jeudi 6 septembre 2018

Le délit d’entrave numérique

 Le délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse est contraire aux droits de l’homme.
  
Un amendement déposé à l’Assemblée nationale propose d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter. Une telle interdiction porte atteinte à plusieurs droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, notamment au droit à la liberté d’expression et au droit des femmes à l’accès aux informations, en vertu de leur droit à l’intégrité physique et morale.

Le 12 octobre 2016, un amendement au projet de loi égalité et citoyenneté a été déposé à l’Assemblée nationale afin d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter.

L’article L. 2223-2 du Code de la santé publique sera ainsi complété par un nouveau alinéa rédigé comme suit : « – soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

Les femmes sont-elles vraiment incapables de cerner l’information qui circule sur internet ? Qui décidera si telle ou telle information est fausse ou erronée et selon quels critères ? L’État ? De quel droit ? De quel droit il restreindra la liberté de toute personne de communiquer et de recevoir des informations et le droit des femmes d’avoir accès librement à des informations ? Quel est le vrai but de cette proposition ?


Sous prétexte de fausseté, comme l’avoue le Rapport relatif à l’accès à l’IVG du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, il semble que le but est de censurer, de réduire au silence, de dissuader et d’annihiler les groupes qui s’opposent à l’avortement et qui proposent aux femmes enceintes d’autres solutions que l’avortement. Sont visés notamment les services d’écoutes IVG et les autres acteurs qui encouragent et promeuvent des solutions alternatives à l’avortement. Parmi eux, nous mentionnons :
les structures d’orientation et d’information, comme les associations, les structures hospitalières (publiques ou privées), les centres médico-sociaux, les gynécologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et tout autre personne qui par tout moyen de communication et d’action, notamment par internet, par les plateformes téléphoniques, par voie électronique proposent aux femmes d’autres solutions que l’avortement.

  Source: village-justice.com


lundi 6 août 2018

NÉE D’UN VIOL


Elle prend la parole à l’Assemblée des Citoyens (Irlande)

Une  femme  qui  a  été  conçue  lors  d’un  viol va   s’adresser   à   l’Assemblée   des   citoyens et   l’informer   que   les   circonstances   de   sa conception  ne  l’avaient  pas  conduit  à  perdre son droit à la vie.

Rebecca Kiessling doit utiliser le temps alloué à Youth defence par l’Assemblée pour partager son   témoignage.   La   position   boiteuse   de l’Assemblée  jusqu’à  ce  jour  a  été  sévèrement critiquée, en particulier la décision de donner une  plate-forme  aux  avortistes  de  la  Grande-Bretagne  et  les  États-Unis,  tout  en  omettant d’entendre   des   survivants   de   l’avortement ou  des  lanceurs  d’alerte  dans  l’industrie  de l’avortement.

La  mère  de  Rebecca  a  été  violée  au  couteau, et elle est tombée enceinte suite à l’agression.
Elle  a  ensuite  été  avisée  par  son  conseiller  en matière  de  viol  qu’elle  pouvait  obtenir  un avortement illégal dans des cliniques marron, car  l’avortement  était  illégal  au  Michigan. 

Cependant,  elle  a  été  dissuadée  d’avoir  un avortement  illégal  en  raison  de  l’insalubrité des locaux et des pratiques là-bas. Après avoir donné naissance à Rebecca, sa mère l’a donnée à l’adoption.

Rebecca   a   fondé   «   Save   The   1 », une organisation  pro-vie  qui  agit  en  ministère pour  les  femmes  qui  ont  choisi  de  rejeter l’avortement en dépit d’être enceintes du viol.
Elle dit que les femmes ont besoin de soutien et  de  compassion  après  le  viol,  et  que  les enfants conçus de cette manière sont aussi des êtres humains innocents qui méritent la même protection que tout autre enfant.

 « Je ne suis pas un ‘ enfant de violeur ‘. Je suis un  être  humain.  Je  suis  si  reconnaissante  à  ma mère  pour  ma  vie,  et  tous  les  enfants  devraient  être  protégés,  de  quelque  façon  qu’ils  aient été conçus. Aucun d’entre nous ne mérite la peine de mort », dit-elle.

Le  puissant  témoignage  de  Rebecca  a  déjà  changé  le  cœur  des  candidats  à  la  Présidence et  de  nombreux  législateurs  aux  États-Unis, au  Canada  et  en  Europe.  Elle  a  également aidé  les  victimes  de  viols  à  travers  le  monde à  choisir  la  vie  de  leurs  enfants  et  a  aidé  les victimes  de  viols  à  partager  leurs  histoires  et à faire pression pour une meilleure protection en vertu de la loi, y compris le droit de refuser aux violeurs la garde des enfants.

Elle est aussi avocate, épouse et mère de cinq enfants et donnera un témoignage convaincant aux membres de l’Assemblée.

(Youth Defence, 4 Mars 2017)



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jeudi 5 juillet 2018

Respect de la vie humaine

Certaines recherches sont contraires au respect de la vie humaine.

La sélection des embryons pour leurs critères génétiques

La recherche qui utilise des fœtus avortés

L'utilisation des embryons pour la recherche

L'importation des cellules embryonnaires pour la recherche


 Tout ces "apprentis-sorcier" devront rendre compte à l'auteur de la Vie, lors du jugement dernier...

mercredi 30 mai 2018

Culpabilité !

Pour les mamans écrasées par le regret et la culpabilité d’avoir avorté

Certaines femmes qui ont recours à l’avortement n’éprouvent pas les affres de la séparation et du regret, mais pour d’autres, au contraire, la culpabilité et le regret sont immenses et insurmontables.

    « Vous avez eu tort aux yeux de Dieu. Mais il ne vous a ni rejetée, ni abandonnée. Il vous aime, comme il aimait l’enfant qui grandissait dans votre ventre, et qui est maintenant, j’en suis convaincu, en toute sécurité en sa présence… »

    « Lorsque Christ est mort sur la croix, tous vos péchés – sans exception – lui ont été transférés, et il a pris sur lui le jugement que vous méritiez, comme le dit la Bible : ‘Il est le sacrifice expiatoire pour nos péchés’ (1 Jean 2:2). »

C’est donc l’acceptation du pardon de Dieu en Jésus qui pourra affranchir cette maman du sentiment de culpabilité et du chagrin liés à cet avortement.

    « Demandez à Dieu de vous aider à tendre la main à d’autres dont les cœurs et les esprits ont été marqués, comme le vôtre l’a été. »


samedi 28 avril 2018

L'athée et le croyant

A ton avis maman existe-telle ?




  Dans le ventre d'une femme enceinte se trouvent  deux bébés.  Le premier demande à l'autre : - Crois-tu qu’il y a une vie après la naissance? - Certainement. Quelque chose doit exister après la naissance. Peut-être sommes-nous ici pour nous préparer à ce que nous serons plus tard. - Allons donc, il y aurait une vie après la naissance?

Comment serait véritablement cette  vie? -
Je ne sais pas exactement, mais il y aura certainement plus de lumière qu'ici. Peut-être marcherons-nous avec nos propres pieds et mangerons-nous avec notre bouche. - C'est absurde! La marche est impossible. Et manger avec la bouche? C'est totalement ridicule!  C'est le cordon ombilical qui nous nourrit. Je  te dis une  chose : la vie après la naissance n'existe pas. Le cordon est trop court. - En fait, il y a certainement quelque chose. Peut-être est-ce juste un peu différent de ce que nous avons ici. -

Mais personne n'est jamais revenu de là-bas, après la naissance. La vie se  termine seulement après la naissance. Après tout, notre vie n'est rien de plus qu'une angoisse prolongée dans l'obscurité. - Non, je ne sais pas exactement comment ce sera après la naissance, mais  nous allons sûrement voir maman et elle prendra soin de nous. - Maman? Tu crois en  Maman? Où est-elle censée être? - Où? Tout autour de nous! C'est en elle et à travers elle que nous vivons. Sans elle, tout cela n'existerait pas. - Je ne le crois pas! Je n'ai jamais vu maman, il est donc clair qu'elle n'existe pas. - Oui mais parfois, quand on fait silence en soi-même, on peut l'entendre chanter, parler ou sentir ses caresses.

Tu sais, je pense que la vraie vie nous attend seulement après la naissance et nous devons dès maintenant nous préparer pour cette vie-là...
 
Job 33/4 « L’esprit de Dieu me forme, son souffle me fait vivre ! »
Actes 17/25 « Le souffle du Tout-Puissant me fait vivre, Dieu dit oui à ma vie »
Esaie 44/24 « Le Seigneur t’a formé dès avant ta naissance »
Esaïe 46/3-4 « Je vous ai pris à ma charge dès votre origine »
Esaïe 49/1 « Dès avant ma naissance, le Seigneur m’a appelé »
Jérémie 1/5 « Je te connaissais avant même de t’avoir formé dans le ventre de ta mère, je t’avais mis à part pour me servir » 
Galates 1/15 « Dieu dans sa grâce m’a choisi avant même que je naisse » 
Psaume 139/13-16 « C’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère… tes yeux me voyaient... et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m'étaient destinés… »


 

vendredi 16 mars 2018

Avortement anodin !



Je vis en ce moment une situation difficile. Pour ne pas m'étaler, je suis
tombée enceinte plus tôt que prévu et mon compagnon et son entourage me
pousse à avorter, alors que je ne le veux absolument pas.

J'ai tenté d'appeler le Planning Familial, dont les réponses m'ont beaucoup
déçue, car selon eux, il n'y a aucun risque, c'est aussi anodin que d'aller
acheter du pain, excusez-moi de l'expression !

Je cherche désespérément l'avis de professionnels de santé tels que
médecins et gynécologues, pour avoir les réels risques lié à l'IVG, dans
le but de les transmettre à mon compagnon, qui ne connait presque pas cette
pratique...

vendredi 16 février 2018

Dolores O’Riordan

 Dolores O’Riordan, chanteuse du groupe "Cranberries"

De l’avortement, elle assurait en 1995, aux journalistes de Rolling Stone :

« Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ?

C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent :
“Oh, cela ne me dérange pas d’avorter.”
Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore. »