mercredi 2 mars 2022

 

Féminicides : ces vérités cachées…

Sabine de Villeroché 

 

 

Pour l’année 2021, 113 victimes de « féminicide » ont été recensées, contre 102 en 2020.

En cette ère Covid où nul décompte des morts quotidiens ne nous est épargné, il n’est pas inintéressant de se rappeler que la première cause de mortalité dans le monde est l’avortement. C’est un rapport publié, le 31 décembre, par la société Worldometer qui nous l’apprend : « Les décès dus à l’avortement se chiffrent à 42,6 millions (pour 3,5 millions de décès Covid selon l’OMS) ».

L’Inde et la Chine, championnes bien connues de l’avortement sélectif au profit des naissances de garçons, en subissent les conséquences dramatiques aujourd’hui et déplorent un déficit cruel de leur population féminine. Elles ne sont pas les seules : il manquerait, dans le monde entier, 23 millions de femmes depuis 1970.

L’Europe n’est pas épargnée : en 2014, une enquête publiée par le journal The Independent révélait qu’en Angleterre, un milliers de fœtus féminins seraient supprimés chaque année et qu’il manquerait, en conséquence, entre 1.400 et 4.700 filles au pays. L’Albanie, le Kosovo, le Monténégro, la Suède, les Pays-Bas (depuis 2007, année de la mise en place de l’échographie généralisée à la vingtième semaine de grossesse) pratiquent, eux aussi, l’avortement sélectif.

 Sujet jamais évoqué en France lorsqu’on évoque les « violences faites aux femmes » où l’allongement du délai légal pour avorter pourrait tout naturellement favoriser la pratique des avortements sélectifs.

Commentaire de Pierre 

Le Seigneur Jésus va bientôt intervenir contre tout ces assassins, alors mettez votre vie en règle avec DIEU pendant qu'il en est encore temps !

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