mardi 29 novembre 2016

Délit d’entrave numérique

 Le délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse est contraire aux droits de l’homme.
  
Un amendement déposé à l’Assemblée nationale propose d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter. Une telle interdiction porte atteinte à plusieurs droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, notamment au droit à la liberté d’expression et au droit des femmes à l’accès aux informations, en vertu de leur droit à l’intégrité physique et morale.

Le 12 octobre 2016, un amendement au projet de loi égalité et citoyenneté a été déposé à l’Assemblée nationale afin d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) aux sites internet qui présentent des informations « fausses » ayant comme but de dissuader les femmes d’avorter.

L’article L. 2223-2 du Code de la santé publique sera ainsi complété par un nouveau alinéa rédigé comme suit : « – soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

Les femmes sont-elles vraiment incapables de cerner l’information qui circule sur internet ? Qui décidera si telle ou telle information est fausse ou erronée et selon quels critères ? L’État ? De quel droit ? De quel droit il restreindra la liberté de toute personne de communiquer et de recevoir des informations et le droit des femmes d’avoir accès librement à des informations ? Quel est le vrai but de cette proposition ?

Sous prétexte de fausseté, comme l’avoue le Rapport relatif à l’accès à l’IVG du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, il semble que le but est de censurer, de réduire au silence, de dissuader et d’annihiler les groupes qui s’opposent à l’avortement et qui proposent aux femmes enceintes d’autres solutions que l’avortement. Sont visés notamment les services d’écoutes IVG et les autres acteurs qui encouragent et promeuvent des solutions alternatives à l’avortement.

Parmi eux, nous mentionnons : les structures d’orientation et d’information, comme les associations, les structures hospitalières (publiques ou privées), les centres médico-sociaux, les gynécologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et tout autre personne qui par tout moyen de communication et d’action, notamment par internet, par les plateformes téléphoniques, par voie électronique proposent aux femmes d’autres solutions que l’avortement.

  Source: village-justice.com


lundi 31 octobre 2016

Un meurtre abominable !

L'avortement est un meurtre abominable, et ceux qui le pratiquent subiront une condamnation inouïe lors du jugement dernier. Vérifiez dans le livre de l'Apocalypse au chapitre 21 verset 8.


mardi 27 septembre 2016

Les survivants

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?

Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement. « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau


mercredi 24 août 2016

La pollution mentale


Etes-vous soumis à l'endoctrinement de l'école et des médias ? 


Si vous êtes d'accord avec l'une ou l'autre des déclarations ci-dessous, c'est que vous êtes plus ou moins influencé(e) par les dogmes de la pensée unique.

- La démocratie est le meilleur type de gouvernement.
- Les médias nous transmettent fidèlement, sans parti-pris, et de façon désintéressée les évènements mondiaux.
- La mondialisation a du bon pour résoudre de problèmes planétaires tels que la pollution et le terrorisme.
- Il faut qu'un gouvernement mondial soit bientôt mis en place.
- L'univers est le produit du hasard.
_ La Terre a 4,5 milliard d'année.
- Nous sommes des animaux évolués.
- Toutes les religions sont bonnes, pourvu qu'elles soient pratiquées sincèrement.
- C'est le même Dieu qui est adoré dans toutes les religions.
- Chacun est libre de faire ce qu'il veut pourvu que ça ne dérange pas autrui (Relativisme moral).
- L'avortement est bon pour la libération des femmes.
- L'euthanasie est acceptable pour le bien des souffrants.
- Il est normal que les jeunes aient plusieurs expériences sexuelles avant de s'engager dans une vie de couple.

- Le concubinage est plus pratique que le mariage, c'est plus simple pour se séparer.
- Les enfants de divorcés peuvent s'en tirer sans dommages.
- L'homosexualité est un choix de vie parmi d'autres.

- C'est après avoir réfléchi par eux-mêmes que la plupart des gens adoptent les croyances ci-dessus.

Si vous adhérez à environ 5 de ces déclarations, vous n’êtes pas trop endoctriné(e) !
Si vous adhérez à une dizaine de ces déclarations, ouvrez les yeux et réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Si vous adhérez à une quinzaine de ces déclarations, vous êtes bien endoctriné(e), l'école et les médias ont bien fait leur travail et vous êtes mûr(e) pour la dictature totalitaire mondiale !

Mais rassurez-vous il y a encore de l'espoir, lisez la Bible, et demandez à DIEU de vous éclairer.

Je croyais aussi à certaines de ces déclarations, mais la Parole de DIEU m'a éclairée.
Jésus Christ nous a promis que c'est la Vérité qui nous affranchi...


Pierre DANIS

mardi 19 juillet 2016

Finie la fessée…!




Il est désormais interdit  de  châtier corporellement les enfants !


Par contre le massacre des enfants avant leur naissance continue de plus belle.
Peu de personnes s’émeuvent pour les millions de bébés assassinés chaque année dans le monde par l’avortement…
Heureusement qu’il y aura un jugement au cours duquel les tueurs de bébés seront condamnés.

C’est ce que nous dit la Parole infaillible de DIEU dans le livre de l’Apocalypse, au chapitre 20 verset
Si vous avez commis ce crime, il est encore temps de l’avouer à DIEU qui est compatissant et qui pardonne grâce au sacrifice de Jésus Christ.
C’est aujourd’hui le jour du salut, après la mort, c’est trop tard…

Ecrivez-moi : paix@orange.fr

jeudi 2 juin 2016

Manipulation des embryons

LE CHIFFRE

Sur les 171.417 embryons surnuméraires congelés, 29.779 feraient l’objet d’un « abandon du projet

En réalité, les informations sur le nombre d’embryons utilisés pour la recherche restent très peu transparentes. Avec des autorisations certainement plus nombreuses à l’avenir, il serait indispensable d’obtenir des données fiables, en distinguant  les centres de recherche publics et les laboratoires privés.
parental » (Rapport de l’Agence de la biomédecine, page 66, statistiques au 31/12/2010). Pour près de 15.000 d’entre eux, le principe d’un don à la recherche serait accepté par les parents, selon l’INSERM citée par la ministre Mme Fioraso pendant les débats.

LE RESUME DU DEBAT

         a) Le débat refusé
La proposition de loi, qui ne concerne qu’un seul article du Code de la santé publique (l’article L.2151-5), a fait l’objet :
-    d’une motion de rejet préalable défendue par Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes, et d’une motion de renvoi en commission défendue par Philippe Gosselin, député de la Manche. Ces deux motions ont été rejetées.
-    de près de 300 amendements déposés par les députés de l’opposition, pour tenter de refuser ou limiter les dérives qui résulteront du nouveau texte de loi.

Très vite après l’examen des premiers amendements, le Gouvernement a mis en œuvre l’article 44-3 de la Constitution : il a supprimé ainsi  les votes sur chacun des amendements, et tout renvoyé à un seul vote sur l’ensemble du texte mardi prochain (procédure du « vote bloqué ».

Sur le fond, les principaux changements par rapport à la loi bioéthique du 7 juillet  2011  sont les suivants (voir l’analyse contenue dans le Décodeur n°21 du 22 mars 2013) :
     
   b) La suppression du principe d'interdiction
Le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon, même assorti de dérogations, est fixé depuis les premières lois bioéthiques de 1994. Il reste un symbole extrêmement fort de la reconnaissance de l’embryon comme être humain à part entière : le fait qu’il soit à son tout premier stade ne lui retire pas sa qualité d’être humain.

Cette référence éthique fondamentale est basée sur l’article 16 du Code civil, qui dispose : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ».
Inverser le principe et fixer la règle que la recherche est autorisée sous certaines conditions, c’est accomplir un virage à 180° sur le plan symbolique et philosophique (à titre d’exemple, comme si le principe que tout citoyen « est présumé innocent » devienne « est présumé coupable »).
       
c) L'assouplissement des quatre conditions pour autoriser une recherche
Les quatre conditions sont détaillées en annexe. Deux points essentiels sont à souligner :
-    Il ne serait plus nécessaire de viser des « progrès médicaux majeurs » (cf condition n°2), mais simplement « une finalité médicale », terme flou qui en fait une condition très facile à atteindre.
-    D’autre part, la volonté de privilégier les « recherches alternatives », c’est-à-dire celles qui ne détruisent pas l’embryon, disparaît complètement (cf condition n°3 et dernière phrase supprimée). La modification de la condition n° 3 avait été demandée au Sénat par la ministre de la Recherche elle-même, avec la justification suivante : « Cet alinéa est très restrictif pour les chercheurs (…). Les recherches liées au screening à visée pharmaceutique ou à la modélisation des pathologies pourraient se heurter à cet alinéa. D’où la nouvelle rédaction que je suggère. »
      
  d) La suppression de la motivation obligatoire des autorisations données
La loi du 7 juillet 2011 obligeait l’Agence de la Biomédecine (ABM) à motiver ses décisions, ce qui n’était pas le cas auparavant. Il en est de même pour son Conseil d’orientation, qui donne un avis scientifique sur tout projet de recherche.
La motivation des autorisations données constitue un élément essentiel pour comprendre la pertinence de la recherche en cause, et au besoin pouvoir contester la validité  de cette décision.
En supprimant la motivation des actes, alors que dans le même temps  les conditions d’acceptation des dossiers deviennent beaucoup plus souples et vagues, les promoteurs du texte prennent un risque considérable de dérives scientifiques et éthiques.

        e) Autres modifications importantes
-    Suppression de l’obligation d’informer les parents de la nature des recherches effectuées sur les embryons surnuméraires qu’ils ont consenti à donner.
-    Diminution importante du pouvoir des deux ministres concernés (Santé et Recherche) pour s’opposer à un programme qui ne semblerait pas répondre aux conditions fixées dans la loi.
-    Suppression de l’accord préalable de l’ABM pour conduire des études sur les embryons (les « études » doivent être distinguées des « recherches »,  en ce sens qu’elles ne portent pas atteinte à l’embryon).
Au total, le texte voté par le Parlement apporte un changement majeur de notre législation, tant sur le plan des principes que sur les modalités de vérification du bien-fondé des recherches sur l’embryon. 

dimanche 24 avril 2016

Interdiction d'une campagne d'information

 Belgique : Interdiction d'une campagne d'information sur les alternatives à l'avortement


En Belgique, une campagne d’information proposée par l’association Jongeren Info Life « vient d’être interdite et retirée de l’espace public », suite à « diverses interpellations ». Dans les tramways anversois, les affiches mettaient en scène « une jeune femme en questionnement par rapport à sa grossesse et l’adresse du site internet ongepandzwanger.be ».

L’association Jongeren Info Life (JIL) propose depuis plusieurs années des animations dans les écoles « pour sensibiliser les jeunes de tous horizons par rapport à l’avortement ». L’expérience des membres de JIL (médecins, psychologues, infirmières) « en matière d’accompagnement de la détresse des femmes n’est plus à démontrer ».

Cependant, il « est question de mettre JIL et ses associés sur une liste noire, du seul fait que JIL désinformerait la population en mettant trop l’accent sur les séquelles de l’avortement au lieu d’insister sur le soulagement des femmes après leur avortement ».

L’Institut Européen de Bioéthique s’interroge : Est-il encore permis aujourd’hui pour une association « qui encourage respectueusement les femmes à garder leur enfant de se faire connaître dans l’espace public » ?