a déclaré, après avoir changé de position : 

"Les études immunologiques ont démontré avec une certitude absolue que lorsqu'un embryon se fixe sur la paroi de l'utérus, huit jours après la conception, les mécanismes de défense de la mère, en particulier les globules blancs, sentent que cette créature qui s'installe est un intrus qui doit être expulsé. Il se produit alors une attaque immunologique massive contre l'embryon… Mais, grâce à un système de défense ingénieux et extraordinairement efficace, l'embryon parvient à repousser cette attaque… Ainsi, même à l'état de boule microscopique, ce petit "corps" sait reconnaître le "soi" du "non-soi"." 😏

(Bernard Nathanson, The Abortion Papers : Inside the Abortion Mentality (Dossier sur l'avortement : Comprendre la mentalité de l'avortement), page 150, 1983).



vendredi 29 mai 2020

Arthur Rubinstein

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein : "Ma mère ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc décidé de se débarrasser de moi. Mais il s'est alors passé quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuadée d'avorter, ce qui m'a permis de naître. Pensez-y ! Je suis un miracle vivant !

" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution ! Rien qu'en Amérique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis à mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution à la société et à la gloire de Dieu ! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple ! 

C'est la même chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule différence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol américain, et la bataille se déroule dans le ventre de la mère. Si celle-ci peut accepter l'idée de mettre à mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagné. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin à une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. 

La mort reste la mort, qu'elle survienne à 6 jours, à 6 semaines, à 5 mois, à un an ou à 80 ans. Le sondage Gallup du 28 février 1991 a montré que 82 % des Américains ignoraient qu'une nouvelle loi avait légalisé l'avortement pendant toute la durée des neuf mois de la grossesse.

vendredi 17 avril 2020

États-Unis et avortement


 Vers un revirement de la Cour suprême ?

Aux États-Unis, les pro-life ont le vent en poupe. Grande première, le président Donald Trump assistait à la dernière March for Life et y a tenu un discours. Le clivage pro-life vs. pro-choice recouvre à peu près celui entre républicains et démocrates. Pour certains parmi ces derniers, avorter jusqu’à terme n’est pas un problème. Et même achever un enfant né vivant après un avortement raté.
Outre-Atlantique, le nombre d’avortements chute, tant en valeur absolue que rapporté au nombre de naissances. 

Dans la décennie 80, il était de 1,2-1,4 million d’avortements légaux par an, avec un taux entre 345 et 359 avortements pour 1.000 naissances. En 2011, le nombre d’avortements annuels passait en dessous des 700.000 et poursuit sa diminution de façon continue depuis, atteignant 186 avortements pour 1.000 naissances (sources : Center for Disease Control and Prevention).

Ici, en France, nous restons au-dessus de 200.000 avortements par an, sans aucun infléchissement perceptible. Si un élu/homme politique pourtant posé envisage publiquement la seule mise en œuvre de politiques publiques en vue de la réduction du nombre de ces occurrences, il devient la cible des hystériques et des menaces et restrictions sont brandies par la police de la pensée pour qu’il ne s’exprime point publiquement : le lynchage médiatique moderne.

 Ici, en France, on légifère pour criminaliser toute opinion dissidente. Ici, en France, il suffit d’être pro-vie pour se voir interdire l’espace public. Mais il y a encore beaucoup de travail, ne serait-ce que pour restaurer la liberté d’opinion des pro-vie et un débat sans hystérie.



jeudi 12 septembre 2019

Cherchez l'erreur ?


Ces choses se passent dans des pays dit "civilisés"

1 - Un meurtrier assassine 10 enfants : On le loge gratuitement dans une prison avec eau, électricité et chauffage gratuits.
 Il est nourrit gratuitement aux frais du contribuable ( y compris les familles des victimes ). Après quelques années, il peut ressortir et éventuellement recommencer...

2 - Des centaines de milliers de bébés sont horriblement assassinés chaque année dans le ventre de leur mère en toute impunité, puisque c'est légal !

On appelle ça la justice !

 L'avortement est le plus grand et le plus cruel génocide de l'histoire.
Un jour, il faudra bien rendre des compte au seul JUGE équitable, le Seigneur Jésus Christ.

La Bible dit : « Pour les lâches, incrédules, exécrables, meurtriers, impudiques, empoisonneurs, idolâtres, menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de souffre, ce qui est la seconde mort ». Apocalypse 21 V 8.



mardi 13 août 2019

Les tribus dites "primitives" !


Lorsque j'étais aux Philippines dans une tribu de montagne qui n'avait que trés peu de rapport avec les gens dit "civilisés", je leur ai raconté que dans mon pays on tue parfois les bébés dans le ventre de leur mère...Ils en étaient horrifiés et avaient du mal à le croire.

"Comment peut-on être aussi cruel, au point de tuer ses propres enfants, avant mème qu’ils soient nés ?"
J'ai redit la mème chose dans un pays d'Afrique...et ils ont eu la mème réaction d'horreur et d’incompréhension.
Quelle honte, quelle déchéance, et quel déshonneur !

Un jour il faudra rendre compte de tout ces crimes devant le Juge divin, Jésus Christ.
Ce qui attend tout ces assassins (qui ne se seront pas repentis), c'est la condamnation éternelle dans le feu.
Aujourd'hui, il est encore temps de se repentir et de se confier au Seigneur Jésus pour être pardonné et sauvé.



Pour plus d'infos, écrivez-moi : paix@orange.fr
 

jeudi 30 mai 2019

Remboursement du diagnostic préimplantatoire non invasif


Une manne financière pour les fabricants !

Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité, les trisomiques, est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’État et mis en œuvre par la médecine. Dans l’Histoire, c’est un événement sans précédent.

La dernière « annonce » de l’année 2018 a parachevé cette politique eugéniste en mettant en place le remboursement, par la Sécurité sociale, du test de dépistage prénatal non invasif (DPNI).
Il s’agit, en fait, d’une nouvelle machine à trier les humains avant la naissance. En clair, c’est la mise en œuvre d’un énième test de dépistage de la trisomie 21, toujours plus performant, présenté sous les auspices de la science et de la médecine, comme si l’avortement sélectif de la quasi-totalité de cette population n’était pas déjà une tragédie.

Il est vrai que 96 % des enfants diagnostiqués trisomiques avant la naissance sont aujourd’hui éliminés, ceci étant possible jusqu’au terme de la grossesse en application de la loi Veil. Sauf indication contraire des parents ou défaillance de la machine à trier, tous les fœtus diagnostiqués trisomiques sont avortés. Le dépistage prénatal non invasif (DPNI) porte à sa perfection la politique eugéniste déjà mise en place en visant à l’éradication complète des enfants porteurs de trisomie. Il est présenté comme plus fiable, plus précoce, plus confortable, plus économique. Une usine à gaz a été construite pour renforcer une politique qui n’est ni médicale, ni scientifique, et encore moins philanthropique, mais surtout lucrative pour les fabricants de tests.

Ce nouveau dépistage, capable de rechercher le chromosome 21 surnuméraire dans l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel, est dorénavant proposé à toutes les femmes enceintes dont le niveau de risque a préalablement été évalué entre 1/50 et 1/1.000 (et non plus 1/250) à l’issue du dépistage actuel par dosage des marqueurs sériques. Au système actuel qui prévoit un dépistage à 14 semaines et fiable dans 85 % des cas se rajoute donc une technique utilisable dès 10 semaines et fiable à 99 %. Il y aura même des femmes qui cumuleront trois tests : les marqueurs sériques, le DPNI si elles sont classées à risque entre 1/50 et 1/1.000, et un second DPNI si le premier prélèvement est « ininterprétable ». 

Le DPNI devrait limiter le recours à l’amniocentèse, qui restera toutefois nécessaire pour établir le diagnostic si le résultat du nouveau test est positif. L’avortement, qui pourra être plus précoce, est bien sûr présenté comme un progrès. Tout cela est remboursé par l’assurance maladie.
L’actuelle politique de dépistage présente deux caractéristiques : elle est à la fois massive et imprécise. Massive dans la mesure où 96 % des enfants diagnostiqués sont avortés (bien que certains se posent la question de savoir pourquoi il en reste encore 4 %). Imprécise parce que le système conduit à des erreurs responsables de fausses couches d’enfants sains causées par le recours excessif à l’amniocentèse (celle-ci est critiquée non pas en raison des fausses couches d’enfants trisomiques puisque ce risque est sciemment couru par les parents mais à cause des fausses couches d’enfants sains). 

Le nouveau système mis en place cherche donc à être à la fois exhaustif (avec un seuil de risque plus exigeant 1/1.000) et dans la cible (avec un taux de fiabilité de 99 %). Autrement dit, cette nouvelle politique de dépistage doit être vue comme une superposition de filtres. D’une part, le système actuel des marqueurs sériques resserre les mailles du filet dans un rapport de 1 à 4. D’autre part, on rajoute un second filtre, le DPNI, dont la fiabilité est quasi parfaite. 

Malgré cela, le diagnostic reste nécessairement établi à la suite de l’amniocentèse mais les cibles seront mieux identifiées et les fausses couches ne concerneront que des enfants trisomiques. Le nouveau système remboursé par l’assurance maladie permet donc de ne plus éliminer d’enfants sains, il n’éliminera que les trisomiques mais il les éliminera tous. En somme, c’est une meilleure utilisation de l’argent public. La hiérarchie est clairement établie : la vie d’un enfant sain est protégée avant la naissance, celle d’un enfant trisomique est condamnée.

Ni scientifique, ni médicale et encore moins philanthropique, l’ambition du transhumanisme est sommaire : asseoir le marketing du surhomme sur une aversion pour le sous-homme.
Le dépistage de la trisomie 21 est précisément une matrice du transhumanisme.


Commentaire de Pierre :
 Bientôt tout ces assassins devront rendre compte à DIEU pour tout les actes...Lisez la Bible !

jeudi 10 janvier 2019

L’avortement à l’épreuve des démocraties européennes



Rapport publié dans l’ouvrage de Grégor Puppinck, Droit et prévention de l’avortement en Europe, fait état de chiffres bien inquiétants :

« 42 % des femmes qui ont avorté souffrent de dépression », « parmi elles, la moitié des femmes mineures ont des idées suicidaires », 89 % des Françaises reconnaissent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles

Pour celles qui considèrent que l’IVG n’est « ni un caprice, ni une option mais une nécessité », quel choc si elles savaient ! 


vendredi 9 novembre 2018

Vente des organes de fœtus


Vente des organes de fœtus : de la fiction à la réalité

1. Le fœtus et l'embryon sont des êtres humains

Ceux qui défendent le droit à l’avortement articulent leur argumentation sur le choix de la mère et son droit de décider de ce qu’elle fait de son corps et sur le fait que, selon eux, l'enfant n’est qu’un embryon, pas encore un être humain à part entière (avant 12 semaines en droit français, l’enfant est considéré comme embryon et comme un bien meuble avant sa naissance). Concernant le premier point, la formulation est mensongère : on ne parle pas du corps de la mère, mais bien du corps de l’enfant. Même si durant la grossesse la mère et l’enfant sont liés d’une manière certaine, ils sont deux êtres distincts. Pour le second point, la Bible est claire : l’embryon et le fœtus sont déjà des êtres humains à part entière aux yeux de Dieu. Les paroles de David le rappellent (Ps 139.13-16; Ps 22.10-11), ainsi que celles de Jérémie (Jé 1.5). Ajoutons aussi la merveilleuse confession d’Élisabeth qui reconnaît que l’enfant que porte Marie est le Seigneur (Lc 1.42-44) quand l’enfant a tressailli en son sein. 

2. L’avortement est un meurtre. 


Si on admet que l'enfant n’est qu’un embryon et non un être humain, on ne parle pas de meurtre (selon le droit français). Mais si, comme la Bible le déclare, le fœtus ou l’embryon sont  des êtres humains, alors l’avortement est un meurtre, même si le corps de la victime est caché au moment du crime. La loi mosaïque prévoyait de tuer celui qui aurait causé la mort prématurée de l’enfant d’une femme enceinte (Ex 21.22-23). La gravité de la sentence reflète la vérité biblique : « vie pour vie ». 
La réalité est là : selon le ministère de la santé, « plus d’une femme sur trois a recours à une IVG dans sa vie. » 

En tant que chrétiens, nous devons faire attention à défendre une vision biblique de l’homme et de la vie.
Nous devons faire attention à ne pas nous laisser endormir par l’apparente « normalité » de telles pratiques ou encore de leur prétendue validité parce que légale.
Nous ne devons pas nous laisser intimider par les discours—ou les silences—des médias dont la vision séculière du monde nie la valeur de la vie au profit d’un bonheur personnel, acquis au prix de la vie des plus faibles.

Nous ne devons pas nous taire par peur des représailles ou des railleries.
Défendons la vérité de l’Évangile, défendons la vie et rendons gloire à l’Auteur de la vie ! 

Matthieu Giralt