jeudi 30 mai 2024

Augmentation des homicides volontaires !

 

Il n’y a jamais eu autant d’avortements en France.


Tenez-vous bien, 234 000 bébés ont péri suite à une « IVG » en 2022.


Jamais l’on n’a autant tué dans ce pays.


Si c’étaient des adultes qui avaient été ainsi supprimés et non des enfants à naître, cela ferait la Une de tous les journaux.


Mais ici, pas un mot. Pourquoi ? Parce que personne ne voit ni n’entend les petites victimes.






lundi 29 avril 2024

Violée !!!

 "J'élève la fille de l'homme qui m'a violée"

 Je n'ai jamais dit à ma fille qu'elle était née d'un don de sperme. Je peux voir comment elle en est arrivée à cette conclusion, mais ce n'est pas quelque chose que je lui ai jamais dit. Je ne lui ai jamais rien dit sur la manière dont elle a été conçue.

La vérité, c'est qu'il n'y a pas de donneur de sperme, et il n'y en a jamais eu. Son père était un violeur. Je me trouve dans un territoire dangereux et inexploré, et personne ne m'a dit comment je devais gérer ça.

J'ai lu tous les livres, les blogs, les magazines publiés ces dix dernières années. Ils me disent à quel moment mon bébé devrait faire ses canines, et comment planquer des légumes dans un cheeseburger, et comment réagir quand elle pose les questions qui dérangent. Ils ne disent pas quelles sont concrètement ces questions.

Ils ne savent rien de la panique qui m'envahis quand je regarde en face le fait que j'aurais, un jour, à dire la vérité à ma fille.

Quand j'ai vu ma fille pour la première fois, c'était lors d'une échographie dans une clinique d'avortement. J'avais passé des mois à épargner assez pour y aller, et durant ces mois, je m'étais préparée aux deux possibilités de choix. 

Quand j'ai vu ma fille pour la première fois, c'était lors d'une échographie dans une clinique d'avortement.

Mais c'est un sentiment vraiment étrange, de ce préparer aux deux possibilités. De sentir, d'une part, que votre corps est envahi par un horrible monstre que vous voulez voir tué, et d'autre part, de sentir que vous aimez la petite graine qui grandit à l'intérieur de vous, peu importe l'identité de celui qui l'a plantée.

Quand j'ai finalement vu l'image à la clinique, cela faisait 17 semaines et 3 jours que j'avais été violée. Et c'était ça : bien avancé dans le second trimestre, je ne pouvais pas voir un parasite qui m'envahissait après un viol. Je ne pouvais que voir un bébé. Mon bébé.

Mais je ne pouvais pas. J'ai fondu en larme. L'échographiste tremblait. Elle m'a dit qu'elle avait rarement entamé des procédures aussi tardivement. Quand ils le font, c'est uniquement dans les cas de problèmes médicaux ou, pour la citer, « des situations comme la votre ».

"Je sais que c'est dur. Rien ne vous oblige à vivre ça. Mais rien ne vous oblige non plus à ne pas le vivre".

"Je ne peux pas", ais-je supplié.

"Vous ne pouvez pas quoi : avoir un bébé ? Avorter ?"

"Ni l'un ni l'autre", ais-je sangloté, "si je garde le bébé, alors je devrais passer le reste de ma vie à partager un enfant avec l'homme qui m'a violée, et je ne serais jamais capable de regarder le bébé sans me rappeler ce qui est arrivé ce jour là. Et si je ne garde pas le bébé, alors je serais également traumatisée et je ne pourrais jamais oublier ce que j'ai vu maintenant. Je ne pourrais jamais m'empêcher de me demander quel genre de personne mon bébé aurait pu être."

Une infirmière est entrée dans la chambre et a posé une main sur mon bras, puis un conseiller est arrivé. Est-ce qu'on allait maintenant faire le procès de mon total craquage émotionnel ?

"Vous n'avez pas à prendre une décision maintenant, mais vous allez devoir en prendre une rapidement", m'a dit l'infirmière avec douceur.

Je suis devenue hystérique. Je les ai suppliés de prendre la décision à ma place. Je leur ai promis que je ne ferais rien s'ils refusaient de poursuivre la procédure, ou s'ils m'assommaient pour me faire avorter sans mon consentement. J'avais besoin que la décision soit entre les mains de quelqu'un d'autre, parce que je savais que quel que soit mon choix, il me paraîtrait mauvais. Mais ils ne m'ont pas laissé cette chance. Je regardais autour de moi, dans une pièce remplie de visages qui attendaient que je fasse mon choix, mais aucun ne le faisait pour moi. Finalement, en reniflant, j'ai demandé :

"Est-ce que je peux voir une autre image ?"

L'échographiste avait l'air sérieux et inquiet quand elle a placé la sonde sur mon ventre une deuxième fois. L'image est apparue à nouveau, et d'une manière ou d'une autre, j'ai réussi à sourire à travers mes larmes et j'ai dit :

"Je n'arrive juste pas à comprendre comment quelque chose de si horrible a pu créer quelque chose de si magnifique".

L'échographiste a approuvé lentement. Six mois plus tard, ma fille naissait.

Je l'ai aimée, complètement, entièrement, profondément, passionnément, et inconditionnellement. Mais j'ai été la seule. Elle est née sans fanfare ni trompette. Il n'y a pas eu de fête prénatale, pas de visiteurs souriants à l'hôpital, pas de jolies décorations à la crèche. Je vivais dans une pauvreté extrême et j'essayais de remonter la pente la plus raide de mon existence. Je devais le faire par moi-même et pour elle, mais ce n'était pas facile.

Ce n'est pas exactement agréable d'avoir à choisir entre dire à vos amis que votre bébé a été conçu suite à un viol, ou les laisser penser que vous vous êtes juste faite engrosser par un inconnu qui s'est défilé après.

Indépendamment de ce qu'ils savaient, ceux qui auraient dû me soutenir m'ont jugé et fait du tort. Tout le monde donnait son avis, que je leur demande ou pas. Ils disaient que j'ai trop jeune et trop bête pour être mère. Ils disait que la vie de ma fille serait un cauchemar permanent et que c'était de ma faute parce que je l'avais obligée à naître.

Ils disaient que ma vie était foutu. Ils disaient que je ne serais jamais en mesure d'échapper à l'emprise de l'homme qui m'avait blessé. La seule chose qui mettait tout le monde d'accord c'était le fait que la naissance de ma fille était une très mauvaise chose.

Quand elle a eu deux ans, j'ai envoyé par mail des photos à neuf de mes proches. Une seule personne a répondu, par cette seule phrase :

"J'aimerais pouvoir te féliciter sincèrement."

Aussi horrible qu'a pu être mon expérience, ma fille n'en est pas responsable. Elle n'a pas choisi la manière dont elle a été conçue, et elle n'a pas choisi l'identité de son père. Comme moi, elle est la victime de la violence d'un autre, et elle ne peut qu'en souffrir.

Mes consœurs féministes insistent sur le droit à la santé reproductive des victimes de viol. Mais elles oublient de penser à celles d'entre nous qui ne peuvent, ou ne veulent, pas avorter. Nous sommes réduites au silence par la honte et la stigmatisation. Nous conservons un silence gêné quand les conversations sur la santé reproductive abordent l'horreur des grossesses causées par un viol. Nous nous sentons blessées et ignorées quand nos situations sont décrites comme rares ou même inexistantes.

Je mentirais si je disais que je ne vois jamais le visage de mon agresseur quand je regarde ma fille. Ces moments m'effraient. Ma plus grande peur, c'est qu'elle devienne un jour comme l'homme qui m'a violée.

J'ai passé la majorité de sa vie à répondre à des questions indiscrètes en disant qu'elle n'avait pas de père, qu'elle n'en avait jamais eu, mais chaque fois que je le dis, j'ai un nœud au ventre et je me demande pendant combien de temps je pourrais lui cacher, à elle, ce sombre et terrible secret.

Un jour, je devrais dire la vérité à ma fille. Cette vérité commence et finit par "ça n'a jamais été de ta faute".

La seule chose que j'espère, au-delà de ça, c'est d'être capable un jour de me le dire à moi même, et d'y croire.

 

lundi 26 février 2024

Les anti-avortements

 Ceux qui prétendent s'inspirer de la Bible pour faire le mal ne sont pas représentatifs de la vérité de Dieu.

 Nous ne sommes pas sous la loi de l'Ancien Testament. Personne ne devrait se faire justice soi-même. Ceux qui font du mal à ceux qui avortent, ou qui les tuent, sont devenus exactement semblables à ceux qu'ils voulaient éliminer. Ce n'est que du terrorisme. Il n'est pas sanctifié sous prétexte qu'il est pratiqué au nom du Seigneur. On usurpe la place de Dieu.

 Nous devons avoir de l'amour pour les tous hommes, pas pour leurs pratiques. Dieu nous a aimés alors que nous étions des pécheurs. Le péché concerne tout ce qui est contraire à la volonté de Dieu. Certes, certains péchés entraînent des conséquences et des punitions plus graves que d'autres. Mais nous devons laisser Dieu en décider. Sinon, nous prenons la place du juge, et nous serons jugés nous-mêmes par Dieu.

Il appartient à Dieu seul de donner la vie et de la reprendre. Si nous supprimons la vie quand nous ne sommes pas directement menacés, nous devenons nous-mêmes des meurtriers. S'ils ne se repentent pas, ces meurtriers devront passer l'éternité en compagnie de ceux qu'ils ont voulu supprimer. Christ nous a enseigné de ne pas rendre le mal pour le mal, ni l'injure pour l'injure. Laissons Dieu décider. Jésus a dit qu'il nous sera fait comme nous avons fait. Job lui-même a écrit : "Si j'ai été joyeux du malheur de mon ennemi, si j'ai sauté d'allégresse quand les revers l'ont atteint, moi qui n'ai pas permis à ma langue de pécher, de demander sa mort avec imprécation" (Job 21 :29-30). Job ne s'est pas permis de médire de ceux qui faisaient le mal.

 Ceux qui prétendent représenter Christ et qui usent de violence sont pires que ceux qui travaillent dans des cliniques d'avortement. Car ceux-ci ne savent pas ce qu'ils font, n'étant pas Chrétiens. Si vous êtes Chrétien, vous devez savoir ce que vous faites. Vous ne devez pas agir comme les membres de l'Inquisition, qui forçaient les gens à se convertir.

Ceux qui veulent supprimer les avorteurs font référence en particulier au passage suivant : "Si un homme tue quelqu'un, on ôtera la vie au meurtrier, sur la déposition de témoins. Un seul témoin ne suffira pas pour faire condamner une personne à mort. Vous n'accepterez point de rançon pour la vie d'un meurtrier qui mérite la mort, car il sera puni de mort" (Nombres 35 :30-31).

C'est une parole à double tranchant. Car si on l'utilise pour tuer un médecin avorteur, elle s'applique aussi au meurtrier de l'avorteur ! Nous n'avons pas le droit d'être les exécuteurs de la justice de Dieu ! En outre, la Loi de l'Ancien Testament a été donnée à Israël, qui était une théocratie. Aujourd'hui, nous ne sommes pas une théocratie. Vous ne pouvez pas faire votre propre gouvernement théocratique. Israël avait été choisi par Dieu pour être Son peuple. Si des Chrétiens veulent vivre selon les préceptes divins, ils sont libres de le faire. Mais ils ne peuvent pas forcer les autres à faire de même, ni leur appliquer les pénalités de la loi. Nous devons simplement leur dire ce que Dieu dit à ce sujet.

Le Nouveau Testament définit quels doivent être nos rapports avec les autres : "Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait" (Matthieu 5 :44-48). "Parfait" signifie "sans défaut ni erreur", c'est un état de maturité complète.

Dans Romains 13 :9-10, Paul cite Jésus ainsi que l'Ancien Testament : "En effet, les commandements : Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu'il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait point de mal au prochain : l'amour est donc l'accomplissement de la loi" (Romains 13 :9-10). Ceux qui veulent faire appliquer les lois de Dieu en faisant du mal à autrui brisent eux-mêmes ces lois. Nous devons aimer notre prochain, qu'il soit Chrétien ou non.

La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. C'est l'amour de Dieu qui nous pousse à la repentance. "L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout" (1 Cor. 13 :4-7). Jésus-Christ n'a jamais commandé à Ses disciples de combattre les hommes. Il a même enseigné le contraire. Cela ne veut pas dire que nous ne devions pas prendre position pour présenter la vérité de Dieu. Mais cela signifie que nous ne devons pas employer les moyens du monde pour accomplir la volonté de Dieu de préserver la vie. La violence ne fait que produire la violence, mais l'amour véritable ne manque jamais son but.


  

jeudi 25 janvier 2024

Les médecins contraints de pratiquer des avortements

Si en France le recours à l’avortement est légal depuis 1975, la loi Veil est assortie d’une clause qui garantit au personnel soignant la liberté de refuser de pratiquer un avortement. « Il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer »,  avait déclaré Simone Veil à propos de l’« IVG » au moment du vote de la loi qui porte son nom. 

D’après le lobby de l’avortement, la clause de conscience est aujourd’hui la principale menace qui pèse sur le recours à l’« IVG ».  « La clause de conscience sur l’avortement, c’est une entrave aux droits des femmes et à leur santé, et un vrai danger à terme pour ce droit fondamental. En Italie, + de 70% des médecins refusent », a ainsi déclaré sur twitter la Présidente du Planning familial.

Plusieurs propositions de lois ont été déposées à l’Assemblée nationale et au Sénat pour retirer cette garantie reconnue aux médecins, mais toutes ont échoué. Une fois l’avortement devenu une « liberté » garantie par la Constitution, la tentation sera grande pour le législateur d’abroger dans la foulée la clause accusée d’être la principale entrave à l’exercice de ladite liberté. Si, malgré tout, le législateur s’abstenait d’agir, c’est le Conseil constitutionnel qui pourrait abroger la clause de conscience, en vertu du principe de la hiérarchie des normes qui interdit aux lois de contredire le texte constitutionnel. 

Les médecins et sage-femmes objecteurs de conscience n’auront alors d’autre choix que de renoncer à l’exercice de leur art ou de s’exposer à des poursuites judiciaires. Des centaines de milliers de femmes pourraient donc perdre leur gynécologue et si elles le conservent, elles pourront être certaines que celui-ci est aussi un avorteur.



vendredi 15 décembre 2023

Je déclare la guerre à Noël !

 Noël est sans aucun doute la fête la plus dévoyée qui existe au monde. On est si loin de la naissance d’un enfant dans une crèche ! C’est aussi la fête la plus profane de l’année ! J’en deviendrais presque un ermite,  – humour – pour ne plus avoir à subir les pubs de Noël, le marketing de Noël, les sapins de Noël, les illuminations de Noël et encore moins le fameux Père Noël dont les origines sont plus que troubles ! En effet, ce dernier serait l’enfant  caché que la superstition religieuse – avec le fameux Saint-Nicolas – aurait réussi à avoir dans un accouplement contre-nature avec la publicité et la marque Coca-Cola en particulier !

Noël et tous ceux qui parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter un cadeau à leur gamin, finissent par croire qu’ils sont de mauvais parents ! Mais c’est faux !

Noël et ces employés de la Banque de France qui après le 25 décembre constatent chaque année une overdose de dossiers de surendettement !

Noël et son côté glin-glin totalement ringard et proprement insupportable. Tout le monde doit être gentil ce jour-là, on doit jouer le rôle des bons parents même si tout le reste de l’année ce sont disputes sur disputes à la maison ! Il faut s’habiller beau, il faut raconter des histoires incroyables aux gamins ! J’ai commencé à me douter que le père Noël ne passait pas par la cheminée, lorsque nous avons quitté le pavillon où nous habitions avec mes frères pour arriver dans un superbe appartement. Là, pas de cheminée ! Je me suis donc inquiété de savoir…..enfin comment cela allait-il se passer pour les cadeaux quoi ? Pas de réponse ! Mais les cadeaux étaient quand même là ! Bon allez, je n’ai rien dit, mais j’ai reniflé l’arnaque ! Et puis qu’est-ce qu’il fait le père Noël tout le reste de l’année ? Franchement !

Non, je n’aime pas ce Noël que nos supermarchés, hauts lieux de la consommation, temples du dieu Mammon, ont idolâtré au point qu’à lui tout seul Noël est presque devenu une religion !

Voilà pourquoi officiellement je déclare la guerre à Noël et à tous ses alliés connus et souterrains ! Arrêtez d’acheter des cadeaux qui ne servent à rien. Nos enfants ne savent plus quoi faire de cette surabondance de jouets inutiles, leurs chambres à coucher sont devenues des annexes de Toys’R’Us. Nos placards sont remplis de vêtements que nous ne porterons jamais et nous avons même des tas de livres qui nous encombrent parce qu’offerts par des gens qui les ont aimés mais dont nous, nous n’avons absolument rien à faire !

Je ne suis pas nostalgique d’un Noël d’antan, je ne l’ai jamais connu. Je trouve que ce jour-là devrait être un jour comme les autres et puis c’est tout ! Résistons, refusons d’entrer dans un moule et revenons à des valeurs familiales simples.

Samuel Foucart


lundi 4 décembre 2023

L'avenir de la nouvelle génération !

Ceci est un résumé limité des directives officielles émises par l'Organisation Mondiale de la Santé et les Nations Unies à l'intention des autorités éducatives du monde entier.


Pendant ce temps, des organisations judiciaires publient des déclarations selon lesquelles les relations sexuelles entre petits enfants et adultes devraient être légalisées, tandis que des médias appellent à l'acceptation de la pédophilie comme une orientation sexuelle normale.


"Les jeunes enfants sont des êtres sexuels qui doivent avoir des partenaires sexuels et commencer à avoir des relations sexuelles le plus tôt possible. C'est pourquoi les écoles maternelles et élémentaires doivent apprendre aux enfants à développer la convoitise et le désir sexuel, à apprendre la masturbation, à construire des relations homosexuelles, à utiliser la pornographie en ligne et à apprendre différentes techniques sexuelles telles que la fellation."




Commentaire de Pierre :
Tout ces pervers-assassins seront condamnés lors du jugement dernier, puis jetés en enfer où ils souffriront éternellement selon la justice parfaite de DIEU.
Pour plus d'infos, lisez la Bible