lundi 1 août 2022

Le meurtre des enfants qui ne demandent qu'à naitre !

Jeudi dernier une nouvelle injustice et un nouvel abus du droit à la vie et de la souveraineté des États européens ont été consommés.

Malgré la crise sociale, politique et économique des familles, malgré la crise démographique qui met notre continent à genoux, le Parlement européen a approuvé hier la résolution par laquelle il veut inclure l’avortement dans la Charte européenne des droits.

Avec 324 voix pour, 115 contre et 38 abstentions, les bureaucrates européens ont décidé hier de se plier à l’agenda avorteur obsessionnel de la gauche radicale et de faire un pas en avant pour que l’avortement soit considéré comme un « droit », en promettant que la Charte des droits fondamentaux de l’UE serait réécrite avec le sang d’enfants innocents…

Un jour de deuil pour l’histoire des droits en Europe, mais malgré cela, je vous prie de ne pas vous laisser abattre.

Je veux que certaines choses soient claires pour vous :

Premièrement — la résolution n’a pas de valeur juridique particulière et n’est pas contraignante pour les États membres. Mais, elle a un poids politique qui ne peut pas nous laisser indifférents.

Deuxièmement — la décision m’a horrifié, mais pas surpris. J’avais prévenu que notre victoire pro-vie aux États-Unis déclencherait la colère des lobbies pro-mort et leur contre-attaque serait immédiate, et c’est ce qui s’est passé. Notre victoire les a intimidés, car ils nous avaient sous-estimés.

Eh bien, il est temps pour vous de prendre conscience du moment historique que nous vivons : NOUS SOMMES EN GUERRE !





lundi 20 juin 2022

La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

 « Dieu avait un plan pour cet enfant » : La mère de Steph Curry avait prévu d’avorter

Dans un podcast, elle est récemment revenue sur l’époque où elle était enceinte de Steph Curry. Elle pensait alors à l’avortement. Mais « Dieu avait un plan pour cet enfant », a-t-elle affirmé.

« Si j’avais vécu cela, il n’y aurait pas eu de Stephen Curry. Je ne veux plus prendre cette décision. Et maintenant, je dois juste faire confiance à Dieu pour qu’il aille de l’avant avec moi pour avoir cet enfant. »

Si elle explique avoir ressenti de la « honte » suite à son premier avortement, elle ajoute, « il y a des conséquences pour nos décisions. Mais… nous ne devrions pas vivre éternellement dans la honte et le jugement. Et la seule personne qui peut réellement nous donner cette tranquillité d’esprit, c’est Dieu. Et Il attend. Il est là pour le faire ».

M.C. 




mardi 17 mai 2022

L’embryon humain

 L’embryon humain : personne ou amas de cellules ?

Gènéthique vous informe 

Si le biologiste peut manifester une réelle fascination en contemplant sur un écran d’ordinateur le développement des premières cellules organisées issues de la fécondation, cherchant à percer le mystère impétueux de la vie qui conduira à la naissance de l’homme, la réalité engage bien davantage.

Qu’est-ce qu’un embryon humain ?

Regardons de plus près. Le professeur Lejeune, médecin co-découvreur de la trisomie 21, expliquait que « la constitution génétique de l’homme est achevée dès la fécondation ». Ce qui signifie que d’un point de vue scientifique, tout le patrimoine génétique de la personne, tout ce qu’elle est déjà et sera, est contenu dans cette première cellule fruit de la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte. L’histoire a déjà commencé. En se développant, l’embryon humain deviendra un fœtus humain, un bébé humain, un adolescent, un homme, un vieillard, sans que rien de l’intérieur ne vienne entraver ce processus. Il disait : « Au commencement il y a un message, ce message est dans la vie, ce message est la vie. Et si ce message est un message humain, alors cette vie est une vie humaine ».

Commentaire de Pierre :

La justice humaine laisse vivre les assassins d'embryons, mais un jour la Justice divine sera manifestée.

mercredi 2 mars 2022

 

Féminicides : ces vérités cachées…

Sabine de Villeroché 

 

 

Pour l’année 2021, 113 victimes de « féminicide » ont été recensées, contre 102 en 2020.

En cette ère Covid où nul décompte des morts quotidiens ne nous est épargné, il n’est pas inintéressant de se rappeler que la première cause de mortalité dans le monde est l’avortement. C’est un rapport publié, le 31 décembre, par la société Worldometer qui nous l’apprend : « Les décès dus à l’avortement se chiffrent à 42,6 millions (pour 3,5 millions de décès Covid selon l’OMS) ».

L’Inde et la Chine, championnes bien connues de l’avortement sélectif au profit des naissances de garçons, en subissent les conséquences dramatiques aujourd’hui et déplorent un déficit cruel de leur population féminine. Elles ne sont pas les seules : il manquerait, dans le monde entier, 23 millions de femmes depuis 1970.

L’Europe n’est pas épargnée : en 2014, une enquête publiée par le journal The Independent révélait qu’en Angleterre, un milliers de fœtus féminins seraient supprimés chaque année et qu’il manquerait, en conséquence, entre 1.400 et 4.700 filles au pays. L’Albanie, le Kosovo, le Monténégro, la Suède, les Pays-Bas (depuis 2007, année de la mise en place de l’échographie généralisée à la vingtième semaine de grossesse) pratiquent, eux aussi, l’avortement sélectif.

 Sujet jamais évoqué en France lorsqu’on évoque les « violences faites aux femmes » où l’allongement du délai légal pour avorter pourrait tout naturellement favoriser la pratique des avortements sélectifs.

Commentaire de Pierre 

Le Seigneur Jésus va bientôt intervenir contre tout ces assassins, alors mettez votre vie en règle avec DIEU pendant qu'il en est encore temps !

mardi 25 janvier 2022

Le retour des « Survivants »


Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Pourquoi le mouvement « Les Survivants » resurgit-il tout d’un coup sur la scène médiatique ?


Ce mouvement, créé en 1998, rassemblait des jeunes nés après la loi Veil, qui n’avaient logiquement pas pu s’exprimer au moment du vote de la loi dépénalisant l’avortement.

 « Survivants », car nous estimons que nous avions 1 chance sur 5 de ne pas voir le jour : chaque année en France, 200 000 avortements sont pratiqués pour 800 000 naissances.

Aujourd’hui, nous sommes 200 jeunes, animés par le désir de dénoncer les dégâts causés par la loi de 1975. Par des actions radicales, surprenantes et inattendues, nous voulons faire prendre conscience à la société de ce que représente réellement un avortement, et que des alternatives à l’IVG doivent être développées.

Hugues Lefèvre et Pierre Erceau



vendredi 17 décembre 2021

Heureusement que Myriam ne s'est pas faite avorter !


 Quelle est la réalité qui se cache derrière cette fête ?

Que dit l'écriture sainte à ce propos ? Il est possible que d'autres chrétiens aient un avis différent du mien, et je les respecte. je partage simplement ce que j'ai découvert au cours de 45 ans de lecture de la Parole de DIEU...

lundi 29 novembre 2021

« Toujours plus d’IVG »

 « Toujours plus d’IVG » paraît être devenu le mantra des législateurs depuis la loi Veil. 

Alors que l’Allemagne et l’Italie, grâce à des politiques de prévention, n’enregistrent « que » 100 000 avortements par an, la France en compte plus de 230 000 (232 244 avortements en 2019) et laisse les femmes à la merci de pressions sociale, médicale et économique. Le délai de réflexion d’une semaine a été supprimé en 2016, par la loi de « modernisation » du système de santé.

  Pire : depuis 2017, ceux qui voudraient mettre en œuvre une prévention en accompagnant les femmes enceintes encourent les foudres de la loi. Le déni de l’identité propre de l’embryon ou du fœtus (« un amas de cellules » selon la précédente ministre de la Santé, Agnès Buzyn) a beau contredire l’évidence scientifique que la mère et son bébé ont des corps distincts, dotés d’ADN différents, la science est priée de s’éclipser devant le vieux slogan féministe : « Mon corps m’appartient ».


Quelle horreur !!!