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mercredi 1 février 2023

L’équation démoniaque

Alors que l’humanité de la vie dans l’utérus est indéniable, beaucoup essaient de
justifier l’avortement en s’appuyant sur les facteurs favorisant.

Sans aucun doute, des réalités brutales et des décisions difficiles coulent à la fois de l’amont et vers l’aval par rapport à l’avortement. Il y a une multitude de facteurs déchirants qui peuvent motiver une mère à ôter la vie à son enfant (une grossesse non prévue, la découverte d’un handicap, le viol, l’inceste, la pauvreté maternelle). Des milliers de problèmes émergent quand une mère choisit de ne pas assassiner son enfant (les mêmes exemples peuvent présenter d’intenses difficultés à la fois aux mères et aux pères). Ignorer ou envisager ces facteurs de façon simpliste est à la fois naïf et dénué d’amour. Les chrétiens doivent réfléchir profondément, agir de façon intentionnelle, et aimer de manière désintéressée pour prévenir et alléger ces souffrances.

Cependant, ni les causes d’amont ni les conséquences d’aval ne devraient nous amener à tuer notre enfant au milieu de la rivière. Peu importe à quel point l’algèbre morale est compliquée, nous devons rejeter toute équation qui donne « tuer votre enfant » comme réponse. Nous devons réfuter et dénoncer clairement toutes ces équations démoniaques. Peu importe à quel point l’équation semble convaincante, « X » ne doit jamais être égal à « tuer votre bébé ».

La somme totale de Christ

Seul le père du mensonge peut présenter le meurtre de son enfant comme la réponse appropriée à un viol, à la pauvreté, à la trisomie 21, ou à des malformations crâniennes. Seul un serpent haïssant Dieu présenterait la destruction d’un porteur de l’image de Dieu comme une réponse appropriée à la violation d’un autre porteur de l’image de Dieu. Le mensonge au centre de l’avortement est le mensonge du serpent dans le jardin : que les commandements de Dieu ne sont pas faits pour notre joie. Croyant ce mensonge, nous essayons de façon pragmatique de reconstruire le monde selon nos propres termes idolâtres.

En face de tout ce mensonge se tient un Christ glorifié et la promesse de la vie éternelle.

Dans la personne de Jésus crucifié et ressuscité, nous avons un futur exempt de tout résultat incertain. Il est notre principale cause d’amont et notre ultime récompense d’aval. Il est la source de la rivière et sa glorieuse destination finale. Oui, sous la malédiction du péché, toutes les rivières de la vie sont polluées. Cependant, seule la rivière chrétienne se déverse à la fin dans un océan limpide de vie éternelle et de vraie joie.

La vraie joie ne se trouve pas dans le risque calculé ; elle se trouve dans un futur promis. La joie qui dure ne se trouve pas dans l’optimisation pragmatique ; elle se trouve dans la glorification promise. La joie chrétienne ne se trouve pas dans la somme totale des choses agréables de la vie ; elle se trouve dans la somme totale de Christ.

Chérir l’image pour toujours

Ma femme et moi, nous avons choisi la vie, et notre fille est morte. La mère de Josiah a choisi la mort, et il a survécu. Aucune de ces conséquences d’aval n’a d’incidence sur le bien-fondé ou l’immoralité de l’avortement. Nous n’avons pas l’autorité de défaire ce que Dieu a façonné dans l’utérus.

Notre rôle n’est pas de défigurer les porteurs d’image. Au contraire, notre rôle est de les protéger. Et, en Christ, l’image parfaite de Dieu, nous pouvons chérir cette image pour toujours.


vendredi 18 décembre 2020

La vérité sur noël


 Quel rapport y a-t'il entre la naissance du Sauveur et noël ?
Le roi Hérode a fait massacrer tout les bébés de Bethléem âgés de moins de 2 ans.
Le plus important, ce n'est pas de connaitre sa date de naissance, mais plutôt de le recevoir comme notre Sauveur personnel !

mardi 15 septembre 2020

Le Docteur Bernard Nathanson

 Le Docteur Bernard Nathanson a commencé par être l'un des principaux partisans de l'avortement. Puis il fut le co-fondateur de l'Association Nationale pour la Suppression des Lois sur L'Avortement. Il a reconnu qu'avec d'autres partisans de l'avortement, il avait délibérément menti à propos de certains faits concernant l'avortement. 😓

Il a changé complètement sa position et défend à présent le droit à la vie, désirant rectifier une situation qu'il avait contribué à créer. 😀

Voici ce qu'il a déclaré, après avoir changé de position : 

"Les études immunologiques ont démontré avec une certitude absolue que lorsqu'un embryon se fixe sur la paroi de l'utérus, huit jours après la conception, les mécanismes de défense de la mère, en particulier les globules blancs, sentent que cette créature qui s'installe est un intrus qui doit être expulsé. Il se produit alors une attaque immunologique massive contre l'embryon… Mais, grâce à un système de défense ingénieux et extraordinairement efficace, l'embryon parvient à repousser cette attaque… Ainsi, même à l'état de boule microscopique, ce petit "corps" sait reconnaître le "soi" du "non-soi"." 😏

(Bernard Nathanson, The Abortion Papers : Inside the Abortion Mentality (Dossier sur l'avortement : Comprendre la mentalité de l'avortement), page 150, 1983).



vendredi 29 mai 2020

Arthur Rubinstein

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein : "Ma mère ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc décidé de se débarrasser de moi. Mais il s'est alors passé quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuadée d'avorter, ce qui m'a permis de naître. Pensez-y ! Je suis un miracle vivant !

" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution ! Rien qu'en Amérique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis à mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution à la société et à la gloire de Dieu ! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple ! 

C'est la même chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule différence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol américain, et la bataille se déroule dans le ventre de la mère. Si celle-ci peut accepter l'idée de mettre à mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagné. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin à une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. 

La mort reste la mort, qu'elle survienne à 6 jours, à 6 semaines, à 5 mois, à un an ou à 80 ans. Le sondage Gallup du 28 février 1991 a montré que 82 % des Américains ignoraient qu'une nouvelle loi avait légalisé l'avortement pendant toute la durée des neuf mois de la grossesse.

vendredi 13 mars 2020

CET AVORTEMENT QUE L’ON M’A IMPOSÉ



 Tel était le titre de l’émission « Ça commence aujourd’hui », diffusée sur France 2, le 23 janvier 2020. Animatrice : Faustine Bollaert. Conseillère : Christèle Albaret. Témoins : Adam, Katia et Carole.

On peut savoir, gré à l’antenne du service public, d’avoir donné la parole « sans tabou », à trois victimes des usages actuels. Promesse tenue, même si l’animatrice coupe parfois un peu trop vite la parole, pour reformuler ou précéder la pensée des témoins, et de ce fait, l’orienter un peu (excusant même, par hypothèse, la partie adverse — hochement de tête de la thérapeute). On assiste aussi à l’exercice imposé de la Psycho patricienne, invitant nécessairement à la déculpabilisation (allant jusqu’à chercher dans l’enfance d’Adam un insoupçonné traumatisme, expliquant sa sensibilité à l’injustice) et prenant soin finalement de relativiser ces expériences personnelles traumatisantes, par rapport à l’ensemble des situations supposées bien vécues – un certain nombre le seront moins, après cette émission. 

Car les témoignages sont bien là, et très éclairants en soi. Ils sont propres à avertir les jeunes consciences des manipulations dont elles peuvent être victimes (Mme Albaret le confirme lors d’un échange) et de la dureté du cœur humain, lorsque ses intérêts immédiats sont en jeu. Adam a parlé le premier, voulant faire savoir à quel point l’homme peut souffrir de la privation d’un être qu’il désirait profondément. Il met en évidence de façon très convaincante l’injustice d’avoir été dépossédé de la relation de confiance qu’il avait avec son amie. Tout cela par la faute d’un Planning Familial isolant cette dernière pour mieux diriger sa conscience (c’est nous qui traduisons). Adam garde la blessure, est-il attesté lors de l’émission. Il aura du mal à la voir se refermer, à moins de remettre en cause la présentation idyllique, faite par la Psycho praticienne, de cette institution, censée « conseiller de façon neutre, sans notion de jugement », aussitôt démentie par ce que cet homme expose de son histoire. 

Toutefois, par son témoignage, il conteste la loi qui donne à la femme la propriété exclusive de l’enfant porté. Il a eu cette affirmation : « Un homme, il avorte aussi, lorsque sa conjointe avorte ». On aimerait pouvoir dire à Adam que Dieu est d’accord avec lui, sur l’injustice qu’il a subie, lui qui a formé l’homme et la femme pour être en vis-à-vis l’un de l’autre, non pas pour être soustraits l’un à l’autre... du moins, par et dans le mariage, absent de toutes les situations ici présentées ; faiblesse et injustice fondamentale d’une société qui laisse ses enfants s’engager imprudemment. 

Cela appelle la repentance et il faudrait que quelqu’un en instruise cet homme blessé. Katia a tellement souffert, de la dureté de son compagnon, quant à elle. « C’est clair et net, je n’en veux pas », « C’est soit moi, soit le bébé » ! Elle s’est longuement exprimée, démontrant comment une âme pure, aimante, croyant être aimée, peut être tourmentée par un acte si contraire à son attente. Forcée à l’émotion par cette exposition publique, elle a des mots très forts, comme de s’être sentie abandonnée, trahie par celui qu’elle aimait « Il y avait une telle douleur, tristesse en moi ». Elle s’entend encore penser : « Je l’aime déjà ce bébé et je dois faire un choix... ! ». 

Puis, après l’écho de datation durant lequel elle entend le petit cœur battre : « Je vais tuer quelqu’un, c’est juste horrible ! ». Et, à propos du concubin : « Je l’ai haï ». Après cela, amenée aux portes du mariage, Katia a réalisé l’impasse dans laquelle la division entre elle et son concubin l’avait amenée. Le mariage n’a pas eu lieu. Elle est désormais autrement mariée et maman d’une petite fille, son « deuxième enfant » dit-elle, cela, malgré un début de cancer du col de l’utérus. Elle en espère un troisième « Si Dieu le veut », lâche-t-elle ! Carole parle moins longtemps ; elle exprime moins l’émotion, déjà largement manifestée par Katia. Elle est suivie par un psychologue. Son parcours est plus complexe. Elle aussi s’est trouvée enceinte, par accident de pilule, heureuse, avec l’espérance de fonder une famille avec l’homme qui semblait l’aimer sincèrement. Mais non ! 

De façon plus subtile au début, puis catégorique, l’amant établit l’impossibilité de garder cet enfant : « C’est l’enfant ou c’est moi ». Elle raisonne, est confuse, se sent perdue. Conseillée de garder l’enfant par son médecin traitant, qui la connaît bien, elle se sent pourtant contrainte à abandonner la vie nouvelle qui se présente, pensant ne pas pouvoir assurer le bonheur de l’enfant. Elle choisit d’être avortée en étant endormie, ne voulant aucun souvenir de ce moment (elle sait par des amies, et Katia, qui a subi l’IVG par médicament, vient de le confirmer, combien ce moment est traumatisant). 

Alors, durant une année l’amour semble plus fort entre Carole et son ami, sujet de l’avortement mis sous tabou. Hélas, la relation s’éteint et Carole subit de plein fouet, dans son corps qui grossit, le regret de sa grossesse interrompue. Désormais, à 38 ans, célibataire, elle veut absolument un enfant, ayant déjà tenté une FIV. Sa vie est en danger, étant sous anti coagulant (elle a fait des thromboses et une embolie), elle devra être surveillée en permanence, mais elle le veut tellement. Avant cet évènement, on voudrait souhaiter à Carole de rencontrer l’amour, contre lequel elle semble s’être prémunie. 

Rappel en début d’émission : 220 000 IVG sont pratiquées en France chaque année. Pasteur Jean Pira Lien (direct, temporaire, en France seulement : https://www.france.tv/france-2/ca-commenceaujourd-hui/1148097-cet-avortement-que-lon-m-a-impose.html Sur YouTube : https://www.youtube.com/ watch?v=Fs0NtIxxsUw https://www.youtube.com/watch?v=cHZYMTpoo9c 

Réaction : Merci pour le lien concernant l’émission sur les IVG forcées, c’était super intéressant d’avoir aussi le point de vue d’un homme. Et l’on entend bien dans son témoignage que le Planning Familial a induit la décision de sa jeune compagne. Je me sens tellement heureuse d’avoir accueilli ma belle Év...,même si mon âge et ma situation ne me permettaient pas forcément un accueil idéal. Quel plaisir de la voir aujourd’hui jeune adulte poursuivant ses études de Droit, avec un adorable fiancé dans sa vie. I.B.Z. NDLR : À cette occasion, nous avons relancé notre pétition «  Pas d’avortement sous contrainte », sur change.org.


mardi 31 décembre 2019

Avortements et retraites !


Marie-Laure des Brosses : 
« Ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites ! »

Marie-Laure des Brosses, vous êtes porte-parole de Make Mothers Matter (MMM) France. Quel est l’objet de ce mouvement ? 

L’ONG Make Mothers Matter, apolitique et non confessionnelle, fédère des associations qui regroupent plus de dix millions de mères dans le monde. Nous agissons sur le terrain au côté des mères pour améliorer l’éducation, l’économie, la santé et la paix. Nous faisons entendre la voix des mères à l’ONU, à l’UNESCO, à l’Union européenne et dans la trentaine de pays où nous sommes présentes.

Vous êtes actuellement très active sur les réseaux sociaux, sur lesquels vous mettez en garde les mères de famille contre cette réforme des retraites. Pourtant, le gouvernement, et notamment Marlène Schiappa, répètent que les femmes sortiront gagnantes de cette réforme…

Réformer les retraites est indispensable pour ne pas laisser un système non financé à la génération qui vient. Mais aujourd’hui, les femmes ont une retraite inférieure de 40 % à celles des hommes, notamment en raison du temps qu’elles prennent pour élever leurs enfants (congé parental, temps partiel, interruption de carrière pendant quelques années pour certaines mères de famille nombreuse). Il serait tout à fait injuste que la réforme en préparation vienne aggraver cet écart de niveau de pension.


Pensez-vous que cette réforme peut avoir un effet négatif sur la natalité (déjà en berne) ?

Oui, à fin 2019, la France aura perdu 80.000 naissances par an en seulement sept ans, en lien avec une politique familiale qui a compliqué la vie des familles (réduction des possibilités de congé parental, baisse du nombre total de solutions d’accueil pour les enfants de 0 à 3 ans, réductions des aides fiscales aux familles, modulation puis faible revalorisation des allocations familiales, etc.). Un système de retraite qui encouragerait toutes les mères à travailler à plein temps sans la moindre interruption au-delà du congé maternité aurait certainement des conséquences négatives sur la natalité, notamment chez les classes moyennes. Or, ces bébés qui ne naissent pas sont autant de cotisants qui nous manqueront dans quelques années pour financer les retraites !


mercredi 27 novembre 2019

Théorie du genre !

“J’ai honte, j’ai tout inventé de A à Z” :

L’un des grands pontes de la théorie du genre fait son mea culpa

Par 

Un expert de la théorie du genre canadien, qui faisait jusqu’ici consensus, avoue avoir tout inventé dans les grandes largeurs. L’idéologie a, une fois encore, effacé les fondements d’une pratique se voulant scientifique et objective. 

Confessions d’un homme pernicieux ? Christopher Dummitt, historien en matière de culture et de politique titulaire d’une chaire à l’université de Trent (Canada), fait figure de référence mondiale lorsqu’il s’agit d’aborder la (nouvelle) question du « genre ».  Dans ses confessions presque intimes, ce vrai-faux scientifique dresse le portrait de ceux « partageant avec [lui] une même vision du monde : que pratiquement toutes les identités ne sont qu'une construction sociale et que l'identité n'est qu'une question de pouvoir ». Son raisonnement ne sera jamais vérifié par une assise scientifique, pis, il sera « consenti » par ses pairs. « J’ai honte, j’ai tout inventé de A à Z », se contrit-il dans le journal canadien Quillette, repris par le Point« Mes réponses, je ne les ai pas trouvées dans mes recherches primaires. Je les ai tirées de mes convictions idéologiques », c’est donc « un ensemble de croyances préconçues et intégrées...

jeudi 13 décembre 2018

Ils choisissent de donner naissance à leur bébé


Écrit par  CPDH-Publication

Alix et Fabien attendent leur deuxième enfant. Mais lors de la deuxième échographie de contrôle, on leur annonce que le fœtus est anencéphale.

Alors que le gouvernement de François Hollande a supprimé le délai de réflexion obligatoire avant un avortement et qu'il cherche à empêcher les sites Internet d'écoute et de conseil pour les femmes enceintes, l’European centre for Law and Justice (ECLJ) a souhaité montrer à travers ce témoignage l’indispensable besoin de réflexion, d'écoute et de conseil.

Comme ces parents le racontent, apprendre que l'enfant que l'on attend souffre d'un grave handicap est un choc. Ils ont eu besoin de se voir réexpliquer le diagnostic, d’apaiser le stress de l'annonce et surtout d'être accompagnés par une équipe médicale à l'écoute.

Que ce soit pour une grossesse non désirée ou quand une malformation est découverte au bébé, leur témoignage souligne la difficulté de la situation. Malgré le désir de garder leur enfant, l'incompréhension de certains professionnels médicaux fut pour eux une épreuve.

C'est avant tout un témoignage d’humanité : l'expérience partagée par ce couple est susceptible d'aider d'autres femmes et d'autres couples dans une situation semblable.

  Source: genethique.org


Commentaire de Pierre Danis :

Que DIEU bénisse ces courageux parents qui ont refusés de mettre à mort leur bébé.
 

vendredi 16 mars 2018

Avortement anodin !



Je vis en ce moment une situation difficile. Pour ne pas m'étaler, je suis
tombée enceinte plus tôt que prévu et mon compagnon et son entourage me
pousse à avorter, alors que je ne le veux absolument pas.

J'ai tenté d'appeler le Planning Familial, dont les réponses m'ont beaucoup
déçue, car selon eux, il n'y a aucun risque, c'est aussi anodin que d'aller
acheter du pain, excusez-moi de l'expression !

Je cherche désespérément l'avis de professionnels de santé tels que
médecins et gynécologues, pour avoir les réels risques lié à l'IVG, dans
le but de les transmettre à mon compagnon, qui ne connait presque pas cette
pratique...

vendredi 16 février 2018

Dolores O’Riordan

 Dolores O’Riordan, chanteuse du groupe "Cranberries"

De l’avortement, elle assurait en 1995, aux journalistes de Rolling Stone :

« Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ?

C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent :
“Oh, cela ne me dérange pas d’avorter.”
Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore. »


lundi 15 janvier 2018

La bouleversante histoire d’une inversion d’avortement


“Votre bébé est vivant !” : La bouleversante histoire d’une inversion d’avortement

Les parents de Summer n’étaient pas favorables à sa relation avec Jason, la différence d’âge leur paraissait trop importante.

Mais les deux jeunes adolescents sont amoureux et s’engagent pleinement dans cette relation. Lycée, université, rodéo, spectacle équestre, des projets plein la tête et la vie devant eux, Summer et Jason ne s’attendaient pas à une telle nouvelle. La jeune fille est pourtant enceinte de 7 semaines. Il faut désormais composer avec cette réalité et penser à l’avenir d’une manière bien différente. Le jeune couple décide finalement d’interrompre la grossesse par voie chimique.

“Mes parents vont me tuer ! Je ne suis pas prête à être maman… »

Summer et Jason prennent rendez-vous à la clinique et confirment malgré leurs doutes, la décision de mettre fin à la grossesse.

« Je me suis convaincue qu’il n’y avait pas d’autre option.”

Summer n’est enceinte que depuis quelques semaines, un prise de médicaments suffira. La jeune fille prend la première des deux pilules nécessaires, la pilule abortive RU-486, et quitte la clinique. Mais sur le chemin du retour, les deux adolescents s’effondrent en larmes.

“L’angoisse et le regret était écrasants… Nous savions que nous avions fait la plus grande erreur de notre vie.”


Selon la clinique, il était trop tard pour faire marche arrière. Le premier traitement devait altérer le placenta de manière irréversible. Le traitement du lendemain aurait quant à lui provoqué l’avortement. Le lendemain, les douleurs sont intenses, mais Summer refuse de prendre le deuxième traitement.

“Nous avons pleuré à Dieu pour le pardon et la guérison… Nous avons prié pour une seconde chance… Si seulement nous pouvions faire marche arrière…”

C’est en cherchant sur Internet que Jason a finalement trouvé un médecin en mesure de les aider. N’ayant pas pris le deuxième traitement, il était encore possible d’inverser l’avortement avec une prise de progestérone.

Deux semaines plus tard, l’échographie est positive.

“Votre bébé est vivant ! Voulez-vous voir les battements du coeur ?”

La petite Finley est née le 5 janvier.

« Tout le monde est si heureux et fou amoureux de notre fille. Elle a changé nos vies pour le meilleur, et nous sommes reconnaissants. »

mardi 18 juillet 2017

Je l'ai échapé belle !

Je remercie DIEU mon Père céleste de m'accorder la grâce d’être vivant, et je remercie ma chère maman de ne pas s’être fait avorter.
J'ai découvert l'amour de DIEU (le vrai), et c'est ce qui me rend heureux.

Je sais que je passerais l'éternité avec Lui, grâce à Jésus Christ qui a donné sa vie pour moi.
Je ne pourrais jamais le remercier assez !

A DIEU seul soit toute la gloire !

Pour plus de détails, écrivez-moi : pierredanis@orange.fr