jeudi 5 juillet 2018

Respect de la vie humaine

Certaines recherches sont contraires au respect de la vie humaine.

La sélection des embryons pour leurs critères génétiques

La recherche qui utilise des fœtus avortés

L'utilisation des embryons pour la recherche

L'importation des cellules embryonnaires pour la recherche


 Tout ces "apprentis-sorcier" devront rendre compte à l'auteur de la Vie, lors du jugement dernier...

mercredi 30 mai 2018

Culpabilité !

Pour les mamans écrasées par le regret et la culpabilité d’avoir avorté

Certaines femmes qui ont recours à l’avortement n’éprouvent pas les affres de la séparation et du regret, mais pour d’autres, au contraire, la culpabilité et le regret sont immenses et insurmontables.

    « Vous avez eu tort aux yeux de Dieu. Mais il ne vous a ni rejetée, ni abandonnée. Il vous aime, comme il aimait l’enfant qui grandissait dans votre ventre, et qui est maintenant, j’en suis convaincu, en toute sécurité en sa présence… »

    « Lorsque Christ est mort sur la croix, tous vos péchés – sans exception – lui ont été transférés, et il a pris sur lui le jugement que vous méritiez, comme le dit la Bible : ‘Il est le sacrifice expiatoire pour nos péchés’ (1 Jean 2:2). »

C’est donc l’acceptation du pardon de Dieu en Jésus qui pourra affranchir cette maman du sentiment de culpabilité et du chagrin liés à cet avortement.

    « Demandez à Dieu de vous aider à tendre la main à d’autres dont les cœurs et les esprits ont été marqués, comme le vôtre l’a été. »


samedi 28 avril 2018

L'athée et le croyant

A ton avis maman existe-telle ?




  Dans le ventre d'une femme enceinte se trouvent  deux bébés.  Le premier demande à l'autre : - Crois-tu qu’il y a une vie après la naissance? - Certainement. Quelque chose doit exister après la naissance. Peut-être sommes-nous ici pour nous préparer à ce que nous serons plus tard. - Allons donc, il y aurait une vie après la naissance?

Comment serait véritablement cette  vie? -
Je ne sais pas exactement, mais il y aura certainement plus de lumière qu'ici. Peut-être marcherons-nous avec nos propres pieds et mangerons-nous avec notre bouche. - C'est absurde! La marche est impossible. Et manger avec la bouche? C'est totalement ridicule!  C'est le cordon ombilical qui nous nourrit. Je  te dis une  chose : la vie après la naissance n'existe pas. Le cordon est trop court. - En fait, il y a certainement quelque chose. Peut-être est-ce juste un peu différent de ce que nous avons ici. -

Mais personne n'est jamais revenu de là-bas, après la naissance. La vie se  termine seulement après la naissance. Après tout, notre vie n'est rien de plus qu'une angoisse prolongée dans l'obscurité. - Non, je ne sais pas exactement comment ce sera après la naissance, mais  nous allons sûrement voir maman et elle prendra soin de nous. - Maman? Tu crois en  Maman? Où est-elle censée être? - Où? Tout autour de nous! C'est en elle et à travers elle que nous vivons. Sans elle, tout cela n'existerait pas. - Je ne le crois pas! Je n'ai jamais vu maman, il est donc clair qu'elle n'existe pas. - Oui mais parfois, quand on fait silence en soi-même, on peut l'entendre chanter, parler ou sentir ses caresses.

Tu sais, je pense que la vraie vie nous attend seulement après la naissance et nous devons dès maintenant nous préparer pour cette vie-là...
 
Job 33/4 « L’esprit de Dieu me forme, son souffle me fait vivre ! »
Actes 17/25 « Le souffle du Tout-Puissant me fait vivre, Dieu dit oui à ma vie »
Esaie 44/24 « Le Seigneur t’a formé dès avant ta naissance »
Esaïe 46/3-4 « Je vous ai pris à ma charge dès votre origine »
Esaïe 49/1 « Dès avant ma naissance, le Seigneur m’a appelé »
Jérémie 1/5 « Je te connaissais avant même de t’avoir formé dans le ventre de ta mère, je t’avais mis à part pour me servir » 
Galates 1/15 « Dieu dans sa grâce m’a choisi avant même que je naisse » 
Psaume 139/13-16 « C’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère… tes yeux me voyaient... et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m'étaient destinés… »


 

vendredi 16 mars 2018

Avortement anodin !



Je vis en ce moment une situation difficile. Pour ne pas m'étaler, je suis
tombée enceinte plus tôt que prévu et mon compagnon et son entourage me
pousse à avorter, alors que je ne le veux absolument pas.

J'ai tenté d'appeler le Planning Familial, dont les réponses m'ont beaucoup
déçue, car selon eux, il n'y a aucun risque, c'est aussi anodin que d'aller
acheter du pain, excusez-moi de l'expression !

Je cherche désespérément l'avis de professionnels de santé tels que
médecins et gynécologues, pour avoir les réels risques lié à l'IVG, dans
le but de les transmettre à mon compagnon, qui ne connait presque pas cette
pratique...

vendredi 16 février 2018

Dolores O’Riordan

 Dolores O’Riordan, chanteuse du groupe "Cranberries"

De l’avortement, elle assurait en 1995, aux journalistes de Rolling Stone :

« Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ?

C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent :
“Oh, cela ne me dérange pas d’avorter.”
Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore. »


lundi 15 janvier 2018

La bouleversante histoire d’une inversion d’avortement


“Votre bébé est vivant !” : La bouleversante histoire d’une inversion d’avortement

Les parents de Summer n’étaient pas favorables à sa relation avec Jason, la différence d’âge leur paraissait trop importante.

Mais les deux jeunes adolescents sont amoureux et s’engagent pleinement dans cette relation. Lycée, université, rodéo, spectacle équestre, des projets plein la tête et la vie devant eux, Summer et Jason ne s’attendaient pas à une telle nouvelle. La jeune fille est pourtant enceinte de 7 semaines. Il faut désormais composer avec cette réalité et penser à l’avenir d’une manière bien différente. Le jeune couple décide finalement d’interrompre la grossesse par voie chimique.

“Mes parents vont me tuer ! Je ne suis pas prête à être maman… »

Summer et Jason prennent rendez-vous à la clinique et confirment malgré leurs doutes, la décision de mettre fin à la grossesse.

« Je me suis convaincue qu’il n’y avait pas d’autre option.”

Summer n’est enceinte que depuis quelques semaines, un prise de médicaments suffira. La jeune fille prend la première des deux pilules nécessaires, la pilule abortive RU-486, et quitte la clinique. Mais sur le chemin du retour, les deux adolescents s’effondrent en larmes.

“L’angoisse et le regret était écrasants… Nous savions que nous avions fait la plus grande erreur de notre vie.”


Selon la clinique, il était trop tard pour faire marche arrière. Le premier traitement devait altérer le placenta de manière irréversible. Le traitement du lendemain aurait quant à lui provoqué l’avortement. Le lendemain, les douleurs sont intenses, mais Summer refuse de prendre le deuxième traitement.

“Nous avons pleuré à Dieu pour le pardon et la guérison… Nous avons prié pour une seconde chance… Si seulement nous pouvions faire marche arrière…”

C’est en cherchant sur Internet que Jason a finalement trouvé un médecin en mesure de les aider. N’ayant pas pris le deuxième traitement, il était encore possible d’inverser l’avortement avec une prise de progestérone.

Deux semaines plus tard, l’échographie est positive.

“Votre bébé est vivant ! Voulez-vous voir les battements du coeur ?”

La petite Finley est née le 5 janvier.

« Tout le monde est si heureux et fou amoureux de notre fille. Elle a changé nos vies pour le meilleur, et nous sommes reconnaissants. »

vendredi 8 décembre 2017

« Droit à la vie » !

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il lui a remis et en partageant cette alerte.

Pourquoi est-ce grave ?


Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité.

Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune condition réelle ni délai au « droit » d’accès à l’avortement qui devrait être disponible dès lors que la poursuite de la grossesse « causerait pour la femme une douleur ou une souffrance considérable » de nature « physique ou mentale ».

Plus encore, le projet condamne, sans les préciser, les critères que les États posent à l’accès légal à l’avortement en ce qu’ils seraient « humiliants ou déraisonnablement contraignants ». Le projet estime en outre que les États ont l’obligation de former les adolescents à l’usage de la contraception afin de préserver la santé des femmes contre les risques causés par l’avortement.

Dans une version antérieure de 2015, le texte reconnaissait au moins que les États peuvent adopter des mesures visant à protéger la vie humaine potentielle ou la dignité des enfants à naître. L’avortement demeurait ainsi une forme d’exception. Mais la majorité du Comité a décidé en mars 2016 de retirer toute référence à l’enfant, estimant, selon l’une de ses membres, « qu'il n'apparaissait pas nécessaire de mentionner le droit à la vie du fœtus », comme si la vie humaine ne commençait qu’avec la naissance !

Il faut cependant noter que ce texte ne reflète pas les convictions de tous les membres du Comité, loin de là ! Les discussions au sein du Comité montrent au contraire que ce projet est plutôt l’œuvre d’une minorité active. Il est donc possible d’en obtenir la modification.

Ce projet est gravissime car il renonce à reconnaître l’existence même de la vie humaine avant la naissance, la laissant sans protection face à l’avortement et à toutes les formes de manipulation et d’exploitation, notamment biotechnologiques. Il est aussi tristement révélateur de constater que le projet d’observations ne dit rien, ou presque, de la protection des femmes qui souhaitent donner naissance à leur enfant, ni de la santé infantile et encore moins de l’obligation des États de prévenir le recours à l’avortement.

Ce texte marque un recul grave de la protection du droit à la vie.