vendredi 10 novembre 2017

Bébé à vendre !


Bébé à vendre 120.000€", une organisation en fait la pub au siège du gouvernement bruxellois

Xavier Lombard, créateur d’entreprises.




Combien seriez-vous prêts à débourser pour vous payer un enfant ? Le 3 mai une organisation américaine a loué une salle au siège du gouvernement bruxellois (NDLR: la location du local en question n'est pas directement gérée par le gouvernement bruxellois) pour trouver des clients belges, français, néerlandais, allemands suffisamment riches pour pouvoir se payer un enfant sur un catalogue en présentant les services de multinationales américaines, canadiennes ou indiennes qui proposent un service tout compris de 75.000€ à 150.000€ pour un enfant conçu par mères porteuses
.
Après quelques clics, on comprend mieux quelles sont les intentions de ce colloque. Toutefois, à la lecture des contrats, les mères porteuses sont traitées comme de simples machines à produire les bébés. Par exemple, en cas de perte d’un utérus, une indemnité de quelques milliers d’euro est donnée sans possibilité de réclamer une indemnisation décente. Les conditions de grossesse pour les femmes enceintes en Inde sont : un matelas par terre, une télé dans une pièce minuscule, séparées de leur famille pendant la grossesse.

Bien entendu, l’enfant qui s’est attaché pendant 9 mois à une mère, à des parfums, à des goûts, à des voix, sera arraché dès la naissance, en application d’un contrat initié à Bruxelles au siège du gouvernement régional de Bruxelles, la capitale de l’Europe. Comment en est-on arrivé là ?

La Grossesse Pour Autrui - GPA est invoquée comme une réponse à la souffrance de la stérilité. D’autres invoquent un droit à l’enfant, ou encore, la GPA existe à l’étranger, il faudrait l’encadrer en Belgique pour éviter les abus. C’est pour toutes ces raisons que certains défendent un concept de GPA éthique dans un cadre strict. Trois propositions de lois ont été déposées à la chambre fin 2014. Des auditions au Sénat ont débuté depuis le 9 février 2015. On retrouve plusieurs « experts » dont des médecins et juristes pour lesquels la pratique de la GPA est une source de revenus.


Ces mêmes praticiens défendent sans honte une GPA non rémunérée dans le chef de la mère porteuse alors qu’eux-mêmes peuvent en tirer de plantureux bénéfices.

Un enfant n’est pas une chose qui se règle ou se donne dans un contrat. Une femme n’est pas à louer, son intimité ne peut pas être contractualisée, ce serait une régression d’un siècle pour les droits des femmes.

Comment réagiriez-vous si vous appreniez que vous avez été conçu dans un contrat, fabriqué comme produit et acheté comme une marchandise ? La gestation pour autrui est un enjeu pour notre démocratie à savoir le respect des femmes et des enfants. Il est temps que des politiques s'emparent du dossier et réclament une interdiction totale.

http://www.menhavingbabies.org/surrogacy-resources/directory/agencyratings/

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/seisme-au-nepal-israel-va-evacuer-en-priorite-25-bebes-de-meres-porteuses-26-04-2015-4726311.php


.
Commentaire de Pierre Danis :

La décadence morale et la déchéance humaine poursuivent leur chemin, conformément aux prophéties bibliques.
Mais il n'est pas trop tard pour se tourner vers DIEU individuellement. 





vendredi 13 octobre 2017

Des enfants sans père !

Créera-t-on des enfants sans père ?


De quoi s'agit-il ?
 
La PMA pour les femmes est un abus de langage car, y compris avec l'assistance de la médecine, une femme ne procrée ni seule ni avec le concours d'une autre femme : la PMA envisagée est, plus précisément, l'insémination par des donneurs anonymes de femmes dont le projet d'enfant n'inclut aucun homme.

Pour l'enfant, principal intéressé et pourtant grand absent des débats, ces PMA sont des procréations sans père : la PMA pour les femmes réalise l'effacement du père. La branche paternelle de l'enfant est rendue vacante, le cas échéant pour permettre à une deuxième femme, la conjointe de la mère, de réaliser son désir d'enfant.
Ces conceptions d'enfants délibérément privés de père réalisent une grave injustice à l'égard de l'enfant et posent une question toute simple : est-il important d'avoir un père, ou pas ? Est-il légitime de priver délibérément un enfant de père pour satisfaire le désir d'autrui ?

Ce qui s'annonce n'a rien d'anodin : le comité d'éthique lui-même reconnait qu'il s'agit là d'une « nouveauté anthropologique » et que demeurent des points de butée, autrement des questionnements non résolus, qui concernent « le rôle comme la définition du père » mais, aussi, « la différence de situation entre les couples de femmes et les femmes seules, la question de la rareté des ressources biologiques et des risques de marchandisation que celle-ci entraîne, la limite entre le pathologique et le sociétal ».
Le seul fait que ces techniques organisent la conception d'enfants sans père ne devrait-il pas suffire à y renoncer ? Quelques confusions soigneusement entretenues peuvent pourtant susciter des hésitations. Il est donc utile de clarifier quelques points afin que chacun réalise ce que signifient ces pratiques pour les enfants et pour la société et éclairer les décisions à venir de nos gouvernants et parlementaires.

Conception sans père = méconnaissance des droits de l'enfant

L'enfant a des droits qui sont notamment proclamés par la Convention internationale des droits de l'enfant de l'ONU, ratifiée par la France en 1990 et dont l'article 7 pose le droit pour tout enfant, dans la mesure du possible, « de connaître ses parents et d'être élevé par eux ».
Comment ne pas voir qu'un procédé qui organise délibérément l'effacement du père méconnait ce droit ? Les droits de l'enfant ne sont pas de belles paroles mais des engagements contraignants pour l'Etat : ces PMA sans père seraient des bombes à retardement car les enfants demanderont un jour des comptes sur cette branche paternelle non seulement vacante mais effacée.
N'y a-t-il pas suffisamment d'enfants privés de père par les malheurs de la vie ? Est-ce le rôle de la loi d'en rajouter en organisant cette privation ?

Accueillir une situation n'est pas l'organiser


Il est vrai que des femmes trouvent depuis toujours les moyens d'avoir des enfants seules (une aventure avec un homme, une insémination artisanale par un ami....).
Cependant, si l'Etat n'a pas à s'immiscer dans les choix que peuvent faire les personnes dans le cadre de leur vie privée, il est cette fois sollicité pour apporter son concours à la conception de ces enfants sans père et il a la responsabilité de prendre en considération les droits de tous, à commencer par ceux de l'enfant.

Dès lors que la société est donc sollicitée, chaque citoyen a le droit de s'exprimer pour refuser que la loi organise la conception d'enfants sans père. Il est en effet tout à fait différent d'accueillir une situation, par exemple celle d'une femme mère célibataire, ou d'une femme élevant son enfant avec une autre femme, et de provoquer cette situation, la susciter, l'organiser.

Des femmes vont à l'étranger se faire inséminer

En particulier, le fait que des femmes choisissent d'aller à l'étranger se faire inséminer ne suffit pas à mettre l'Etat français devant le fait accompli. En Espagne, où des femmes françaises vont se faire inséminer, une femme de 68 ans a bénéficié de la PMA pour avoir un enfant. Il est encore possible dans ce pays pour une femme d'être inséminée par les gamètes d'un défunt, pour concevoir un orphelin : allons-nous légaliser toutes ces pratiques en France, sous prétexte que seuls ceux qui en ont les moyens peuvent se les payer en Espagne ?

La parenté ne se réduit pas à une relation d'éducation


Avec la PMA sans père, la filiation se trouverait déconnectée de sa référence à l'engendrement de l'enfant pour reposer sur le projet parental des femmes, leur engagement, leur volonté.
Il n'est certes pas indispensable que les parents d'un enfant soient ceux qui l'ont engendré car, si l'engendrement de l'enfant auquel renvoie la filiation est le plus souvent biologique, il peut être aussi seulement symbolique : à défaut d'avoir été engendré par ses parents, l'enfant se pense comme tel, se représente comme tel. C'est notamment le cas des enfants adoptés.

Mais, pour que le schéma symbolique de la filiation puisse se mettre en place, encore faut-il que les parents offrent à l'enfant un schéma cohérent au regard des exigences de la biologie pour l'engendrement. Or, deux femmes ne peuvent indiquer à l'enfant son origine, pas même symbolique, quelles que soient par ailleurs leurs qualités affectives et éducatives qui ne sont pas en cause.
Les parents ne sont pas seulement des éducateurs : leur statut de parent indique à l'enfant son origine. Le fait que deux femmes puissent élever un enfant n'est pas en question : à ce compte-là, trois femmes peuvent aussi éduquer un enfant : allons-nous aussi ouvrir la PMA au projet parental de trois femmes ?

L'orientation sexuelle des intéressés n'est pas en cause


Le comité d'éthique et les promoteurs de la PMA pour les femmes s'appuient sur une idée erronée de l'égalité selon laquelle les femmes célibataires ou homosexuelles seraient discriminées par rapport aux femmes en couple avec un homme qui ont le droit, elles, de bénéficier de la PMA.
Mais, tout d'abord, précisons que les couples homme/femme n'ont pas droit à la PMA : celle-ci ne concerne que les couples concernés par un problème médical d'infertilité. Les couples fertiles homme/femme ne sont pas discriminés pour autant, pas plus que les femmes célibataires ou en couple de femmes.

Ensuite, contrairement à ce qui est prétendu, l'orientation sexuelle des intéressées n'est pas en cause : une femme célibataire en désir d'enfant n'est pas nécessairement homosexuelle, et deux femmes hétérosexuelles pourraient elles aussi penser à mener un projet d'enfant, à défaut d'homme candidat à la paternité dans leur entourage. La réponse du droit ne peut qu'être la même pour tous : la réalisation des désirs trouve sa limite dans le respect des droits d'autrui, en l'occurrence de l'enfant. Or, une conception qui écarte délibérément et définitivement le père de l'enfant porte atteinte aux droits de ce dernier, quelle que soient les tendances sexuelles des demandeuses.

L'égalité ne signifie pas de traiter tout le monde de la même manière, ce qui peut au contraire se révéler très injuste, mais seulement ceux qui sont dans la même situation ou des situations équivalentes. Or, au regard de la procréation, un couple homme/femme n'est pas dans une situation équivalente à celle d'une femme seule ou d'un couple de femmes. L'assistance à la procréation offerte par la médecine à un couple homme/femme n'entraine aucune inégalité à cet égard.

L'amour destiné à l'enfant ne justifie pas l'effacement du père

Il est acquis que les femmes demandeuses de PMA n'ont que de bonnes intentions à l'égard de l'enfant auquel beaucoup d'amour est promis. Mais l'amour ne justifie pas tout, et en particulier ne justifie pas de priver un enfant de père.
L'amour destiné à l'enfant ne remplacera pas ce manque objectif de lignée paternelle et n'est d'ailleurs pas sans ambiguïté : « nous allons t'aimer tellement que nous commençons par te priver de père, pour te garder pour nous ».
Finalement, alors qu'une fausse égalité sert de prétexte pour revendiquer la PMA pour les femmes, cette pratique instaure une inégalité cette fois-ci bien réelle entre les enfants qui auront le droit d'avoir un père et ceux qui en seront privés, privation organisée et planifiée par la loi !

La marchandisation du corps



La PMA pour les femmes suscite encore un certain nombre de difficultés importantes même si secondaires eu égard au problème principal qui demeure l'effacement du père.
Ainsi, il est de notoriété publique que les dons actuels de sperme ne suffisent pas à réaliser les PMA demandées au sein des couples homme/femme infertiles. La PMA pour les femmes aggraverait cette « pénurie ». La société aurait donc le choix entre :

    Renoncer à la gratuité et passer à la vente de sperme pour encourager le don devenu vente. Outre la remise en cause de ce principe fondamental de la bioéthique qu'est la gratuité (si les gamètes peuvent être vendus, pourquoi pas les organes ?), la vente de sperme comporte le risque d'une multiplication des enfants issus d'un même vendeur dès lors que la fourniture de sperme devient un revenu. On assisterait par ailleurs à l'émergence d'un marché parallèle pour obtenir des gamètes à moindre prix ou, au contraire, des gamètes haut de gamme de donneurs présentant certaines caractéristiques (QI, études supérieures).
    
    Maintenir la gratuité mais, alors, le manque de gamètes s'aggravera et empêchera de répondre aux demandes fondées sur une infertilité médicale, tandis que se développera également un marché parallèle pour compenser le manque de gamètes disponibles par les voies légales.

La PMA pour les femmes ouvre à la PMA de convenance


Certains pensent que la PMA pour les femmes serait la dernière revendication en matière de procréation pour atteindre une situation satisfaisante pour tous. Il n'en est rien.
Aujourd'hui, en droit français, la PMA poursuit un objectif thérapeutique, à savoir compenser une infertilité pathologique. Elle ne peut donc concerner que des couples homme/femme, vivants et en âge de procréer, car l'incapacité à procréer des personnes seules, en couple de même sexe, ou trop âgées pour enfanter, voire décédées n'a rien de pathologique : elle est naturelle et n'a pas vocation à être compensée par la médecine.

Permettre l'insémination de femmes non stériles signifierait renoncer à ce critère thérapeutique et, alors, tout le monde devrait avoir accès à la technique, y compris les femmes en couple avec un homme, qui ne souffrent pas d'infertilité mais préfèrent passer par la PMA pour des raisons diverses, par exemple sélectionner des embryons exempts d'un certain nombres de maladies ou présentant certaines caractéristiques recherchées.
La société doit s'interroger : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ? La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation ?

Après la PMA, la GPA


Le président de la République a annoncé la PMA pendant sa campagne mais a promis qu'il n'y aurait pas de GPA. Une telle promesse n'est en rien une garantie. Rappelons que le comité d'éthique s'était prononcé contre la PMA pour les femmes en 2005 pour de très bonnes raisons toujours valables et qui ne l'ont pas empêché de passer outre en 2017.

Sur le fond, à partir du moment où l'on revendique une égalité mal comprise entre couples homme/femme et femmes au regard de la PMA, cette même notion tronquée d'égalité conduira à justifier la PMA par la soi-disant inégalité subie par les hommes par rapport aux femmes.
Autrement dit, à partir du moment où on accepte de mettre de côté les droits de l'enfant, concrètement d'effacer une branche de sa filiation, la branche paternelle, pour réaliser le désir des femmes, pourquoi ne pas effacer la branche maternelle, pour réaliser cette fois le désir des hommes ?

Conclusion


Les Français favorables à l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux célibataires seraient-ils toujours du même avis si la question était posée du côté de l'enfant : pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés de père ?
Que chacun se pose à lui-même la question : est-ce que j'aimerais être issu d'un donneur et n'avoir jamais eu de père ?
Des enfants sans père, il y en a. On connait leur manque, leurs difficultés, leur souffrance. Ce n'est pas à la loi d'organiser cette privation et cette souffrance.

La PMA sans père n'est pas une fatalité : l'avis du CCNE n'oblige personne et cet avis alerte sur de nombreux obstacles non résolus qui s'opposent à la PMA sans père. Il est encore temps d'expliquer, alerter nos députés, afin que le législateur puisse remplir son rôle de gardien des droits de tous et, en particulier, des enfants en posant des limites aux désirs dont ces enfants sont l'objet.







mercredi 6 septembre 2017

Les tenants du tout-avortement

Depuis quelques années, les tenants du tout-avortement ont étendu les mailles de leur arsenal répressif. 😭

Sabine Faivre
Enseignante, psychologue du développement


Les récents débats autour de la législation sur l’IVG en Pologne ont remis la question de l’avortement au cœur des débats publics également en France, où le sujet est aussi extrêmement sensible, et où les tenants des prétendus « droits de la femme » mènent une guerre sans merci aux défenseurs de la vie.

Pour preuve, les dispositifs successifs du gouvernement sur le délit d’entrave à l’avortement : délit qui ne cesse de s’étendre, de l’information aux propositions d’aide, jusqu’à la liberté de conscience.

Ainsi, récemment, de la privation d’objection de conscience des pharmaciens sur les produits abortifs. Ainsi, également, de l’annonce d’un délit d’entrave numérique fin septembre, prévoyant de punir de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende des sites dits « mensongers », qui « culpabiliseraient » les femmes souhaitant recourir à l’avortement.
Depuis quelques années, les tenants du tout-avortement ont étendu les mailles de leur arsenal répressif autour des associations qui informent objectivement les femmes sur les enjeux et conséquences de cet acte.

En réalité, à travers cet arsenal pénal affleure une peur panique : celle de voir révélée au grand jour la face obscure de l’IVG, du système qui y conduit, de l’idéologie qui la nourrit.

Ainsi, on a pu entendre dans un grand média une journaliste affirmer qu’« il n’y a pas de vie » in utero, ce qui est la plus grosse aberration entendue depuis des dizaines d’années.

Mais cela donne une idée de l’état de désinformation et d’ignorance dans lequel se trouvent certains de nos concitoyens.
Cette manipulation s’exerce aujourd’hui à tous les niveaux de la vie politique et cherche à se maintenir malgré les assauts du réel.

Heureusement, l’édifice se fissure de toutes parts, et certains n’hésitent plus, comme le professeur Nisand, à affirmer que l’avortement est bien « l’interruption d’une vie humaine », que cette vie « commence dès la fécondation ». Cette vérité, que de nombreux idéologues aimeraient voir mise sous le boisseau, est pourtant exprimée comme un fait, une évidence, par ceux mêmes qui pratiquent l’avortement : cela conduisant à une forme de schizophrénie dont on se demande comment, humainement, moralement, il est possible de sortir, tellement ce discours signe une impasse de la pensée, d’écartèlement de la conscience.

Néanmoins, cela est révélateur du malaise de plus en plus prégnant exprimé par ces professionnels de santé face à la réalité objective du système IVG aujourd’hui en France, pratique devenue quasiment un dogme intouchable.
Pourtant, cette pratique n’est pas sans effets, directs ou collatéraux.

Nombreux sont ceux parmi les politiques, de droite comme de gauche, qui considèrent que ce débat est clos. Ce sujet figurerait parmi ceux sur lesquels il serait aujourd’hui interdit de penser.
L’évolution de la médecine prénatale aide à une prise de conscience renouvelée des enjeux du vivant.

La science met au jour d’année en année l’imposture des partisans du slogan « mon corps, mon droit » : de nombreux spécialistes montrent, en effet, l’individualité du fœtus, le fait que celui-ci n’est pas une excroissance de sa mère mais un être humain unique, doté de facultés de communication et de sensibilité. Il éprouve du plaisir et il souffre. Ces mêmes spécialistes expliquent que le temps de la gestation est un moment crucial pour le développement futur de l’enfant, celui-ci ayant des conséquences durables sur sa construction psychologique et affective, ainsi que dans son rapport à l’environnement.

Le temps est fini où l’on croyait que l’enfant en gestation n’était rien, et que parce que ses neurones n’étaient pas développés, il ne pouvait rien ressentir. La science bat en brèche ces allégations.

De ce fait, les avancées de la médecine prénatale devraient nous obliger à repenser le statut de l’embryon, du fœtus.

Il faut espérer que des politiques courageux prendront un jour ce problème à bras-le-corps. Car de cette remise à plat découleront l’avenir de notre société, nos valeurs et notre socle de civilisation.


mardi 18 juillet 2017

Je l'ai échapé belle !

Je remercie DIEU mon Père céleste de m'accorder la grâce d’être vivant, et je remercie ma chère maman de ne pas s’être fait avorter.
J'ai découvert l'amour de DIEU (le vrai), et c'est ce qui me rend heureux.

Je sais que je passerais l'éternité avec Lui, grâce à Jésus Christ qui a donné sa vie pour moi.
Je ne pourrais jamais le remercier assez !

A DIEU seul soit toute la gloire !

Pour plus de détails, écrivez-moi : pierredanis@orange.fr

jeudi 22 juin 2017

Témoignage d'une adolescente violée

Une adolescente violée refuse l’avortement, sept ans après, elle ne regrette rien

Quand Lauran Bunting était au lycée, elle a été violée par son petit ami à plusieurs reprises. Quelques temps plus tard, elle apprend qu’elle est enceinte. Malgré les circonstances traumatisantes, la jeune fille choisit de mener à terme sa grossesse et de garder l’enfant.

Il était pourtant difficile pour Lauran d’évoquer la situation avec ses parents, qui n’approuvaient pas sa relation avec le garçon. Le père de Lauran aurait préféré un avortement, mais elle s’y oppose, décidant de mener sa grossesse à terme et de faire adopter l’enfant. C’est au moment où elle voit pour la première fois son enfant sur l’écran d’échographie à 12 semaines de grossesse que Lauran commence à envisager de garder le bébé et de l’élever elle-même.

Isabella est née 2 semaines après la fin de l’année de lycée de Lauran et l’obtention de son diplôme.

À travers ce terrible cheminement, Lauran dit avoir été bénie par sa fille.

    « Le Seigneur m’a donné la force pour passer les moments les plus difficiles et il continue d’être près de moi dans les bons moments. »

Aujourd’hui, Lauran souhaite faire connaître son histoire pour encourager les jeunes filles ou les femmes qui font face à une grossesse issue d’un viol.

    « Mon cœur souffre pour les femmes qui ont subi un viol. Je sens leur douleur. J’entends leurs larmes et leurs peurs. Et je prie qu’elle puisse voir que leur bébé n’est pas un accident. Ils ne sont pas des erreurs. Essayer d’effacer ces moments en tuant le bébé n’est pas la réponse. Malheureusement, cela ne fera qu’ajouter de la peine »

Source : LifeNews

jeudi 11 mai 2017

« 10 raisons de ne pas se faire avorter »


Pour une information équilibrée sur l’IVG et ses conséquences




Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews 

Un enfant ne mérite pas de mourir parce que sa mère et/ou son père n’assume pas leurs responsabilités. Un enfant est complètement innocent.

Voici 10 bonnes raisons de ne pas se faire avorter:

1) L’avortement aggrave la tragédie

La réponse à une tragédie ne peut pas être une autre tragédie. Parfois, les circonstances entourant une grossesse sont tragiques. Peut-être la femme a-t-elle été violée. Peut-être le bébé a-t-il été diagnostiqué avec un handicap. Ou la santé de la femme pourrait être en danger. Toutefois, la réponse à une tragédie ne peut pas être une autre tragédie. On n’efface pas un viol en tuant un enfant. On ne guérit pas un bébé en le tuant. Et on n’évite pas les problèmes de santé en refusant la réalité d’un autre être humain.

Les femmes qui ont été violées doivent être entourées avec beaucoup de compassion. Mais exécuter l’enfant d’une femme n’est pas de la compassion. Face à un diagnostic prénatal difficile, les parents doivent obtenir des informations factuelles et être orientés vers d’autres susceptibles de partager utilement leur expérience. Ils ne doivent pas être contraints à un choix rapide d’avortement ou priés de tuer leur enfant au lieu de lui donner une chance de défier les pronostics. Les femmes ayant des grossesses à risque doivent être traitées par de vrais professionnels de santé. Mais le traitement n’inclut pas de tuer intentionnellement un enfant. (Si un enfant décède au cours du traitement de la femme -lors de la chimiothérapie pour le cancer, de la suppression d’une grossesse extra-utérine…. – ce n’est pas un avortement.)

2) L’avortement tue des innocents

La science ne pourrait pas être plus claire. Les êtres humains in utero sont vivants, distincts, et uniques. Dès le moment de la fécondation – plus connue sous le nom de conception – une nouvelle vie humaine commence. Mettre fin à cette vie ne finit pas une « potentialité. » cela termine une vie. Nous ferions bien de comprendre la science moderne qui révèle l’humanité de l’enfant à naître.

3) L’avortement viole les droits civils

Les droits civils sont violés quand les gens sont privés de leurs droits fondamentaux de manière discriminatoire. Les enfants à naître sont privés de la vie – le droit le plus fondamental de tous – sur la simple base de leur position géographique (l’utérus de leur mère) et de leur niveau de développement. C’est discriminatoire, inhumain et cruel.

4) L’avortement punit des innocents

Un enfant ne mérite pas de mourir pour les crimes de son père. Un enfant de cinq ans ne peut pas être tué parce que son père est un violeur. On ne devrait pas pouvoir tuer un enfant à naître de 5 mois pour la même raison.
Un enfant ne mérite pas de mourir parce que sa mère et/ou son père n’assume pas leurs responsabilités. Un enfant est complètement innocent. Un enfant n’a pas décidé que ses parents feraient l’amour ou qu’ils utiliseraient une contraception inefficace. Un enfant à naître est toujours innocent et ne devrait jamais être puni.

5) L’avortement peut blesser les femmes


Des histoires vécues démontrent encore et encore que l’avortement nuit aux femmes. Ces blessures surviennent sous diverses formes – mentales, psychologiques, relationnelles et physiques – et dans certains cas, l’avortement coûte leur vie aux femmes. Elles peuvent également subir la perte de leur fertilité ou une augmentation des fausses couches après un avortement.

6) L’avortement abime les relations et les familles


L’avortement n’est jamais la réponse à une relation fructueuse et aimante. Chaque fois qu’un membre de la famille meurt, le reste de la famille est touchée. Et cela est vrai de l’avortement. Un enfant réel, vivant, irremplaçable a été tué, et les parents et les frères et sœurs sont altérés. Beaucoup de femmes qui avortent juste pour convaincre leurs mecs de rester avec elles constatent qu’ils les quittent de toute façon, peu de temps après l’avortement. L’avortement n’est jamais la réponse à une relation fructueuse et aimante.

7) Les conséquences de l’avortement ne s’effacent pas

Peu importe combien nous essayons, nous ne pourrons jamais effacer ce que l’avortement fait. L’avortement tue un être humain innocent. Le temps n’efface pas ce meurtre ni ne soulage la réalité de ce qu’il est. L’avortement est une tragédie cruelle, mais c’est aussi un choix qui ne devrait jamais être fait. Un tel choix reste avec nous pour toujours.
Pour ceux qui ont déjà pris part à un avortement, même s’il n’existe aucun moyen de changer votre passé, il ya un moyen d’en guérir. Recherchez auprès de votre centre local de ressources pour la grossesse les programmes de rétablissement post-avortement.

8) L’avortement crée de nouveaux problèmes

On ne résout pas ses problèmes en tuant une personne innocente. Certaines personnes croient qu’avorter et supprimer la vie d’un enfant résoudra leurs problèmes. Et dans l’immédiat, il peut sembler que les problèmes aient été effacés. Peut-être les études deviennent-elles une option plus facile, peut-être les parents ne découvrent-ils jamais que leur fille était enceinte, ou peut-être une liaison reste dissimulée. Mais en réalité, l’avortement ne fait que cacher les problèmes – il ne les résout pas. Beaucoup de femmes terminent le collège tout en donnant naissance à leurs bébés. Beaucoup de parents sont beaucoup plus compréhensifs et aimants que leurs filles ne le croyaient possible. Et la vérité vaut toujours mieux qu’un mensonge, surtout quand un mensonge coûte la vie à une personne innocente. En fin de compte, voici ce qu’il en est vraiment : on ne résout pas ses problèmes en tuant une personne innocente. Ce n’est pas parce que c’est légal que c’est juste. Et le fait que ce choix reste souvent secret ne signifie pas qu’il ne restera pas avec vous pour toujours.
Les parents subissent souvent beaucoup de pression sans qu’on leur dise le grand cadeau qui leur est fait…

9) L’avortement occulte la responsabilité

L’avortement est parfois utilisé comme le camouflage facile d’une aventure d’un soir, ou une solution à une relation qui a mal tourné. Toutefois, lorsque deux adultes font le choix de participer à une activité connue pour créer des bébés, ces adultes doivent en accepter la responsabilité. La contraception peut échouer. La meilleure planification peut s’écrouler. Mais la responsabilité ne doit pas être évitée au prix de la vie d’un enfant innocent.
Les personnes responsables doivent parfois faire des choix difficiles. Le timing peut sembler mauvais, et les circonstances difficiles. Mais cela ne justifie pas de tuer une personne innocente. Choisir d’élever un enfant est responsable. Choisir l’adoption pour un enfant est responsable. Mais choisir l’avortement et dénier la vie à un enfant qui existe déjà est irresponsable – et irrémédiablement – mal.

10) L’avortement n’est pas un signe d’émancipation ou de libération pour les femmes

Ce n’est pas mon «droit» de tuer mon enfant. En tant que femme qui se considère comme une féministe, je trouve consternant que l’avortement soit classé dans le cadre des « droits des femmes. » Ce n’est pas mon «droit» de tuer mon enfant. Je ne devrais pas être la seule personne qui a le pouvoir d’ordonner l’exécution de mon enfant de la main d’un médecin avorteur. Laisser mon enfant souffrir d’une mort durant laquelle sa colonne vertébrale est aspirée dans un tube, où ses membres sont déchiquetés, où son cœur est arrêté par le poison, cela n’émancipe pas, ne libère pas. Ces choix ne devraient pas être des choix du tout. Ils sont des tragédies cruelles pour tous les intéressés, et ils ne devraient pas être autorisés dans une nation civilisée. Les femmes ne reçoivent pas la liberté par le sang de leurs enfants.

Toutes les femmes devraient comprendre exactement ce qu’est l’avortement.

Source : Campagne Québec Vie

lundi 10 avril 2017

Statistiques

« Délivre ceux qu'on traîne à la mort, ceux qu'on va égorger, sauve-les ! » (Proverbes 24:11)




200 000, c'est le nombre d'avortements réalisés en France en 2015 (Source : INED - Institut National d'Etudes Démographiques), soit 500 par jour ou 1 toutes les 3 minutes.

1 enfants à naître sur 4 est avorté en France, en moyenne 1 femme sur 2 a recours à un avortement au cours de sa vie (Source : INED).

La législation française a évolué ces dernières années afin d'encourager fortement l'avortement.

En juillet 2001, l'obligation du consentement des parents de mineures est supprimé. 46% des mineures qui avortent le font sans que leurs parents soient informés, cela représente environ 12 000 avortements par an. (Source : DREES)

En mars 2013, l'avortement est remboursé à 100%. A partir du 1er avril 2016, tous les actes autour de l'avortement (consultations, analyses, échographies, ...) le sont également.

En août 2014, la condition de "détresse avérée" présente dans la loi Veil de 1975 est supprimée.

En avril 2015, le délai de réflexion obligatoire de 7 jours est supprimé.

En février 2017, le délit d'entrave à l'IVG voté en 2014 est étendu au numérique. Il est interdit en France de s'exprimer "contre" l'IVG sur papier, sur internet ou dans le cadre d'une association.

Depuis le moment où vous avez commencé la lecture de ce texte plusieurs enfants à naître ont été avortés en France, des centaines dans le monde.

Prions pour toutes les mamans qui ont eu recours à cet acte terrible et qui en portent la blessure. Prions particulièrement pour toutes les jeunes filles mineures qui ont avorté dans le secret et sont seules face aux conséquences.

Prions pour toutes les associations, les personnes, les églises, les politiques, ... qui essayent de faire entendre une voix pour la vie face à cette culture de la mort.

Prions pour les autorités et pour tous ceux qui les élisent afin que la vie soit protégée.

En union de prière,

Guillaume Anjou
Fondateur et directeur d'Info Chrétienne et auteur de la newsletter quotidienne Un Jour Une Prière