samedi 27 avril 2019

Porno ...


« La déferlante pornographique constitue l’un des dangers principaux du XXIe siècle »


François Billot de Lochner, le président de l’association Stop au porno.

Pourquoi attirer ainsi l’attention du public sur ce phénomène ?

Tout simplement parce que la déferlante pornographique constitue, dans une grande indifférence générale apparente, l’un des dangers principaux que le XXIe siècle aura à affronter.

D’un côté, il ne fait plus aucun doute que la pornographie est un drame pour chaque personne et pour la société tout entière. En effet, il est désormais prouvé scientifiquement que la consommation de matériaux pornographiques abîme le cerveau (la dopamine, essentielle pour notre activité primaire, est gravement endommagée par une consommation pornographique outrancière), transforme peu à peu la personne en objet de consommation dont on peut faire n’importe quoi, détruit l’unicité qui fait la beauté de chaque être humain en réduisant celui-ci à un simple objet de jouissance, abîme le si nécessaire lien social entre les personnes, enferme peu à peu le consommateur de matériaux pornographiques dans la simple consommation de plaisirs fugitifs, etc. 

Ce que je décris là correspond à de très nombreuses études réalisées par des spécialistes en neurosciences, par des psychologues, par des sociologues, par des médecins ou par des formateurs compétents. Les très nombreux témoignages que je reçois révèlent l’ampleur du problème, qui touche toutes les générations, et notamment les enfants, désormais au cœur de la déferlante pornographique.

Cela étant dit, la société tout entière se couche devant un phénomène qu’elle pense immaîtrisable et qui la met profondément mal à l’aise. L’idéologie libertaire est implantée dans nos sociétés à un point tel que toute atteinte présumée à la « liberté » est considérée comme intolérable. Réguler ou interdire la pornographie serait donc insupportable pour nos libertés. Tant pis si la société tout entière, et chaque personne en particulier, se met en grand danger par rapport à ce phénomène. 

Si le sujet n’était pas d’une extrême gravité, tant de bêtise de la part de nos dirigeants politiques devrait générer, chez chacun d’entre nous, d’irrépressibles et incontrôlables fous rires. En réalité, depuis des dizaines d’années, la classe politico-médiatique, l’Éducation nationale et le système judiciaire se tiennent les coudes pour promouvoir autant que possible la dérive pornographique de la société tout entière.
Nous faisons beaucoup de publications sur le sujet de la pornographie depuis plusieurs années, afin que nos lecteurs comprennent que la pornographie est un projet ancien des élites, visant à détruire une société fondée sur des valeurs chrétiennes détestées, et afin de leur donner des clés précises de lutte contre ce fléau. 😓

Commentaire de Pierre :
Si tu es esclave de la pornographie, je t'invite à te repentir aujourd'hui mème devant DIEU, et à le supplier de te pardonner et de te délivrer de cet horrible péché. 
"Le sang de Jésus nous purifie de tous péchés. " 😃

mercredi 20 mars 2019

Liberté de conscience

Projet de loi santé : la liberté de conscience du corps médical mise en danger



 Deux articles existent en effet mais ils n’ont pas tous les deux la même valeur :

•    La clause générale de conscience : « Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles » (code de la santé publique, article R. 4127-47). Cet article réglementaire existait avant la loi Veil de 1975. Parce qu’il est de nature réglementaire, cet article peut être modifié du jour au lendemain par un gouvernement qui le souhaiterait.

•    La clause spécifique concernant l’IVG : « Un médecin n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l'article L. 2212-2.

Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse. » (Art. L 2212-8 du code de la santé publique). Cet article de nature législative, créé en 1975 à l’occasion du vote de la loi Veil, ne peut être modifié que par une autre loi discutée devant le parlement. Un gouvernement n’a pas le pouvoir de le modifier d’une simple circulaire ! 😢

Franck MEYER
Président du CPDH

samedi 9 février 2019

Bébé à vendre !


Un bébé vendu sur Internet en Belgique 

 Un couple belge cherche désespérément à récupérer le bébé dont il avait imprudemment confié la conception et la gestation à une mère porteuse indélicate. Peu avant le terme de sa grossesse, cette dernière avait fait croire à ses commanditaires que le foetus était mort. Avant de revendre l'enfant, avec bénéfices à la clé, à un couple de Hollandais stérile. Révélé lundi par un quotidien flamand, ce fait divers sordide plonge la Belgique en émoi et suscite, de la part des partis politiques, une avalanche de propositions législatives, destinées à combler le vide juridique entourant le statut des mères porteuses.

C'est en avril 2004 qu'An Blomme, une jeune femme célibataire, avait conclu avec Bart Philtjens et sa compagne, Geertruit Praet – un couple belge vivant dans le nord du pays – un étrange contrat tacite. Moyennant le versement de 10 000 € – au titre des frais médicaux et dédommagements liés à la grossesse – elle acceptait de porter l'embryon, conçu par insémination artificielle, d'ovocytes fécondés grâce au sperme de Baart. Avant de céder au couple, neuf mois plus tard, un joli bébé. Cet épilogue ne se produira jamais.




Après sept mois de grossesse, An Blomme se met brusquement en quête, via Internet, de nouveaux parents d'adoption, mieux disant sur le plan financier. Un couple d'homosexuels belge se présente alors. Mais, flairant la cupidité de la vendeuse d'enfants, il renonce rapidement. Ce sera finalement un couple néerlandais qui, moyennant 15 000 € cette fois, remportera les enchères.

 Il ne reste plus qu'à la mère porteuse à abuser les premiers donneurs d'ordre, en inventant un monstrueux mensonge. Le 13 janvier, elle envoie à Bart et Geertruit un e-mail catastrophé : «A cause du stress, j'ai perdu l'enfant. Le bébé est mort.» Dix jours plus tard, elle accouche d'une petite Donna et entame aussitôt les procédures d'adoption au profit du couple néerlandais.

Pour sa part, le couple belge a rapidement découvert la supercherie, mais se retrouve aujourd'hui dépourvu : leurs concurrents hollandais n'ont pas l'intention d'abandonner leur nourrisson ; pire, le contrat signé avec la mère biologique n'a aucune valeur juridique. «Tout le monde s'accorde à reconnaître qu'il est désormais nécessaire de légiférer sur les mères por teuses», souligne-t-on au ministère de la Justice.

Pierre Avril

Source : Le Figaro

jeudi 10 janvier 2019

L’avortement à l’épreuve des démocraties européennes



Rapport publié dans l’ouvrage de Grégor Puppinck, Droit et prévention de l’avortement en Europe, fait état de chiffres bien inquiétants :

« 42 % des femmes qui ont avorté souffrent de dépression », « parmi elles, la moitié des femmes mineures ont des idées suicidaires », 89 % des Françaises reconnaissent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles

Pour celles qui considèrent que l’IVG n’est « ni un caprice, ni une option mais une nécessité », quel choc si elles savaient ! 


jeudi 13 décembre 2018

Ils choisissent de donner naissance à leur bébé


Écrit par  CPDH-Publication

Alix et Fabien attendent leur deuxième enfant. Mais lors de la deuxième échographie de contrôle, on leur annonce que le fœtus est anencéphale.

Alors que le gouvernement de François Hollande a supprimé le délai de réflexion obligatoire avant un avortement et qu'il cherche à empêcher les sites Internet d'écoute et de conseil pour les femmes enceintes, l’European centre for Law and Justice (ECLJ) a souhaité montrer à travers ce témoignage l’indispensable besoin de réflexion, d'écoute et de conseil.

Comme ces parents le racontent, apprendre que l'enfant que l'on attend souffre d'un grave handicap est un choc. Ils ont eu besoin de se voir réexpliquer le diagnostic, d’apaiser le stress de l'annonce et surtout d'être accompagnés par une équipe médicale à l'écoute.

Que ce soit pour une grossesse non désirée ou quand une malformation est découverte au bébé, leur témoignage souligne la difficulté de la situation. Malgré le désir de garder leur enfant, l'incompréhension de certains professionnels médicaux fut pour eux une épreuve.

C'est avant tout un témoignage d’humanité : l'expérience partagée par ce couple est susceptible d'aider d'autres femmes et d'autres couples dans une situation semblable.

  Source: genethique.org


Commentaire de Pierre Danis :

Que DIEU bénisse ces courageux parents qui ont refusés de mettre à mort leur bébé.
 

vendredi 9 novembre 2018

Vente des organes de fœtus


Vente des organes de fœtus : de la fiction à la réalité

1. Le fœtus et l'embryon sont des êtres humains

Ceux qui défendent le droit à l’avortement articulent leur argumentation sur le choix de la mère et son droit de décider de ce qu’elle fait de son corps et sur le fait que, selon eux, l'enfant n’est qu’un embryon, pas encore un être humain à part entière (avant 12 semaines en droit français, l’enfant est considéré comme embryon et comme un bien meuble avant sa naissance). Concernant le premier point, la formulation est mensongère : on ne parle pas du corps de la mère, mais bien du corps de l’enfant. Même si durant la grossesse la mère et l’enfant sont liés d’une manière certaine, ils sont deux êtres distincts. Pour le second point, la Bible est claire : l’embryon et le fœtus sont déjà des êtres humains à part entière aux yeux de Dieu. Les paroles de David le rappellent (Ps 139.13-16; Ps 22.10-11), ainsi que celles de Jérémie (Jé 1.5). Ajoutons aussi la merveilleuse confession d’Élisabeth qui reconnaît que l’enfant que porte Marie est le Seigneur (Lc 1.42-44) quand l’enfant a tressailli en son sein. 

2. L’avortement est un meurtre. 


Si on admet que l'enfant n’est qu’un embryon et non un être humain, on ne parle pas de meurtre (selon le droit français). Mais si, comme la Bible le déclare, le fœtus ou l’embryon sont  des êtres humains, alors l’avortement est un meurtre, même si le corps de la victime est caché au moment du crime. La loi mosaïque prévoyait de tuer celui qui aurait causé la mort prématurée de l’enfant d’une femme enceinte (Ex 21.22-23). La gravité de la sentence reflète la vérité biblique : « vie pour vie ». 
La réalité est là : selon le ministère de la santé, « plus d’une femme sur trois a recours à une IVG dans sa vie. » 

En tant que chrétiens, nous devons faire attention à défendre une vision biblique de l’homme et de la vie.
Nous devons faire attention à ne pas nous laisser endormir par l’apparente « normalité » de telles pratiques ou encore de leur prétendue validité parce que légale.
Nous ne devons pas nous laisser intimider par les discours—ou les silences—des médias dont la vision séculière du monde nie la valeur de la vie au profit d’un bonheur personnel, acquis au prix de la vie des plus faibles.

Nous ne devons pas nous taire par peur des représailles ou des railleries.
Défendons la vérité de l’Évangile, défendons la vie et rendons gloire à l’Auteur de la vie ! 

Matthieu Giralt


jeudi 18 octobre 2018

Education sexuelle !!!


DIEU punira très sévèrement ceux et celles qui détruisent la vie des enfants...

" À cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus, en disant : Qui donc est le plus grand1 dans le royaume des cieux ? Et ayant appelé auprès de lui un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux

et dit : En vérité, je vous dis : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux.

Par conséquent, celui qui s'abaissera lui-même comme ce petit enfant, celui-là sera le plus grand1 dans le royaume des cieux.  
Et celui qui reçoit en mon nom un seul petit enfant tel que celui-ci me reçoit.

Mais si quelqu'un est une occasion de chute pour un de ces petits qui croient en moi, il serait avantageux pour lui qu'on suspende autour de son cou une meule1 et qu'il soit noyé dans les profondeurs de la mer."

Mathieu 18 versets 1 à 6