lundi 2 octobre 2023

Transgenres !

 

Imaginez un peu la confusion dans la tête d’un enfant qui naîtraient d’un « homme »…

 … et dont le « père », pourrait, par ailleurs, être, en réalité, une femme !

Au nom de l’inclusion, les enfants sont utilisés comme des souris de laboratoire.

 La logique est la même que pour le « droit » à l’avortement : l’enfant est entièrement à la disposition des caprices des adultes qui peuvent en faire ce qu’ils veulent.

Comme vous le savez, la PMA regroupe un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient dans la procréation.

Les plus connues de ces techniques sont l’insémination artificielle qui consiste à placer du sperme dans l’utérus à l’aide d’une sonde…

… et la fécondation in vitro (FIV) où, dans une éprouvette, des ovocytes sont mis en contact avec des spermatozoïdes avant que l’ovule fécondé – devenu embryon - soit transféré dans l’utérus de la mère.

Cependant, vous ignorez peut-être que les pertes sont épouvantables…

Jugez-vous-même :

En 2014, 288 950 embryons ont été conçus dans le cadre des FIV.

62 862 embryons ont été congelés et 77 841 transférés pour donner naissance à seulement 13 473 enfants.

Cette pratique a donc causé la mort de plus de 275 000 enfants à naître, soit davantage que le nombre de victimes annuelles de l’avortement !

Le sort des embryons congelés est sordide puisqu’ils sont utilisés comme cobayes dans des laboratoires …

Durant des décennies, la PMA était réservée aux couples stériles normalement constitués d’un homme et d’une femme.

Vous le savez, depuis 2021, les « couples » de lesbiennes et les femmes seules peuvent aussi réclamer une PMA en ayant recours au sperme d’un donateur inconnu.

Autrement dit, avant même de naître, un enfant peut-être délibérément privé d’un père !

Comme je vous le disais, au fond c’est la même logique que pour l’avortement : l’intérêt du bébé est piétiné.


 Vraiment, on vit dans un monde de fou !

 La possibilité de recourir à une PMA pour les individus transgenres, va encourager des hommes à « transitionner » en femmes et à procéder à une ablation du pénis.

 Ils pourront en effet congeler leurs spermes et demander ensuite à leurs conjointes de procéder à une PMA.

 Le conjoint en question pourra être une femme qui sera reconnue légalement comme étant un homme, bien qu’ayant gardé son utérus.

 Le donneur de sperme sera donc la « mère » et celle qui aura prêté son utérus le « père » !

 

L’autre conséquence de cela, c’est que davantage de femmes qui envisagent de « transitionner » vont prendre de la testostérone, alors qu’elles hésitent à le faire pour le moment car cette hormone affecte leur fertilité.

 En effet, si les « femmes » transgenres, c’est-à-dire des femmes devenues hommes, peuvent recourir à la PMA, cette pratique pourra en quelque sorte rattraper les dégâts causés par la testostérone chez leurs partenaires.

 

Vous voyez, on arrive à des situations monstrueuses et ce sont les plus petits qui vont en faire les frais.

 Droit de naitre




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