lundi 10 avril 2017

Statistiques

« Délivre ceux qu'on traîne à la mort, ceux qu'on va égorger, sauve-les ! » (Proverbes 24:11)




200 000, c'est le nombre d'avortements réalisés en France en 2015 (Source : INED - Institut National d'Etudes Démographiques), soit 500 par jour ou 1 toutes les 3 minutes.

1 enfants à naître sur 4 est avorté en France, en moyenne 1 femme sur 2 a recours à un avortement au cours de sa vie (Source : INED).

La législation française a évolué ces dernières années afin d'encourager fortement l'avortement.

En juillet 2001, l'obligation du consentement des parents de mineures est supprimé. 46% des mineures qui avortent le font sans que leurs parents soient informés, cela représente environ 12 000 avortements par an. (Source : DREES)

En mars 2013, l'avortement est remboursé à 100%. A partir du 1er avril 2016, tous les actes autour de l'avortement (consultations, analyses, échographies, ...) le sont également.

En août 2014, la condition de "détresse avérée" présente dans la loi Veil de 1975 est supprimée.

En avril 2015, le délai de réflexion obligatoire de 7 jours est supprimé.

En février 2017, le délit d'entrave à l'IVG voté en 2014 est étendu au numérique. Il est interdit en France de s'exprimer "contre" l'IVG sur papier, sur internet ou dans le cadre d'une association.

Depuis le moment où vous avez commencé la lecture de ce texte plusieurs enfants à naître ont été avortés en France, des centaines dans le monde.

Prions pour toutes les mamans qui ont eu recours à cet acte terrible et qui en portent la blessure. Prions particulièrement pour toutes les jeunes filles mineures qui ont avorté dans le secret et sont seules face aux conséquences.

Prions pour toutes les associations, les personnes, les églises, les politiques, ... qui essayent de faire entendre une voix pour la vie face à cette culture de la mort.

Prions pour les autorités et pour tous ceux qui les élisent afin que la vie soit protégée.

En union de prière,

Guillaume Anjou
Fondateur et directeur d'Info Chrétienne et auteur de la newsletter quotidienne Un Jour Une Prière

jeudi 16 mars 2017

Les tenants du tout-avortement

Depuis quelques années, les tenants du tout-avortement ont étendu les mailles de leur arsenal répressif

Sabine Faivre
Enseignante, psychologue du développement

Les récents débats autour de la législation sur l’IVG en Pologne ont remis la question de l’avortement au cœur des débats publics également en France, où le sujet est aussi extrêmement sensible, et où les tenants des prétendus « droits de la femme » mènent une guerre sans merci aux défenseurs de la vie.

Pour preuve, les dispositifs successifs du gouvernement sur le délit d’entrave à l’avortement : délit qui ne cesse de s’étendre, de l’information aux propositions d’aide, jusqu’à la liberté de conscience.

Ainsi, récemment, de la privation d’objection de conscience des pharmaciens sur les produits abortifs. Ainsi, également, de l’annonce d’un délit d’entrave numérique fin septembre, prévoyant de punir de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende des sites dits « mensongers », qui « culpabiliseraient » les femmes souhaitant recourir à l’avortement.

Depuis quelques années, les tenants du tout-avortement ont étendu les mailles de leur arsenal répressif autour des associations qui informent objectivement les femmes sur les enjeux et conséquences de cet acte.

En réalité, à travers cet arsenal pénal affleure une peur panique : celle de voir révélée au grand jour la face obscure de l’IVG, du système qui y conduit, de l’idéologie qui la nourrit.

Ainsi, on a pu entendre dans un grand média une journaliste affirmer qu’« il n’y a pas de vie » in utero, ce qui est la plus grosse aberration entendue depuis des dizaines d’années.

Mais cela donne une idée de l’état de désinformation et d’ignorance dans lequel se trouvent certains de nos concitoyens.

Cette manipulation s’exerce aujourd’hui à tous les niveaux de la vie politique et cherche à se maintenir malgré les assauts du réel.

Heureusement, l’édifice se fissure de toutes parts, et certains n’hésitent plus, comme le professeur Nisand, à affirmer que l’avortement est bien « l’interruption d’une vie humaine », que cette vie « commence dès la fécondation ». Cette vérité, que de nombreux idéologues aimeraient voir mise sous le boisseau, est pourtant exprimée comme un fait, une évidence, par ceux mêmes qui pratiquent l’avortement : cela conduisant à une forme de schizophrénie dont on se demande comment, humainement, moralement, il est possible de sortir, tellement ce discours signe une impasse de la pensée, d’écartèlement de la conscience.

Néanmoins, cela est révélateur du malaise de plus en plus prégnant exprimé par ces professionnels de santé face à la réalité objective du système IVG aujourd’hui en France, pratique devenue quasiment un dogme intouchable.
Pourtant, cette pratique n’est pas sans effets, directs ou collatéraux.

Nombreux sont ceux parmi les politiques, de droite comme de gauche, qui considèrent que ce débat est clos. Ce sujet figurerait parmi ceux sur lesquels il serait aujourd’hui interdit de penser.

L’évolution de la médecine prénatale aide à une prise de conscience renouvelée des enjeux du vivant.

La science met au jour d’année en année l’imposture des partisans du slogan « mon corps, mon droit » : de nombreux spécialistes montrent, en effet, l’individualité du fœtus, le fait que celui-ci n’est pas une excroissance de sa mère mais un être humain unique, doté de facultés de communication et de sensibilité. Il éprouve du plaisir et il souffre. Ces mêmes spécialistes expliquent que le temps de la gestation est un moment crucial pour le développement futur de l’enfant, celui-ci ayant des conséquences durables sur sa construction psychologique et affective, ainsi que dans son rapport à l’environnement.

Le temps est fini où l’on croyait que l’enfant en gestation n’était rien, et que parce que ses neurones n’étaient pas développés, il ne pouvait rien ressentir. La science bat en brèche ces allégations.

De ce fait, les avancées de la médecine prénatale devraient nous obliger à repenser le statut de l’embryon, du fœtus.

Il faut espérer que des politiques courageux prendront un jour ce problème à bras-le-corps. Car de cette remise à plat découleront l’avenir de notre société, nos valeurs et notre socle de civilisation.


lundi 9 janvier 2017

Ils sont despotiques !

Il est devenu illicite de combattre sur le plan des idées. Au secours, Voltaire, ils sont devenus fous ! Ou, pire, ils sont despotiques. 😰

Jean-Jacques Fifre
Ancien directeur administratif et financier dans le privé 😖

La loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de grossesse fut conçue comme une simple loi de dépénalisation de l’avortement en France.
Elle visait à donner une réponse à des situations de détresse et à rétablir un état de dignité humaine souvent bafoué. C’était un vrai progrès.

Simone Veil avait déclaré :

    « Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. » ??”

Désormais, l’IVG est défendue comme un droit, c’est-à-dire une faculté garantie sans limite par la loi. Plus même : elle est édictée comme une liberté, c’est-à-dire celle d’agir sans aucune contrainte.

La loi Belkacem du 4 août 2014 supprime la condition de détresse. Elle s’inscrit dans une démarche qui vise à lever les moindres freins à l’exercice du droit le plus large à l’IVG, qui est d’ailleurs remboursée à 100 % par la Sécurité sociale.

Cela n’est pas un progrès car cette mesure va dans le sens d’une déresponsabilisation des comportements et des mentalités autant masculins que féminins. Il en va d’une responsabilité citoyenne de refuser cette démarche.

Entendons-nous bien sur le sens des idées : il ne s’agit pas de priver les femmes de la possibilité
d’éviter une grossesse dont la conception serait inique ou les risques majeurs, et dont les conséquences seraient pour la mère et l’enfant un non-sens dramatique.
Il s’agit simplement de considérer que personne n’a le droit de décider, sans des motifs impérieux, d’interrompre une vie. En outre, par bonheur, les dispositions d’aujourd’hui permettent de prévenir une grossesse non désirée avant que le processus de vie ne soit enclenché. La contraception est le vrai moyen. L’avortement est une thérapie que l’on devrait réserver aux cas d’exception.

Dire cela n’est pas liberticide. C’est simplement refuser de concourir à la déresponsabilisation des consciences, qui est le contraire du sens de l’intelligence humaine et ne fait qu’établir un contresens de l’esprit libertaire.

Or, aujourd’hui, dans notre démocratie qui, longtemps, fut un exemple universel, il m’est défendu d’affirmer cette position morale de bon sens et parfaitement légitime. Il est devenu illicite de combattre sur le plan des idées. Au secours, Voltaire, ils sont devenus fous ! Ou, pire, ils sont despotiques.

Ce gouvernement de gauche dont les dérives liberticides sont notoires vient de faire voter la loi dite « loi du délit d’entrave numérique à l’IVG » qui m’interdit d’exposer pleinement ma pensée sur ce véritable problème sociétal qui, en tout état de cause, mérite pourtant d’être discuté, éventuellement affronté avec les armes du bon sens et de la loyauté intellectuelle.

Cette mesure législative n’est pas un progrès.

Commentaire de Pierre :
La décadence s'accélère et conformément aux prophéties bibliques, nous sommes dans l'apostasie.

mardi 29 novembre 2016

Délit d’entrave numérique

 Le délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse est contraire aux droits de l’homme.
  
Un amendement déposé à l’Assemblée nationale propose d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter. Une telle interdiction porte atteinte à plusieurs droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, notamment au droit à la liberté d’expression et au droit des femmes à l’accès aux informations, en vertu de leur droit à l’intégrité physique et morale.

Le 12 octobre 2016, un amendement au projet de loi égalité et citoyenneté a été déposé à l’Assemblée nationale afin d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter.

L’article L. 2223-2 du Code de la santé publique sera ainsi complété par un nouveau alinéa rédigé comme suit : « – soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

Les femmes sont-elles vraiment incapables de cerner l’information qui circule sur internet ? Qui décidera si telle ou telle information est fausse ou erronée et selon quels critères ? L’État ? De quel droit ? De quel droit il restreindra la liberté de toute personne de communiquer et de recevoir des informations et le droit des femmes d’avoir accès librement à des informations ? Quel est le vrai but de cette proposition ?

Sous prétexte de fausseté, comme l’avoue le Rapport relatif à l’accès à l’IVG du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, il semble que le but est de censurer, de réduire au silence, de dissuader et d’annihiler les groupes qui s’opposent à l’avortement et qui proposent aux femmes enceintes d’autres solutions que l’avortement. Sont visés notamment les services d’écoutes IVG et les autres acteurs qui encouragent et promeuvent des solutions alternatives à l’avortement.

Parmi eux, nous mentionnons : les structures d’orientation et d’information, comme les associations, les structures hospitalières (publiques ou privées), les centres médico-sociaux, les gynécologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et tout autre personne qui par tout moyen de communication et d’action, notamment par internet, par les plateformes téléphoniques, par voie électronique proposent aux femmes d’autres solutions que l’avortement.

  Source: village-justice.com


lundi 31 octobre 2016

Un meurtre abominable !

L'avortement est un meurtre abominable, et ceux qui le pratiquent subiront une condamnation inouïe lors du jugement dernier. Vérifiez dans le livre de l'Apocalypse au chapitre 21 verset 8.


mardi 27 septembre 2016

Les survivants

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?

Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement. « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau


mercredi 24 août 2016

La pollution mentale


Etes-vous soumis à l'endoctrinement de l'école et des médias ? 


Si vous êtes d'accord avec l'une ou l'autre des déclarations ci-dessous, c'est que vous êtes plus ou moins influencé(e) par les dogmes de la pensée unique.

- La démocratie est le meilleur type de gouvernement.
- Les médias nous transmettent fidèlement, sans parti-pris, et de façon désintéressée les évènements mondiaux.
- La mondialisation a du bon pour résoudre de problèmes planétaires tels que la pollution et le terrorisme.
- Il faut qu'un gouvernement mondial soit bientôt mis en place.
- L'univers est le produit du hasard.
_ La Terre a 4,5 milliard d'année.
- Nous sommes des animaux évolués.
- Toutes les religions sont bonnes, pourvu qu'elles soient pratiquées sincèrement.
- C'est le même Dieu qui est adoré dans toutes les religions.
- Chacun est libre de faire ce qu'il veut pourvu que ça ne dérange pas autrui (Relativisme moral).
- L'avortement est bon pour la libération des femmes.
- L'euthanasie est acceptable pour le bien des souffrants.
- Il est normal que les jeunes aient plusieurs expériences sexuelles avant de s'engager dans une vie de couple.

- Le concubinage est plus pratique que le mariage, c'est plus simple pour se séparer.
- Les enfants de divorcés peuvent s'en tirer sans dommages.
- L'homosexualité est un choix de vie parmi d'autres.

- C'est après avoir réfléchi par eux-mêmes que la plupart des gens adoptent les croyances ci-dessus.

Si vous adhérez à environ 5 de ces déclarations, vous n’êtes pas trop endoctriné(e) !
Si vous adhérez à une dizaine de ces déclarations, ouvrez les yeux et réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Si vous adhérez à une quinzaine de ces déclarations, vous êtes bien endoctriné(e), l'école et les médias ont bien fait leur travail et vous êtes mûr(e) pour la dictature totalitaire mondiale !

Mais rassurez-vous il y a encore de l'espoir, lisez la Bible, et demandez à DIEU de vous éclairer.

Je croyais aussi à certaines de ces déclarations, mais la Parole de DIEU m'a éclairée.
Jésus Christ nous a promis que c'est la Vérité qui nous affranchi...


Pierre DANIS