lundi 20 juillet 2026

Quel est le statut du fœtus dans la Bible ?


Le problème de l'avortement est lié à celui du statut accordé au foetus ou à l'embryon. Pour la loi humaine, ni l'ovule fécondé, ni l'embryon, ni le foetus, ne bénéficient du statut de personne humaine.

 Que dit la Bible à ce sujet ?

L'enseignement de la Bible sur ce sujet est parfaitement clair. Comme je le dis à ma femme : "La Bible parle de tous les problèmes que nous pouvons rencontrer dans la vie. Si tu ne trouves rien, cherche encore, parce qu'il y a toujours soit un principe, soit une illustration directe !"

En ce qui concerne la question posée : "Le foetus est-il une personne ?", la Bible est très claire sur deux points essentiels : le foetus est une personne humaine, et l'avortement est un péché.

Examinons Exode 21, pour y recevoir une instruction concernant le problème de l'avortement :

"Si des hommes se querellent, et qu'ils heurtent une femme enceinte, et la fassent accoucher, sans autre accident, ils seront punis d'une amende imposée par le mari de la femme, et qu'ils paieront devant les juges. Mais s'il y a un accident, tu donneras vie pour vie, œil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure" (Exode 21 : 22-25).

Ce passage nous montre que s'il arrive quoi que ce soit à un bébé dans le sein de sa mère, il arrivera la même chose à la personne qui a provoqué ce dommage. Ainsi, si quelqu'un provoque un accouchement prématuré, et que le bébé meure, celui qui a causé cet accident le payera de sa vie. Cela ne peut pas être plus clair, mes amis ! Nous devons prendre Dieu à Sa Parole, sinon, nous Le faisons menteur ! Je prie que vous puissiez choisir de Le croire !

Selon la Bible, le foetus est-il une personne ?

Oui, cent fois oui ! De nombreux passages de l'Ecriture parlent de ce problème important. L'avortement est un meurtre, et le sang de millions de bébés crie pour réclamer un jugement. Quand on décide qu'un être n'est pas une personne humaine, on franchit le premier pas vers le génocide.

En 1936, la Cour Suprême Allemande a décrété que les Juifs n'étaient pas des "personnes," et l'Holocauste s'ensuivit. En 1856, la Cour Suprême des Etats-Unis a décrété que les Noirs n'étaient pas des "personnes," et l'esclavage put se développer. Le 23 janvier 1973, la Cour Suprême des Etats-Unis a décrété qu'un foetus n'était pas une "personne," et l'holocauste de l'avortement s'ensuivit. Il continue à se produire aujourd'hui encore.

Je me contenterai de donner une liste de versets bibliques qui prouvent, sans l'ombre d'un doute, qu'un foetus est un être humain à part entière.

"Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit." (Luc 1 : 41).

"Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l'oeuvre de Dieu qui fait tout." (Ecclésiaste 11 : 5).

"Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit" (Matthieu 1 : 20).

"C'est toi qui as formé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés, avant qu'aucun d'eux existât." (Psaume 139 : 13-16).

"La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots : Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations." (Jérémie 1 : 4-5).

"Que ne m'a-t-on fait mourir dans le sein de ma mère ! (Le texte Hébreu dit : "Pourquoi ne m'a-t-Il pas (Dieu) fait mourir dans le sein de ma mère ?") Que ne m'a-t-elle servi de tombeau ! Que n'est-elle restée éternellement enceinte ! Pourquoi suis-je sorti du sein maternel pour voir la souffrance et la douleur, et pour consumer mes jours dans la honte ?" (Jérémie 20 : 17-18).

"Iles, écoutez-moi ! Peuples lointains, soyez attentifs ! L'Eternel m'a appelé dès ma naissance, Il m'a nommé dès le sein de ma mère (trad. litt.). Il a rendu ma bouche semblable à un glaive tranchant, Il m'a couvert de l'ombre de sa main ; Il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. Et il m'a dit : Tu es mon serviteur, Israël en qui je me glorifierai. Et moi j'ai dit : C'est en vain que j'ai travaillé, c'est pour le vide et le néant que j'ai consumé ma force ; mais mon droit est auprès de l'Eternel, et ma récompense auprès de mon Dieu. Maintenant, l'Eternel parle, Lui qui m'a formé dès ma naissance (héb. : "conception") pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob, et Israël encore dispersé ; car je suis honoré aux yeux de l'Eternel, et mon Dieu est ma force" (Esaïe 49 : 1-5).

"Celui qui m'a créé dans le ventre de ma mère ne l'a-t-il pas créé ? Le même Dieu ne nous a-t-il pas formés dans le sein maternel ?" (Job 31 : 15).


Note de Parole de Vie :


Puisque, d'après la Bible, un foetus est un être humain à part entière, l'avortement est donc un péché et un meurtre. Mais ce n'est pas un péché impardonnable. Celui ou celle qui a pratiqué un avortement, réalisant l'horreur de son crime, peut recevoir de Dieu la repentance et le pardon, grâce au sacrifice expiatoire de Jésus-Christ sur la croix.

"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1 :9).

Gloire à Dieu pour Sa miséricorde et Sa grâce !

mardi 23 juin 2026

RESPECT !

Il est vraiment surprenant de découvrir que dans notre belle langue française, le mot utilisé pour définir l'entité et les particularités d'un individu, c'est à dire la personne, est le même que celui qui est utilisé pour signifier son absence, et par là même, son néant - si nous nous référons à l'expression "Mais qui est là ? personne !"

Double sens prémonitoire ?

Si nous entrons dans une définition plus affinée, le mot "personne" provient du latin "persona", qui signifie "masque de théâtre", faisant référence aux différents rôles que peut remplir un individu simultanément durant sa vie terrestre.

Mais le sens a évolué, conférant à l'ètre humain un statut moral et juridique et l'élargissant à un groupe d'individus : ainsi parle t-on d'une personne "physique" et d'une personne "morale".
De nos jours, la personne désigne le "moi", et donc ce qui m'est propre, ce qui résume ma dignité d'être humain, la spécificité de ma personnalité. Ce qui me différencie aussi des autres.

Nous les êtres humains, sommes sur terre dans trois buts : être, faire et entrer en relation. Ainsi, si nous développons notre moi, il y aura une incidence sur nos actes, mais aussi sur notre vie sociale. En élargissant le sens du mot "personne", je peux donc dire qu'une personne est une entité composée de l'être intérieur, de son comportement, et de sa mise en relation avec celles qui l'entourent.

Beaucoup d'entre nous, mais aussi la société toute entière, vivent dans une grande confusion au sujet de la personne humaine.

Tout commence avant la naissance, où l'entité n'est pas reconnue en tant qu'embryon. Je suis tout petit, ou je présente certains défauts physiques ou mentaux, et donc je n'existe pas, ce qui donne la permission de me jeter à la poubelle : c'est l'avortement.


Parlons aussi de l'eugénisme, une théorie et une méthode visant à améliorer l'espèce humaine par différents petits trafics fondés sur la génétique, et donc sur mon "avant-naissance", ouvrant la porte à n'importe quelle déviation.

Cela continue après ma naissance, où l'on peut très bien me refuser le droit d'exister, car je ne suis pas conforme à ce que l'on attendait de moi : ainsi en Chine, pour lutter contre la surpopulation, on tuait souvent les bébés-filles dès leur naissance : cela s'appelle un infanticide. En France, il existe encore ce que l'on appelle "la naissance sous X" : c'est un abandon.

Mais il y a aussi l'enfant qui reste dans son foyer, mais à qui l'on refuse l'affection, le soin, l'attention, pour différents motifs. Plus tard, il deviendra probablement un délinquant, car il retournera l'arme contre lui-même, en méprisant sa propre existence et en détruisant celle des autres.

Je ne veux pas non plus passer sous silence les atteintes à la dignité humaine dont sont victimes beaucoup de nos contemporains dans le monde du travail. Ce dernier, de nos jours, est devenu un monde esclavagiste où l'exploitation pour des raisons bassement financières est reine. L'être humain passe en dernier, au profit d'une petite caste d'hommes et de femmes dont le but vital unique est de s'enrichir le plus rapidement possible au détriment des pus faibles et des plus fragiles. C'est une caste d'assassins en puissance.


Mais je peux aussi être assassiné dans ma vieillesse, cela s'appelle l'euthanasie !

N'oublions pas le sort réservé à Jésus, le Fils de Dieu : les autorités spirituelles de l'époque se sont débarrassées de lui en le faisant assassiner sur une Croix, la Croix de Golgotha.

Combien faudra t-il de siècles à l'être humain pour qu'il discerne sa propre existence, et l'existence de Dieu ? pour qu'il se respecte lui-même, ainsi que son Créateur ? Voilà une question ouverte à laquelle chacun de nous se doit de répondre, afin de faire contre-pouvoir dans une société qui se renie globalement elle-même, et va tout droit à sa perte si elle n'accepte pas le Sauveur.

P Auzenet


vendredi 17 avril 2026

139 par minute !

 Selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 73,3 millions d’avortements sont pratiqués en moyenne chaque année.

200 821 enfants innocents tués par jour.

8 367 enfants par heure.

Depuis que vous avez commencé à lire cet article, près de 139 avortements ont eu lieu. 139 par minute.

139 êtres humains comme vous et moi, mais plus petits.

Ce ne sont pas des statistiques.

 CitizenGO


Commentaire de Pierre :

Au jugement dernier, tout ces meurtriers seront jetés en enfer pour l'éternité. 



mercredi 11 février 2026

Témoignage de Carole

 J’ai mis longtemps à me pardonner cet avortement


Carole, 40 ans

Ce témoignage est le premier que je livre au monde extérieur, à moi-même et restera probablement le seul de mon expérience de l'IVG. A 21 ans, tout juste un an après avoir quitté dans des circonstances tumultueuses le domicile de mes parents, je suis "tombée" enceinte. Je vivais alors aux dépens de mon compagnon, qui avait lui-même renoncé à ses études pour subvenir à mes besoins.

Lorsque j'ai su que j'étais enceinte, je crois que je me suis attachée à ce bébé. Ou bien était-ce à l'idée de devenir maman et donc de changer de statut ? Aujourd'hui encore, je me pose la question. Mais à l'époque, je ne trouvais pas ma place, je ne savais pas qui j'étais... J'ai laissé mon compagnon, qui ne voulait pas de cet enfant alors, décider à ma place. Je me sens aujourd'hui encore lâche et coupable de ce manque de franchise envers moi-même.

J'ai caché mon début de grossesse à ma belle-famille, chez qui je vivais alors. Je me suis présentée seule au rendez-vous à l'hôpital. C'était la première fois que je rencontrais une gynécologue, la sexualité était un sujet loin des priorités de mes parents. Ce premier entretien ne m'a offert aucun conseil. Elle m'a exposé le choix devant lequel je me trouvais alors que j'aurais voulu lui dire ce que j’éprouvais. Mais elle m'a laissée seule avec mon désarroi. Je ressens encore cette solitude qui, pendant longtemps, a pesé sur notre couple et nous a éloignés l’un de l’autre.

Ce n'est pas le bébé de Carole qui est sur cette photo.

Après ce rendez-vous, j'ai dû aller faire une échographie dans un cabinet privé. Je n'avais pas d'amies ni de famille vers qui me tourner, alors je me suis là encore débrouillée toute seule. Moi qui n'avais pas entendu parler de sexualité, de grossesse, de choix même, j'ai dû subir une échographie par voie vaginale, me faire toucher, sentir des mains étrangères sur mon corps. J’ai serré les dents.

J'ai appris que j’étais enceinte de 9 semaines, que je n’avais que peu de temps pour réfléchir. J’ai dû écouter le médecin qui n’était pas informé que je souhaitais avorter me décrire l'embryon. J’ai dû le regarder sourire et tenter de me convaincre que ce moment était merveilleux, comme il l'est pour beaucoup de femmes. Je me suis retrouvée complètement désemparée, honteuse, sale et effroyablement seule face à ce qui m'arrivait.

Une semaine plus tard, je me suis présentée à l'hôpital pour une IVG par aspiration, avec anesthésie générale. Je ne me souviens que de mon passage en salle de réveil, les infirmières ont dû me secouer pour me faire émerger. Il me reste de cet épisode des paroles dures, des tons de voix peu délicats. Des regards et des attitudes en disent souvent plus sur ce que nous pensons que les mots que nous sommes autorisés à employer dans le cadre de notre emploi. Je me souviens de mon cœur qui se mettait à battre très fort et de mon estomac qui se nouait de peur.

Le soir, mon compagnon était à mes côtés pour me raccompagner après sa journée de travail. J'ai souri, fait bonne figure, caché mes blessures et suis vite partie, sans jamais parler de cet épisode de ma vie à qui que ce soit. J'ai conserve l'échographie, mais les cicatrices de cette expérience sont ancrées au plus profond de mon âme. J'ai mis longtemps à me pardonner, à pardonner à mon compagnon et à regretter cette IVG. Je n'étais pas mature à 21 ans, je n'étais qu'une enfant qui aurait eu besoin qu'on lui tienne encore la main.

Notre petit garçon est né 10 ans après ma première grossesse. Celle-ci fait partie de mon histoire : elle a modelé la personne que je suis aujourd'hui et le couple que nous formons avec mon compagnon. Je n'en suis pas fière mais je ne la porte plus comme un fardeau. Il m'aura fallu des années et bien de la peine pour en arriver là. Je suis convaincue qu'une assistance psychologique m'aurait permis de me libérer plus tôt et d’utiliser mon énergie à vivre ma jeunesse dans la joie et non la douleur.


vendredi 16 janvier 2026

Discussion entre 2 embryons dans le ventre de leur mère

Dans le ventre d’une femme enceinte se trouvent 2 embryons. L’un est croyant, l’autre est non-croyant.

Le petit non-croyant : comment quelqu’un peut il croire à la vie après l’accouchement ?

Le petit croyant : mais naturellement. Il n’y a aucun doute qu’il y ait une vie après l’accouchement. Notre vie ici n’a de sens que parce que l’on grandit pour nous préparer à la vie après l’accouchement. Nous devons ici prendre de la force pour ce qui nous attend plus tard.

Le petit non-croyant : cela n’a aucun sens. Il n’existe pas de vie après l’accouchement. Quelle forme peut avoir une telle vie ?

Le petit croyant : ça, je ne peux pas le savoir exactement. Mais c’est sur qu’il y a plus de lumière qu’ici. Et peut être pourrons nous manger avec notre bouche, courir avec nos jambes et…

Le petit non croyant : arrête un peu avec ces sornettes. Courir ? Ce n’est pas possible. Et une bouche qui mange est une image ridicule. Et pourquoi ? Nous avons notre cordon ombilical qui nous nourrit. Et c’est évident que le cordon ombilical ne peut nous conduire quelque part tellement il est court.

Le petit croyant : ce doit être sûrement possible. Ce sera sûrement totalement différent quand nous nous y habituerons.

Le petit non-croyant : et personne n’en ait jamais revenu. Compris ? Avec l’accouchement finie la vie. C’est aussi simple que cela. Et surtout, la vie n’est rien de plus qu’une grande plaie dans le noir.

Le petit croyant : oui, je suis d’accord que nous n’avons aucune représentation de la vie après l’accouchement. Dans tous les cas, nous verrons enfin notre maman. Et elle prendra soin de nous.

Le petit non croyant : maman ? Tu crois à une maman et qui est-elle ?

Le petit croyant : elle est tout autour de nous. Nous vivons en elle et par elle. Sans elle, nous n’existerions pas.

Le petit non-croyant : c’est le top de la confusion ! Je n’ai pas vu le moindre bout de maman ici. La conclusion finale est qu’il n’y en n’a pas !

Le petit croyant : quelquefois, quand un calme bienfaisant apparaît, nous pouvons percevoir son chant. Nous pouvons aussi sentir comment elle caresse notre monde. C’est pourquoi je suis sur que c’est alors que la vraie vie commence.

Liste Disciples de Jésus



 


vendredi 19 décembre 2025

Bébé "parle" avec sa mère !

 Saviez-vous qu’un bébé « parle » avec sa maman bien avant sa naissance ?



Une preuve très solide permettant d’affirmer qu’un embryon n’est pas qu'un groupe de cellules, mais bien un être vivant à part entière.
 
Le « statut biologique de l’embryon humain », est un thème fondamental de la bioéthique car démontrer que l’embryon humain est un être biologique de notre espèce, et non un ensemble informe de cellules, est essentiel pour affirmer que toute technique qui implique sa destruction est inacceptable sur le plan bioéthique (comme la destruction d’embryons surnuméraires en cas de fécondation in vitro, ndlr).

Un argument utilisé pour défendre cette thèse est ce qu’on appelle le « dialogue entre l’embryon et sa mère », c’est-à-dire la communication qui s’établit avec l’embryon depuis son transit par la trompe de Fallope jusqu’au moment où il s’implante dans l’utérus maternel.

Le fait que l’embryon humain puisse établir ce dialogue biologique avec l’endomètre utérin, c’est-à-dire avec sa mère, est une preuve très solide permettant d’affirmer que dès le début de son développement, l’embryon n’est pas un amas de cellules mais un être vivant appartenant à notre espèce.

En quoi consiste ce « dialogue materno-fœtal » ?

Depuis son transit par la trompe de Fallope jusqu’à son implantation dans l’endomètre maternel, l’embryon produit et secrète une série de composés biochimiques qui agissent sur l’endomètre pour faciliter son implantation ; c’est comme si l’embryon prévenait sa mère de son arrivée sur le lieu d’implantation dans son utérus afin qu’elle se prépare, c’est-à-dire qu’elle prépare l’endroit où son enfant va s’implanter.

Mais à son tour, l’endomètre maternel produit et secrète d’autres composés dans le fluide endométrial dans lesquels baigne l’embryon et qui sont essentiels à sa nidification.

Un autre fait biologique intervient dans ce dialogue materno-fœtal qui renforce la nature d’être vivant organisé du tout jeune embryon, la diminution de l’activité immunologique de la mère qui facilite l’implantation de son enfant.
En effet, l’embryon est un être biologique étranger à la mère, puisque la moitié de son contenu génomique provient du père, ce qui fait qu’il pourrait être rejeté… mais pour l’éviter, la mère réduit son activité immunologique afin de faciliter l’implantation de son enfant (immunité materno-foetale).

Mais tout récemment, un article publié dans Development (142; 3210-3221, 2015) a rapporté la preuve que les éléments inclus dans le fluide secrété par l’endomètre maternel où s’implante l’enfant pendant le processus de nidification, peuvent modifier l’expression génétique de l’enfant.
Ceci a d’importantes conséquences biomédicales et bioéthiques. Du point de vue biomédical, cet échange génétique pourrait augmenter le risque pour l’enfant de souffrir de plusieurs maladies comme le diabète de type deux, ou augmenter le risque de souffrir de certaines maladies comme l’obésité.

Mais cet échange entre la mère et l’enfant pourrait également exister dans la fécondation in vitro qui utilise des dons d’ovules, c’est-à-dire n’appartenant pas à la mère, ou lorsque l’on a recours à ce que l’on appelle les « mères porteuses ». Dans le premier cas, l’expression génétique du génome de l’enfant peut être modifiée par l’afflux de messages maternels. C’est-à-dire que les informations provenant de l’endomètre maternel sont incorporées dans le génome de l’enfant, ce qui fait que d’une certaine façon et de manière très partielle, l’embryon est génétiquement modifié par l’influence de la mère biologique.

Mais par ailleurs, dans le cas des mères porteuses, celles-ci pourraient également influer sur le génome de l’enfant, c’est-à-dire que des liens biologiques pourraient s’établir avec l’enfant en gestation allant bien au-delà de ce que favorise la grossesse, en particulier parce que la modification par la mère du génome de son enfant permettrait de manière substantielle de tisser sa relation, ce qui sans aucun doute pourrait créer davantage de problèmes biologiques et sociologiques que ceux qu’impliquent ces pratiques à l’heure actuelle.

Justo Aznar et Julio Tudela



mercredi 5 novembre 2025

Pollution mentale

Etes-vous soumis à l'endoctrinement de l'école et des médias ? 


Si vous êtes d'accord avec l'une ou l'autre des déclarations ci-dessous, c'est que vous êtes plus ou moins influencé(e) par les dogmes de la pensée unique.

- La démocratie est le meilleur type de gouvernement.
- Les médias nous transmettent fidèlement, sans parti-pris, et de façon désintéressée les évènements mondiaux.
- La mondialisation a du bon pour résoudre de problèmes planétaires tels que la pollution et le terrorisme.
- Il faut qu'un gouvernement mondial soit bientôt mis en place.
- L'univers est le produit du hasard.
_ La Terre a 4,5 milliard d'année.
- Nous sommes des animaux évolués.
- Toutes les religions sont bonnes, pourvu qu'elles soient pratiquées sincèrement.
- C'est le même Dieu qui est adoré dans toutes les religions.
- Chacun est libre de faire ce qu'il veut pourvu que ça ne dérange pas autrui (Relativisme moral).
- L'avortement est bon pour la libération des femmes.
- L'euthanasie est acceptable pour le bien des souffrants.

- Il est normal que les jeunes aient plusieurs expériences sexuelles avant de s'engager dans une vie de couple.
- Le concubinage est plus pratique que le mariage, c'est plus simple pour se séparer.
- Les enfants de divorcés peuvent s'en tirer sans dommages.
- L'homosexualité est un choix de vie parmi d'autres.

- C'est après avoir réfléchi par eux-mêmes que la plupart des gens adoptent les croyances ci-dessus.



Si vous adhérez à environ 5 de ces déclarations, vous n’êtes pas trop endoctriné(e) !
Si vous adhérez à une dizaine de ces déclarations, ouvrez les yeux et réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Si vous adhérez à une quinzaine de ces déclarations, vous êtes bien endoctriné(e), l'école et les médias ont bien fait leur travail et vous êtes mûr(e) pour la dictature totalitaire mondiale !

Mais rassurez-vous il y a encore de l'espoir, lisez la Bible, et demandez à DIEU de vous éclairer.

Je croyais aussi à certaines de ces déclarations, mais la Parole de DIEU m'a éclairée.
Jésus Christ nous a promis que c'est la Vérité qui nous affranchi...


Pierre DANIS

mardi 30 septembre 2025

C’est effrayant !


Le nombre d’« IVG » a encore augmenté l’an passé.



Plus de 251 000 ont été enregistrées.


C’est 7000 de plus que l’année précédente qui avait pourtant déjà établi un sinistre record.


Ces chiffres ne prennent pas en compte les avortements suite à la pilule du lendemain et les « IMG », pratiquées très tard dans la grossesse.


Le rapport entre le nombre d’« IVG » et le nombre de naissances vivantes sur une année donnée augmente : « Il atteint 0,38, du fait de la baisse des naissances et de la hausse du nombre d’IVG », contre 0,28 en 2016, selon l’organisme public qui vient de publier ces chiffres.


Jamais l’on n’a autant tué dans notre pays, et chaque année c’est pire.


C’est simple, la France est en train de se suicider, avec la complicité zélée de tous les gouvernements successifs.






jeudi 28 août 2025

Le côté sombre de l'évolution

par David A. DeWitt, Ph.D.

Le 2 Mai 2002, Mark Warner de Virginie est devenu le premier gouverneur à faire des excuses publiques aux nombreux milliers de personnes qui ont été stérilisées contre leur volonté pendant le mouvement eugénique aux Etats-Unis. En 1979, environ 8.000 personnes en Virginie ont été empêchées de pouvoir avoir des enfants parce qu'elles ont été considérées comme 'anormal'.

Le porte-parole du Gouverneur Warner a dit qu'il espère que ceci (excuses) attirera l'attention sur la mauvaise interprétation de la science, et tout le mauvais qui peut venir d'elle dans une ère de technologie biologique où les débats moraux resurgiront.


Cependant, la plupart des personnes ne se rendent pas compte que l'eugénisme est simplement une conclusion logique de l'évolution de Darwin.

Une étude de l'université de Yale a fait la lumière sur le côté sombre de l'évolution sous forme de darwinisme social. Le darwinisme social est l'application des principes évolutionnaires aux humains, plus particulièrement sous forme d'eugénisme. En raison du mouvement eugénique aux Etats-Unis, presque 100.000 personnes ont été stérilisées, beaucoup contre leur volonté. Ces stérilisations étaient légales dans plusieurs états même aussi récemment que 1974.

Les individus considérés mentalement déficients ou délinquants ont été stérilisés pour les empêcher d'avoir des enfants qui seraient eux aussi 'anormaux'. La motivation de ceux qui ont favorisé l'eugénisme a été bien documenté comme étant liée à la théorie de Darwin. Ils ont cherché à éliminer la progéniture 'anormale' et à augmenter le nombre de 'normaux' dans un genre de 'sélection naturelle'. Ils ont cru que ce qu'ils faisaient était pour le bien de la race humaine.

L'eugénisme a été utilisé dans beaucoup d'autres pays comprenant la France, la Suède et l'Australie. Les lois eugéniques aux États-Unis ont servi de modèle aux lois que Hitler a décrété en Allemagne. L'Allemagne a été glorifiée en tant qu'ayant un programme eugénique efficace, stérilisant plus de 300.000 personnes. Ceci a été alors suivi d'euthanasies, d'expérimentations humaine, et du massacre actif des gens considérés comme 'génétiquement inférieurs'.

Tragiquement, l'eugénisme est une conséquence naturelle à une vision évolutionnaire du monde et difficile à critiquer si on se base sur la 'survie du plus fort'. En effet, de soutenir les personnes qui sont handicapées ou considérées inférieures est de travailler contre l'évolution, peut-être au détriment de l'humanité.


Tandis que les gens sont consternés à cette période de l'histoire américaine, ils insistent sur le fait qu'une telle chose ne se produirait pas de nouveau. Mais aujourd'hui, au lieu de la stérilisation, l'avortement est encouragé pour les mères qui ont des risques d'avoir un enfant 'anormal'. À l'avenir, nous ferons face à la perspective de la recherche foetale de tissu, de la vente d'organe ou sa culture et du clonage humain.

Bien que les critiques insistent sur le fait que l'eugénisme a été basé sur de la mauvaise science, ils ignorent souvent le lien à l'évolution. Les gens ne sont pas égaux en termes de capacités. Certains sont plus futés, plus forts, plus rapides et plus fertiles. Si la nature est tout ce qu'il y a, alors qu'est-ce qu'il y a de mal avec l'eugénique? Dans un monde sans Dieu, il semblerait prudent d'appliquer les principes de sélection naturelle aux êtres humains.

Cependant, puisque nous sommes tous créés à l'image de Dieu, donc nous avons une valeur égale. Et le Christ est venu pour racheter les êtres humains. Ces faits donnent la base de la dignité humaine.


lundi 28 juillet 2025

Que deviennent les foetus et les bébés ?

Les foetus sont incinérés ou jetés aux ordures... tout du moins c'est la réponse officielle. Pourtant, en
pratique, un véritable marché du foetus s'est développé, rapportant des sommes d'argent considérables aux cliniques et hôpitaux pratiquant des avortements.

Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les foetus peuvent être mis de côté, ils sont vendus aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques. Là encore, nous sommes en plein dans des pratiques nazies puisque les SS fabriquaient eux aussi du savon avec la graisse des juifs!...

Aux Etats-Unis, où l'avortement est pratiqué jusqu'au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendus à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres...) ou à la recherche médicales!.

En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu'au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l'industrie cosmétique comme matière première.

En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n'interdit de penser qu'ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décennies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique.

Enfin, pour clore ce chapitre, il est à noter qu'il existe une coïncidence assez troublante entre ceux qui fournissaient à Hitler le gaz de la mort et ceux qui fabriquent aujourd'hui la pilule abortive RU 486. Ceci nous ramène au procès de Nuremberg: les dirigeants du cartel IG Farben y ont été inculpés pour crimes de guerre, car ayant fourni à travers leur filiale Degesch le tristement célèbre Zyklon B, gaz de la mort, utilisé pour l'extermination des juifs dans les chambres d'Auschwitz. Ces livraisons du gaz mortel étaient parfaitement légales car la loi allemande de l'époque autorisait la liquidation des juifs. Comme IG Farben, Roussel-Uclaf fabrique légalement un poison mortel. Curieusement, IG Farben n'a pas été démantelée après la seconde guerre mondiale; mais a été simplement divisée en trois groupes:

Le groupe BASF 

Le groupe Bayer 

Le groupe Hoechst 

Hors, Roussel-Uclaf est entièrement contrôlée (à 54% du capital) par le groupe Hoechst, issu de IG Farben!!.



vendredi 4 juillet 2025

C'est risqué...!

 

La plupart des gens sont désinformés par la propagande du lobby de l’avortement.

Ils croient que l’« IVG » est un acte sans danger pour la santé de la femme.

S’ils lisent « 50 questions et réponses contre l’avortement », ils sauront que c’est faux.

Une femme qui se soumet à un avortement peut développer, parmi d’autres, les pathologies suivantes :

  • Hémorragie : À une époque où le sang peut transmettre le virus du SIDA, l’hémorragie utérine peut mettre en péril la vie de la mère : des femmes qui avortent peuvent, en effet, nécessiter de transfusions de sang, suite à d’importantes hémorragies.
  • Infection : S’il reste des débris fœtaux dans l’utérus ou si les instruments ne sont pas stériles, la mère risque la stérilité à vie par infection des trompes utérines.
  • Lésions du cervix : Les instruments utilisés pour dilater le col utérin peuvent l’endommager, pouvant provoquer, par sa béance, des fausses couches et des naissances prématurées.
  • Utérus perforé : Une curette peut perforer la paroi utérine, en provoquant une inflammation (péritonite) ; cela peut aboutir à l’ablation de l’utérus tout entier, rendant la femme stérile pour toujours.
  • Intestins perforés : Si, au cours d’une aspiration ou d’un curetage, par fausse manœuvre, l’instrument employé perfore l’utérus puis le côlon, il s’ensuit une

opération chirurgicale (résection) pour enlever la portion endommagée de l’intestin.

Vous comprenez pourquoi il est si urgent et si important de rétablir la vérité ?


Adèle Cottereau



 

dimanche 8 juin 2025

A peine croyable !

Des pratiques horribles dans les hôpitaux laissent des bébés nés vivants après des avortements tardifs mourir seuls et sans soins.

Dur à imaginer, n’est-ce pas ?

Nous n’avons malheureusement pas de données sur le nombre de ces nourrissons innocents négligés, qui souffrent dans des conditions atroces ou sont utilisés pour la recherche comme cobayes de laboratoire. Rien ne filtre, derrière les portes closes de ces hôpitaux qui pratiquent ces sordides agissements…

Sauf, quand du personnel soignant craque et témoigne, sous couvert d’anonymat la plupart du temps, par peur de représailles.

Nous devons agir immédiatement pour mettre fin à cette inhumanité. De plus en plus de pays légalisent les avortements tardifs, ce qui signifie que davantage de bébés nés vivants ont besoin de notre protection. Dans plusieurs pays déjà, notamment en Amérique du Nord, les avortements tardifs vont même jusqu’à neuf mois !!!


Impensable en France, me direz-vous ?

Et bien pourtant, l’Assemblée nationale a adopté, depuis 2020, un amendement pour pouvoir avorter jusqu’au 9ᵉ mois pour "détresse psychosociale”, incluant la précarité, la souffrance psychologique et si la mère adopte des comportements hétéro-agressifs envers le fœtus (coups, coups de couteau, médicaments, etc.). Le bébé sera éliminé avant d'être tué par la mère.

Si la mère va mal ou est dans une situation difficile, au lieu de mettre en place une aide spécifique, on lui offre de la délester de son bébé de neuf mois !?!


mercredi 30 avril 2025

La souffrance du foetus !

Le foetus souffre   


Stuart Derbyshire, de l'École de psychologie de Birmingham, s'est penché sur la question de la souffrance du foetus et sur la nécessité de donner des antalgiques à une femme qui avorte.

Ce n'est pas parce que les circuits neurologiques du foetus sont encore immatures, ni parce qu'ils n'ont pas acquis un niveau de conscience développé permettant une expression de la douleur, que la question de l'acceptabilité de l'IVG est résolue, explique-t-il dans le British Medical Journal. Il ajoute que même si le foetus ne souffre pas, les questions d'ordre moral et légal posées par l'avortement demeurent entières.

Aux États-unis, des instances réfléchissent à une loi sur l'avortement pour des foetus de plus de 22 semaines, mentionnant l'obligation de délivrer des antalgiques pour diminuer la douleur ressentie par le foetus. Une information aux mères sur les douleurs du foetus devrait également être délivrée. 

Au Royaume-Uni, des images d'échographie en couleur et en 3 D sont diffusées, pour suggérer que les foetus ont des réactions cognitives et émotionnelles. 

Stuart Derbyshire explique que des développements neurologiques importants ont lieu au cours des 7e, 18e et 22ème semaines de gestation mais cela ne suffit pas pour nous éclairer sur la souffrance du foetus.

Pour ressentir une douleur, explique-t-il, il faut que l'esprit de la personne ait subi une maturation, au même titre que ses centres nerveux et cérébraux, ce qui n'est pas le cas au stade foetal. Une vie terrestre extra-utérine est selon lui nécessaire à l'évolution de la subjectivité. Pour que la fonction de conscience se développe, un environnement propice, psychologique et sensoriel est nécessaire.

Aujourd'hui, il n'existe pas suffisamment d'arguments pour faire prescrire des antalgiques chez des foetus.

Le Quotidien du Médecin (Dr Béatrice Vuaille)   


mardi 25 mars 2025

Les avortements tardifs

Des pratiques horribles dans les hôpitaux laissent des bébés nés vivants après des avortements tardifs mourir seuls et sans soins.

Dur à imaginer, n’est-ce pas ?

Nous n’avons malheureusement pas de données sur le nombre de ces nourrissons innocents négligés, qui souffrent dans des conditions atroces ou sont utilisés pour la recherche comme cobayes de laboratoire. Rien ne filtre, derrière les portes closes de ces hôpitaux qui pratiquent ces sordides agissements…

Sauf, quand du personnel soignant craque et témoigne, sous couvert d’anonymat la plupart du temps, par peur de représailles.

Nous devons agir immédiatement pour mettre fin à cette inhumanité. De plus en plus de pays légalisent les avortements tardifs, ce qui signifie que davantage de bébés nés vivants ont besoin de notre protection. Dans plusieurs pays déjà, notamment en Amérique du Nord, les avortements tardifs vont même jusqu’à neuf mois !!!


Impensable en France, me direz-vous ?

Et bien pourtant, l’Assemblée nationale a adopté, depuis 2020, un amendement pour pouvoir avorter jusqu’au 9ᵉ mois pour "détresse psychosociale”, incluant la précarité, la souffrance psychologique et si la mère adopte des comportements hétéro-agressifs envers le fœtus (coups, coups de couteau, médicaments, etc.). Le bébé sera éliminé avant d'être tué par la mère.

Si la mère va mal ou est dans une situation difficile, au lieu de mettre en place une aide spécifique, on lui offre de la délester de son bébé de neuf mois !?!

Anonyme 

Commentaire :

Tout ces tueurs professionnels seront condamnés par DIEU et jeté en enfer où ils souffriront éternellement sans le moindre espoir d'en sortir...!

mardi 18 février 2025

Les médecins contraints de pratiquer des avortements

Si en France le recours à l’avortement est légal depuis 1975, la loi Veil est assortie d’une clause qui garantit au personnel soignant la liberté de refuser de pratiquer un avortement. « Il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer »,  avait déclaré Simone Veil à propos de l’« IVG » au moment du vote de la loi qui porte son nom. D’après le lobby de l’avortement, la clause de conscience est aujourd’hui la principale menace qui pèse sur le recours à l’« IVG ».  « La clause de conscience sur l’avortement, c’est une entrave aux droits des femmes et à leur santé, et un vrai danger à terme pour ce droit fondamental. En Italie, + de 70% des médecins refusent », a ainsi déclaré sur twitter la Présidente du Planning familial.

Plusieurs propositions de lois ont été déposées à l’Assemblée nationale et au Sénat pour retirer cette garantie reconnue aux médecins, mais toutes ont échoué. Une fois l’avortement devenu une « liberté » garantie par la Constitution, la tentation sera grande pour le législateur d’abroger dans la foulée la clause accusée d’être la principale entrave à l’exercice de ladite liberté. Si, malgré tout, le législateur s’abstenait d’agir, c’est le Conseil constitutionnel qui pourrait abroger la clause de conscience, en vertu du principe de la hiérarchie des normes qui interdit aux lois de contredire le texte constitutionnel. Les médecins et sage-femmes objecteurs de conscience n’auront alors d’autre choix que de renoncer à l’exercice de leur art ou de s’exposer à des poursuites judiciaires. Des centaines de milliers de femmes pourraient donc perdre leur gynécologue et si elles le conservent, elles pourront être certaines que celui-ci est aussi un avorteur.

Les associations pro-vie menacées

Les conséquences néfastes de la constitutionnalisation de l’avortement ne s’arrêteront pas là. En devenant une liberté constitutionnelle, le recours à l’« IVG » deviendra en quelque sorte un nouveau dogme républicain au même titre, par exemple, que le suffrage universel ou la laïcité. Contrevenir à ce dogme, ou simplement refuser d’y adhérer, exposera à l’accusation infamante de « séparatisme ».  

Les associations pro-vie seront bâillonnées voire carrément dissoutes. Les conséquences de cette chasse aux sorcières ne seraient pas seulement dramatiques pour la liberté d’expression… Les associations pro-vie étant les seules à proposer aux femmes enceintes des solutions concrètes pour garder leur bébé, ces dernières se retrouveraient avec le Planning familial pour seul interlocuteur. Des dizaines de milliers de petites vies supplémentaires pourraient donc être sacrifiées chaque année…


Commentaire : DIEU fera justice lors du jugement dernier, ça va être terrible !

lundi 13 janvier 2025

L’eugénisme n’est pas un droit de l’homme


Supprimer son bébé à naitre en raison de sa trisomie 21 doit-il être considéré comme un droit de l’homme ? Tel est le grave enjeu de l’affaire en cours de jugement au niveau de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui s’apprête à déterminer si des parents ont un droit fondamental à recourir à la procédure de dépistage et d’élimination prénatale des enfants malades ou handicapés.

Un jugement positif reviendrait à reconnaître un droit fondamental à l’eugénisme à l’encontre des personnes handicapées.

Face au danger de voir la procédure de dépistage et d’élimination prénatale systématisée et consacrée comme un droit de l’homme, les signataires de cette déclaration, associations, familles et proches de personnes trisomiques et handicapées, en appellent à la conscience de la Cour et des institutions européennes afin qu’elles reconnaissent l’humanité et protègent le droit à la vie des personnes trisomiques et handicapées. 

Reconnaître comme droit de l’homme celui de supprimer la vie des enfants trisomiques avant leur naissance conduit à stigmatiser un groupe humain sélectionné sur la base de son génome, à nier purement et simplement l’humanité des personnes souffrant de cette pathologie, et à instaurer le mécanisme de leur élimination.

Aujourd’hui c’est l’élimination systématique des enfants trisomiques en Europe qui constitue une vraie violation des droits de l’homme, et non que certains d’entre eux aient échappé à cette sélection.

Nous, associations, personnes handicapées et leur famille, nous demandons à la Cour de réaffirmer le principe de l’interdiction de l’eugénisme ainsi que l’obligation des Etats de protéger la vie de toute personne, y compris celle des personnes handicapées avant leur naissance. C’est un enjeu d’humanité pour notre société européenne.


Commentaire :

 Tout ces assassins seront condamnés pour meurtre par le JUGE suprême, DIEU !


jeudi 12 décembre 2024

Le Génocide continue...

Il n'y a pas de génocide à Gaza, mais il est mondial et entre autre : 

Il n’y a jamais eu autant d’avortements en France.

Tenez-vous bien, 234 000 bébés ont péri suite à une « IVG » en 2022.

Jamais l’on n’a autant tué dans ce pays.

Si c’étaient des adultes qui avaient été ainsi supprimés et non des enfants à naître, cela ferait la Une de tous les journaux.

Ce serait même très probablement le sujet n°1 des élections européennes.

Mais ici, pas un mot. Pourquoi ? Parce que personne ne voit ni n’entend les petites victimes.

Vous et moi ne pouvons pas nous habituer à cette injustice.

Nous avons le devoir de rendre visible le sort des enfants à naître...









vendredi 18 octobre 2024

Le point de vue de Dieu

 

Le mot grec traduit par "enfant" est "breposs". C'est le même mot qui est employé pour désigner les enfants mis à mort sur l'ordre de Pharaon. Ce mot est aussi utilisé dans Luc 1 :41, 44 pour désigner le bébé qui est encore dans le sein de sa mère. Dans d'autres passages, il désigne aussi un embryon, un fœtus, un bébé, ou un petit enfant (Luc 2 :12, 2 :16, 18 :15 ; 2 Tim. 3 :15 ; Actes 7 :19 ; 1 Pierre 2 :2).

La Bible dit que "la vie est dans le sang". Dieu ne fait aucune différence entre un enfant qui n'est pas encore né et un nouveau-né ! Pour lui, ce sont tous des enfants.

"Voici, des fils sont un héritage de l'Eternel, le fruit des entrailles est une récompense" (Psaume 127 :3). Il suffit d'attendre neuf mois pour que ce fruit des entrailles devienne une bénédiction !

"Ne m'as-tu pas coulé comme du lait ? Ne m'as-tu pas caillé comme du fromage ? Tu m'as revêtu de peau et de chair, tu m'as tissé d'os et de nerfs ; tu m'as accordé ta grâce avec la vie, tu m'as conservé par tes soins et sous ta garde" (Job 10 :10-12).


Ces versets nous montrent que Dieu était activement engagé dans la formation de Job dans le sein de sa mère ! C'est Dieu qui l'a revêtu de peau et de chair, qui l'a tissé d'os et de nerfs, et qui a formé toute la complexité de son corps humain. Cela nous prouve que Dieu est l'auteur de la partie matérielle de notre être, comme de sa partie immatérielle. Remarquez qu'il dit que Dieu l'a revêtu de peau. Il y a un esprit humain dans notre corps. Chaque être humain est unique et précieux aux yeux de Dieu. Il est un don de Dieu. Dieu ne forme pas une "chose" non-humaine dans le sein maternel, mais un enfant, qui reste un enfant de la conception à la naissance. Cet enfant ne subit aucun changement biologique lorsqu'il quitte le sein de sa mère !

"Eternel ! tu me sondes et tu me connais, tu sais quand je m'assieds et quand je me lève, tu pénètres de loin ma pensée ; tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu pénètres toutes mes voies. Car la parole n'est pas sur ma langue, que déjà, ô Eternel ! tu la connais entièrement. Tu m'entoures par derrière et par devant, et tu mets ta main sur moi. Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, elle est trop élevée pour que je puisse la saisir" (Psaume 139 :1-6). Ce passage nous montre que Dieu connaît chacune de nos paroles, avant même que nous les prononcions. Il connaît parfaitement l'identité ce cet être vivant que nous appelons un fœtus.


"C'est toi qui as formé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés, avant qu'aucun d'eux existât" (Psaume 139 :13-16). Dieu connaît dès le début quelle sera notre fin, avant même de créer qui que ce soit. Il connaît tout ce qui nous concerne avant même de nous donner la vie. La "masse informe" dont parle ce Psaume fait référence à l'embryon.

"Ainsi parle l'Eternel, ton rédempteur, celui qui t'a formé dès ta naissance (mot à mot : "dès le sein maternel) : moi, l'Eternel, j'ai fait toutes choses, seul j'ai déployé les cieux, seul j'ai étendu la terre" (Esaïe 44 :24).

"L'Eternel lui dit : Qui a fait la bouche de l'homme ? et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N'est-ce pas moi, l'Eternel ?" (Exode 4 :11). Un enfant infirme ou handicapé est considéré par Dieu comme n'importe quel autre être humain. C'est Dieu qui permet que l'on vive. Malheureusement, la chute de l'homme et nos propres péchés peuvent affecter le développement de l'enfant. Mais c'est quand même Dieu qui permet à cet enfant de vivre et de naître.


"Malheur à qui conteste avec son créateur ! - Vase parmi des vases de terre ! - L'argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n'a point de mains ? Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m'as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m'as-tu enfanté ? Ainsi parle l'Eternel, le Saint d'Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l'avenir, me donner des ordres sur mes enfants et sur l'œuvre de mes mains ?" (Esaïe 45 :9-11).

"Cependant, ô Eternel, tu es notre père ; nous sommes l'argile, et c'est toi qui nous as formés, nous sommes tous l'ouvrage de tes mains" (Esaïe 64 :8). Si c'est Dieu qui donne la vie, qui sommes-nous donc pour décider de l'ôter, surtout quand cette vie se développe dans un sein maternel qui devrait la protéger ?

"Tu ne prononceras point de sentence inique, et tu ne feras point mourir l'innocent et le juste ; car je n'absoudrai point le coupable" (Exode 23 :7). Avorter un bébé, c'est faire mourir un innocent.

" Il y a six choses que hait l'Eternel, et même sept qu'il a en horreur ; les yeux hautains, la langue menteuse, les mains qui répandent le sang innocent, le cœur qui médite des projets iniques, les pieds qui se hâtent de courir au mal, le faux témoin qui dit des mensonges, et celui qui excite des querelles entre frères" (Prov. 6 :16-19).


"Les yeux de l'Eternel sont en tout lieu, observant les méchants et les bons" (Prov. 15 :3). Dieu connaît les intentions des cœurs, surtout de ceux qui se hâtent à verser le sang.

"Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5 :20-21).

Quand Israël est tombé dans l'idolâtrie, ils ont sacrifié leurs bébés à des faux dieux (en grec, daimonoi, démons). Mais nous faisons aujourd'hui exactement comme eux, nous sacrifions nos bébés. Les raisons purement médicales représentent un très faible pourcentage des avortements. Les païens ont l'habitude superstitieuse de sacrifier leurs bébés, pour obtenir de meilleures récoltes, pour réussir dans leurs projets, ou simplement par commodité ou par plaisir. Peut-on obtenir quelque chose de bon avec des moyens aussi mauvais ? Pas plus aujourd'hui que dans le passé !

Le fait qu'un être humain ne soit pas encore né ne fait aucune différence pour Dieu (Exode 21 :22-25). Il ne fait aucune distinction entre les jeunes et les vieux. En ce qui concerne les bébés, on ne voit dans la Bible rien qui puisse justifier qu'on tue un innocent, s'il n'est pas encore né.

Paul écrit dans Galates 1 :15 : "Mais, lorsqu'il plut à celui qui m'avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce…" Paul reconnaît que c'est Dieu qui a planifié sa vie dès le moment de sa conception, à la gloire de Son Créateur.


Nous avons été prédestinés à accomplir des œuvres bonnes (Ephésiens 2 :10). Dieu a pour chacun de nous un plan, et Il veut que nous l'accomplissions selon Sa volonté.

L'Ecriture est donc claire, en ce qui concerne la personnalité d'un bébé qui n'est pas encore né. Une grossesse est une bénédiction, car elle concerne une précieuse vie. Que le meurtre d'un enfant soit commis dans le sein ou hors du sein maternel, il est toujours aussi condamnable. Le diable est venu pour tuer, dérober et détruire. C'est exactement ce qui se passe au cours d'un avortement. Il tue l'innocent, il dérobe le bonheur que la mère et l'enfant pourraient avoir, et il détruit le plan que Dieu avait pour cet enfant. Il détruit même souvent les relations entre la mère et son mari, ainsi qu'avec les enfants qu'elle pourra avoir plus tard.

L'avortement n'est pas nouveau. Il est mentionné dans l'Ancien Testament. Les premiers auteurs chrétiens étaient confrontés au même problème que nous aujourd'hui, car ils vivaient sous le gouvernement des Romains. Ils ont employé les mêmes paroles et les mêmes arguments que l'on retrouve aujourd'hui.

Voici ce qu'écrivait Marc Félix en 170 après J.C. : "Il y a au milieu de nous certaines femmes qui boivent des potions spéciales pour ôter la vie d'un être humain qu'elles portent dans leur sein. Elles commettent donc sur lui un meurtre, avant même de lui avoir donné le jour. (Marc Félix, avocat chrétien, Octavius, chapitre 30).

En 177, Athénagoras écrivait : "Quel homme rempli de bon sens affirmerait donc que nous pourrions être des meurtriers ? Quand nous disons que les femmes qui absorbent des drogues pour avorter commettent un meurtre, et qu'elles devront en rendre compte à Dieu, quels sont les principes qui pourraient nous autoriser à commettre un meurtre ? Si l'on regarde un fœtus comme un être créé, qui est donc l'objet des soins de Dieu, nous n'avons pas le droit de le tuer après lui avoir donné la vie. Nous ne devons pas non plus exposer (abandonner) un nouveau-né. Car ceux qui exposent un nouveau-né sont coupables d'infanticide. Quand on a commencé à élever un enfant, on ne l'abandonne pas à la destruction" (Plaidoyer pour les Chrétiens 35, chapitre 5).

En 210, Tertullien a écrit : "Parmi les instruments du chirurgien, il y a un couteau flexible qui permet d'ouvrir l'utérus, et de le maintenir ouvert. Il comprend aussi une lame annulaire, qui permet de disséquer délicatement les membres de l'enfant dans le ventre de sa mère. Il comprend enfin un appendice en forme de crochet, qui permet d'extraire tout le fœtus en une seule fois. Les chirurgiens ont appelé cet instrument "embruosphaktes", ce qui signifie "instrument de mise à mort de l'embryon". (Les médecins qui pratiquent ces avortements) savent tous très bien qu'il s'agit d'un être vivant qui a été conçu. Ils ont quand même eu pitié de ce malheureux bébé, en commençant par le mettre à mort, pour ne pas le torturer vivant" (L'âme 25).

Le même auteur a aussi écrit, la même année : "Dans notre cas, puisque le meurtre nous est à jamais interdit, il ne nous est pas permis de détruire même le fœtus dans le sein de sa mère… Mettre fin à une grossesse n'est qu'un moyen plus rapide de mettre fin à une vie humaine. Il faut mettre sur le même plan la mise à mort d'un être humain déjà né et celle d'un être humain encore à naître. Cet embryon est destiné à devenir un homme. Il est comme la semence d'un fruit futur" (Apologie 9 :8).

En 228, Hippolyte a écrit : "Des femmes qui prétendent être Chrétiennes prennent des drogues qui les rendent stériles, ou se serrent très fort le ventre pour expulser le bébé qu'elles ont conçu. Car elles refusent, à cause de leur richesse et de leurs relations, de porter un enfant conçu par un esclave ou par une personne insignifiante. Voyez-vous, par conséquent, combien est grande l'impiété de ceux qui enseignent l'adultère en même temps que le meurtre !" (Réfutation de toutes les hérésies).

De son côté, Flavius Josèphe, historien Juif, a écrit : "En outre, la loi nous ordonne d'élever tous nos enfants, et interdit aux femmes d'avorter leur progéniture ou de la détruire après la naissance. S'il est prouvé qu'une femme a agi de la sorte, elle sera considérée comme la meurtrière de son enfant, parce qu'elle a détruit une créature vivante, en amoindrissant l'humanité" (Flavius Josèphe contre Apion, Livre II).


mardi 1 octobre 2024

Conséquences possibles de l'avortement

 Une femme qui se soumet à un avortement peut développer, parmi d’autres, les pathologies suivantes :

    Hémorragie : À une époque où le sang peut transmettre le virus du SIDA, l’hémorragie utérine peut mettre en péril la vie de la mère : des femmes qui avortent peuvent, en effet, nécessiter de transfusions de sang, suite à d’importantes hémorragies.

    Infection : S’il reste des débris fœtaux dans l’utérus ou si les instruments ne sont pas stériles, la mère risque la stérilité à vie par infection des trompes utérines.

    Lésions du cervix : Les instruments utilisés pour dilater le col utérin peuvent l’endommager, pouvant provoquer, par sa béance, des fausses couches et des naissances prématurées.

    Utérus perforé : Une curette peut perforer la paroi utérine, en provoquant une inflammation (péritonite) ; cela peut aboutir à l’ablation de l’utérus tout entier, rendant la femme stérile pour toujours.

    Intestins perforés : Si, au cours d’une aspiration ou d’un curetage, par fausse manœuvre, l’instrument employé perfore l’utérus puis le côlon, il s’ensuit une opération chirurgicale (résection) pour enlever la portion endommagée de l’intestin.

Vous comprenez pourquoi il est si urgent et si important de rétablir la vérité ?

A bientôt,

Adèle Cottereau